By Maxime Aubin à San Antonio | L’Équipe, 2026-06-04 19:36:10

在总决赛首战失利后,维克托·文班亚马和马刺队员们看起来并不担心。(A. Réau /《队报》)
在周三晚上进行的总决赛首战中,马刺以95-105不敌尼克斯。维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 承认自己打得不好,但他似乎并未受到太大打击。这支年轻的马刺青年军在被逼入绝境时往往能爆发最强战力,他们承诺将在周五同样在圣安东尼奥进行的第二场对决中做出回应。
经历挫折是为了更好地反弹?周三晚上,在圣安东尼奥进行的总决赛首秀中,文班亚马遭遇了尼克斯的顽强阻击(仅21投6中得到26分,以95-105落败)。但在比赛结束后,他的心态似乎完全没有受到影响,相比于纠结过去,他更愿意展望未来。
“今晚我打得很糟糕,事情就是这么简单,”面对屏息静听他解释的媒体记者,他首先坦然承认,随后补充道:“我们在季后赛系列赛中也曾落后过。当然,在总决赛还是第一次。但我并没有什么特别自责的地方。我一点也不担心。我们会打得好得多,我也一定会打得好得多。”
观看恐怖片备战总决赛
四天。这是马刺在周六史诗般晋级总决赛后,从兴奋中冷静下来的仅有时间。当时他们在抢七大战中客场击败卫冕冠军雷霆(111-103,大比分4-3晋级)。而他们的对手尼克斯在周三比赛开始前已经休整了九天(他们在5月25日的东部决赛中以4-0横扫骑士)。
在俄克拉荷马城成功晋级后,文班亚马流下了眼泪。他坦言自己“已经很久没有过这样的情绪波动了”,并且意识到重新脚踏实地将“是一个挑战”。为了做好最充分的准备,这位22岁的法兰西岛人想出了一个新奇的点子:邀请部分队友一起观看恐怖电影《Obsession》(执念)。这是近期美国票房的一部热门佳作,讲述了一个男人的美好愿望在梦中情人陷入可怕的执念后演变成噩梦的故事。
“每支球队对你的防守方式都不同,我必须找到解决办法。”
—— 维克托·文班亚马,马刺内线
周三,在冰霜银行中心(Frost Bank Center)的球场上,这种“恐怖”化身成了卡尔-安东尼·唐斯 (Karl-Anthony Towns)。这位身材高大且强壮(2.11米,112公斤)的纽约内线在防守端表现出色,成功切断了文班亚马冲击篮筐的路线,迫使他做出艰难的投篮选择;而在进攻端,唐斯频繁将文班亚马拉出禁区,从而为队友创造了空间。“每支球队对你的防守方式都不同,我必须找到解决办法,”这位马刺状元秀补充道,他也意识到自己被一支“经验丰富、懂得利用势头的球队”压制了。
尼克斯球迷在圣安东尼奥反客为主
尽管在比赛前一天,这位法国巨人(2.24米)还信心满满地表示自己感觉能够“打完这个系列赛,甚至再打一个”,但面对纽约,他正面临着全新的身体对抗挑战。除了唐斯之外,尼克斯还能派出多名风格各异但同样极具侵略性的球员轮番消耗他。
奇妙的是,尼克斯在周三的另一个优势来自于看台。大批尼克斯球迷涌入圣安东尼奥,并在整场比赛中声嘶力竭地齐声呐喊“Let’s Go Knicks!”。其中最引人注目的莫过于69岁的著名导演斯派克·李 (Spike Lee),他与几位朋友一同前往,全员身着橙色T恤。这群狂热的球迷甚至成功干扰了联盟总裁亚当·肖华 (Adam Silver) 的赛前新闻发布会——他们闯入发布会现场旁边的走廊,在帷幕后面大声高歌,为自己喜爱的球队加油助威。
在场边,人们还看到了演员提莫西·查拉梅 (Timothée Chalamet)、本·斯蒂勒 (Ben Stiller) 和特雷西·摩根 (Tracy Morgan),这三位同样情绪高涨。“也许这确实产生了一些影响。但无论如何,即便有,也是微乎其微的。对于我们球员来说,这绝不是影响场上表现的因素,”文班亚马评估道。
输球更添动力而非令人担忧
球队核心所展现出的这份自信,在失利后的马刺更衣室里同样能感受到。控球后卫斯蒂芬·卡斯尔 (Stephon Castle)(本场拿下17分8篮板)尽管经历了48分钟的鏖战,却毫无疲态,他承诺“这将是一个漫长的系列赛”,并表示“我们很幸运还能在主场打第二场比赛”。
前锋德文·瓦塞尔 (Devin Vassell)(9分9篮板)也深有同感,他深信“我们没有发挥出平时的水平”,并表示“迫不及待地想打第二场比赛”。很难否认他们的说法,因为在周三的首场较量中,这支德州球队其实大部分时间都掌控着局势,一度领先多达14分,只是在最后阶段被尼克斯逆转,痛失好局。
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难道是这支年轻近卫军的经验不足,导致他们在本次季后赛征程中偶尔会出现断电的情况?无论如何,圣安东尼奥目前展现出的是一支极具韧性的“反弹型”球队,在遭遇失利、退无可退时往往能爆发出最强战力。在对阵俄克拉荷马城时便是如此,在总比分2-3落后的情况下,文班亚马和他的队友们逆转了卫冕冠军,最终以4-3晋级。
“主场首战失利?这多多少少会给我们带来额外的动力,”卡斯尔在赛后坦言。尽管作为全联盟最具天赋的球队,马刺打进总决赛绝对是实至名归,但他们必须警惕过度自信,否则经验更为丰富的尼克斯一定会让他们付出代价。
由生成式人工智能翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
