[L’Équipe] “我释放了所有情绪”:文班亚马如何在脑震荡复出后将挫败感转化为马刺的动力

By Maxime Aubin à San Antonio (USA) | L’Équipe, 2026-04-27 12:23:39

Image
周日,维克托·文班亚马在波特兰的表现令人印象深刻。 (Troy Wayrynen/Imagn images via Reuters)

在两天前被 NBA 强制要求休战后,维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 在周日对阵波特兰开拓者的比赛中强势回归,帮助圣安东尼奥马刺以 114-93 取得大胜。目前马刺在系列赛中以 3-1 领先开拓者,这名法国内线将力争在周二至周三深夜(北京时间周三上午)进行的第五场比赛中率队晋级。

在比赛末段的一次对手犯规后,文班亚马跌坐在地,他愤怒地挥动拳头,面对陷入沉默的主场观众,他终于可以让情绪尽情宣泄:马刺队在第一节曾一度落后 19 分,但最终完成逆转,并在最后几分钟拉开比分,确保了胜利(114-93)。这是他们在季后赛首轮四场比赛中取得的第三场胜利。

“赛前我内心积压了很多情绪。当然有兴奋,但也有挫败感。我把它们全部释放了出来,”这位法国内线在赛后解释道。他在缺席一场后回归的表现堪称惊人:27 分、12 个篮板、7 次盖帽和 4 次抢断。两天前,由于在周二圣安东尼奥进行的第二场比赛(103-106)中遭遇脑震荡,NBA 未批准他上场,他只能在波特兰的替补席上目睹队友们艰难取胜(120-108)。

“我对这种情况的处理方式非常不满”

——维克托·文班亚马谈及他的脑震荡情况

尽管球队在波特兰完成了任务,客场两战全胜,但文班亚马在新闻发布会上仍有话要说,他对 NBA 执行脑震荡协议的方式感到沮丧。这名球员起初被强制要求休息 48 小时,但他仍随队在周四飞往俄勒冈州,随后被允许逐渐恢复身体活动,并接受了一系列评估状态的测试,直到周五第三场比赛开球前不久才宣布缺阵。

“我对这种情况的处理方式非常不满。不是针对马刺的工作人员,也不是针对其他医生。他们都非常照顾我,”文班首先抨击道,这番批评显然是针对联盟的:“我并不是说不让我上场的决定是对是错,而是处理这件事的方式非常令人失望。”在英文采访结束后,当《队报》用法语再次追问时,文班明确表示,关于他为何被禁止参赛,他没有得到“任何答复”。但他不想在这个话题上纠结太久,将这种潜在的“干扰”推迟到赛季结束后处理。

虽然周五没能上场,但这位来自巴黎大区的球员近几天至少能在波特兰转换下心情。这是一座被壮丽自然景观环绕的绿色城市,远处矗立着白雪皑皑的胡德山(Mont Hood)。“能放松一下,想想别的事情真的很棒。因为天气很好,我探索了一下这座城市。这里非常美,绿意盎然。”这次行程他有家人陪伴,他的母亲埃洛迪·德·福特罗 (Elodie de Fautereau) 和父亲菲利克斯·文班亚马 (Felix Wembanyama) 都随行而来。“有他们在身边很酷,可以一起放松,做些活动。他们能坐在场边看球,对我来说也是一种额外的动力。”

“在逆境中团结一致”的球队领袖

周日比赛初期,文班亚马的节奏感稍显欠缺,这在五天没打球的情况下完全可以理解,但在摩达中心 (Moda Center) 的比赛中,他随着时间的推移逐渐进入状态。尽管马刺在半场结束时落后 17 分(58-41),但他们在下半场打出了现象级的表现(24 分钟内打出 73-35)。这得益于控卫德阿隆·福克斯 (De’Aaron Fox) 在进攻端的爆发(全场得到 28 分,此前他在系列赛中备受质疑),以及文班在防守端的统治力,他全场送出了 7 次盖帽。

“我们必须在背水一战之前找到解决办法,”这位最近的年度最佳防守球员奖项得主承认道。不过,他并不担心球队在两个客场比赛中表现出的掌控力不足:“这也展示了我们球队的力量。我们在逆境中保持团结,彼此更加靠近。我们之间没有无谓的内讧,也没有嫉妒。”

显然已从头部撞击中恢复过来的文班亚马,在赛后迅速清理了更衣柜,换上了一件漂亮的法国国家足球队守门员球衣,登上了前往圣安东尼奥回程飞机的巴士。

在北京时间周三上午的比赛中,这位出自楠泰尔 (Nanterre) 青训的球员将在霜冻银行中心 (Frost Bank Center) 面对家乡父老,迎接晋级点:如果获胜,马刺将直接晋级第二轮,无需再回俄勒冈参加第六场。届时他们的对手可能是鲁迪·戈贝尔 (Rudy Gobert) 领衔的明尼苏达森林狼,后者在对阵丹佛掘金的系列赛中也以 3-1 领先。“我还没到感到安心的时候,因为系列赛还没结束,”文班在离开前总结道,“这是季后赛,周二我们必须完成任务。”