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Pas de panique, ils sont rodés : les Spurs gardent la confiance malgré une entame délicate contre les New York Knicks

Victor Wembanyama et les Spurs ne semblaient pas inquiets après leur défaite au match 1 de la finale. (A. Réau /L’Équipe)
Battu lors du match 1 de la finale NBA par les Knicks (105-95) mercredi soir, Victor Wembanyama a reconnu avoir raté son match, sans pour autant sembler ébranlé. La jeune garde des Spurs, jamais meilleure que lorsqu’elle est dos au mur, promet une réaction dès vendredi, lors de la deuxième manche, toujours à San Antonio.
Souffrir pour mieux réagir ? Mis en difficulté par les Knicks pour ses grands débuts en finale NBA, mercredi soir, à San Antonio (26 points à seulement 6/21 au tir, défaite 105-95), Victor Wembanyama ne semblait pas du tout atteint moralement au terme des débats, préférant regarder devant lui plutôt que derrière.
« Ce soir j’ai été mauvais, ce n’est pas plus compliqué que ça », a-t-il d’abord assumé au micro d’une salle de presse pendue à ses explications, avant d’ajouter : « On a déjà été menés dans une série de play-offs. Jamais en finale, évidemment. Mais je ne me reproche rien de particulier. Je ne suis pas inquiet le moins du monde. On va être tellement meilleurs. Je vais être tellement meilleur. »
Un film d’horreur pour se préparer à la finale
Quatre jours. C’est le peu de temps qu’ont eu les Spurs pour redescendre de leur nuage entre leur qualification épique en finale NBA, samedi, vainqueurs de la septième et dernière manche sur le parquet du Thunder, champion en titre (111-103, série remportée 4- 3), et le début de cette série face aux Knicks, mercredi, quant à eux au repos forcé depuis neuf jours (ils ont remporté la finale de la Conférence Est 4-0 face aux Cavaliers le 25 mai).
Des émotions queWembanyama, en pleurs après la qualification à Oklahoma City, « n’avait pas ressenti depuis un moment », conscient que redescendre sur terre allait « être un challenge ». Pour se préparer au mieux, le Francilien de 22 ans a eu une idée originale : convier une partie de ses coéquipiers à la projection du film d’horreur « Obsession », succès récent du box-office américain dans lequel un homme voit son voeu le plus cher se transformer en cauchemar lorsque la femme de ses rêves bascule dans une obsession terrifiante.
« Chaque équipe vous défend différemment et je dois trouver la solution »
Victor Wembanyama, intérieur des Spurs
Mercredi, la terreur avait pris la forme de Karl-Anthony Towns sur le parquet du Frost Bank Center. À la fois long et lourd (2,11 m, 112 kg), l’intérieur new-yorkais a brillamment réussi à couper Wembanyama d’accès au cercle en attaque, le forçant à des choix de tirs difficiles, tout en l’attirant souvent très loin de la raquette en défense, libérant ainsi de l’espace pour ses coéquipiers. « Chaque équipe vous défend différemment et je dois trouver la solution », a complété le numéro un des Spurs, conscient d’avoir été malmenée par une équipe « expérimentée, qui sait jouer avec le momentum ».
Comment Towns a fait dérailler Wembanyama
Les supporters des Knicks comme à la maison à San Antonio
S’il confiait la veille du match se sentir capable de « jouer cette série, et encore une après », le géant français (2,24 m) fait face à un nouveau défi physique face à New York, capable de lui envoyer plusieurs profils différents mais tout aussi agressifs pour le fatiguer, au-delà de Towns.
L’autre avantage des Knicks résidait bizarrement en tribunes, mercredi, où les fans sont venus très nombreux à San Antonio, et se sont fait entendre tout au long du match, répétant inlassablement en choeur « Let’s Go Knicks ! ». Le plus bruyant d’entre eux ? Spike Lee, célèbre réalisateur de 69 ans qui avait fait le voyage avec plusieurs amis, tous habillés de tee-shirts orange. Cette bande de joyeux lurons a même réussi à perturber la conférence de presse d’avant match d’Adam Silver, le grand patron de la Ligue, débarquant dans un couloir de la salle, situé juste à côté, derrière les rideaux, en chantant à la gloire de leur équipe favorite.
Les fans des Knicks ont déferlé dans San Antonio
Près du parquet, on pouvait également voir les acteurs Timothée Chalamet, Ben Stiller et Tracy Morgan, tous les trois également en grande forme. « Peut-être que ç’a eu un impact. En tout cas, si c’est le cas, c’est négligeable. Et ce n’est pas du tout un facteur pour nous, joueurs, dans notre performance », estimait Wembanyama.
Une défaite plus motivante qu’inquiétante
Cette confiance dégagée par leur meilleur joueur était également perceptible dans le vestiaire des Spurs après la défaite. Le meneur Stephon Castle (17 points, 8 rebonds), pas du tout marqué par la fatigue malgré un combat âpre de 48 minutes, promettait « une longue série », avec « le luxe d’avoir un deuxième match à jouer à la maison ».
L’ailier Devin Vassell (9 points, 9 rebonds) abondait dans le même sens, convaincu « de ne pas avoir joué à [leur] niveau habituel », et se disant « impatient d’aborder le match 2 ». Difficile de ne pas leur donner raison, puisque les Texans ont plutôt été en contrôle lors de cette première manche, mercredi, prenant jusqu’à 14 points d’avance avant de voir les Knicks revenir et les coiffer au poteau.
La folle soirée de Jalen Brunson, blessé à un genou puis héros des Knicks
Est-ce le manque d’expérience de cette jeune garde qui la pousse parfois à avoir des trous d’air dans cette campagne de play-offs ? Pour l’instant, San Antonio montre en tout cas qu’elle est plutôt une équipe à réaction, jamais meilleure que lorsqu’elle est dans l’obligation de rebondir après un revers. C’était le cas face à Oklahoma City, où, après avoir été menés 3-2, Wembanyama et les siens ont renversé le champion en titre pour finir à 4- 3.
« Perdre d’entrée à la maison ? Ça donne un petit degré de motivation supplémentaire », avouait Castle au terme de la soirée. Si les Spurs n’ont pas volé leur place en finale, équipe sans doute la plus talentueuse de toute la Ligue, ils devront se méfier de l’excès de confiance, que les Knicks, bien plus expérimentés, ne manqueraient pas de leur faire payer.
By Maxime Aubin à San Antonio, via L’Équipe