由生成式 AI 翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。

点击查看原文:« J'ai tout laissé sortir » : comment Victor Wembanyama a fait de sa frustration une force pour son retour avec les Spurs après sa commotion

« J’ai tout laissé sortir » : comment Victor Wembanyama a fait de sa frustration une force pour son retour avec les Spurs après sa commotion

Image
Victor Wembanyama a été impressionnant, dimanche à Portland. (Troy Wayrynen/Imagn images via Reuters)

Contraint au repos par la NBA il y a deux jours, Victor Wembanyama a signé un retour tonitruant sur le parquet de Portland dimanche (victoire de San Antonio 114-93). Désormais à 3-1 dans leur série face aux Trail Blazers, les Spurs pourront compter sur leur intérieur français pour décrocher la qualification dès le match 5, dans la nuit de mardi à mercredi (3h30).

Tombé sur les fesses après une énième faute adverse en fin de match, points rageurs brandis face à une foule plongée dans le silence, Victor Wembanyama pouvait enfin laisser ses émotions prendre le dessus : les Spurs venaient de remonter un retard qui est monté jusqu’à 19 points en première mi-temps face aux Trail Blazers, et de prendre le large dans les dernières minutes pour assurer la victoire (114-93), la troisième en quatre matches dans ce premier tour des play-offs.

« J’avais beaucoup d’émotions en moi avant le match. De l’excitation bien sûr, mais aussi de la frustration. Et j’ai tout laissé sortir », a justifié l’intérieur français à sa sortie du terrain, immense pour son retour après un match d’absence : 27 points, 12 rebonds, 7 contres et 4 interceptions. Deux jours plus tôt, pas autorisé à rejouer par la NBA après une commotion cérébrale subie mardi pendant le match 2 à San Antonio (103-106) il avait dû assister à la victoire poussive des siens du banc de touche à Portland (120-108).

« Je suis très mécontent de la façon dont la situation a été gérée »

Victor Wembanyama, à propos de sa commotion cérébrale

Malgré le contrat rempli par son équipe à Portland, avec deux victoires en deux rencontres à l’extérieur, Wembanyama avait un message à faire passer en conférence de presse, frustré de la manière dont la NBA a appliqué son protocole commotion. Le joueur avait d’abord été forcé d’observer 48 heures de repos, prenant quand même l’avion pour l’Oregon avec son équipe jeudi, avant d’être autorisé à reprendre graduellement l’activité physique, tout en se soumettant à plusieurs batteries de tests pour évaluer son état, jusqu’à ce forfait annoncé vendredi, peu de temps avant le coup d’envoi du match 3.

« Je suis très mécontent dela façon dont la situation a été gérée. Pas de la part du staff des Spurs, ni des autres docteurs. Ils ont tous vraiment pris soin de moi », a d’abord fustigé « Wemby », dans une critique qui semblait destinée à la Ligue : « Je ne dis pas que la décision de ne pas me faire jouer était bonne ou mauvaise, mais que la façon dont la situation a été gérée était très décevante. » Relancé en français par L’Équipe à la fin de son point presse débuté en anglais, le joueur a précisé qu’il n’avait obtenu « aucune réponse » sur la raison de son interdiction de jouer. Mais qu’il ne voulait pas développer plus longuement le sujet, repoussant cette potentielle « distraction » à la fin de la saison.

S’il n’a pas pu jouer vendredi, le Francilien aura au moins pu se changer les idées à Portland ces derniers jours, ville verte entourée d’une nature spectaculaire et dominée par le Mont Hood, un sommet montagneux à la pointe enneigée. « C’est génial de pouvoir décompresser et penser à autre chose. J’ai découvert un peu la ville, vu qu’il faisait beau. C’était super et très verdoyant. » Une sortie effectuée en famille, puisque sa mère Élodie de Fautereau et son père Félix Wembanyama étaient du voyage. « C’est cool de les avoir, pour décompresser, pour faire des activités. Et qu’ils soient là au bord du terrain, aussi, c’est un bonus. »

Leader d’une équipe « soudée dans l’adversité »

Peu en rythme en début de match dimanche, ce qui peut se comprendre après cinq jours sans jouer, Wembanyama est monté en régime au fil des minutes au Moda Center. Si les Spurs comptaient 17 points de retard à la pause (58-41), ils ont réalisé une deuxième mi-temps phénoménale (73-35 en 24 minutes), portés par les exploits offensifs du meneur De’Aaron Fox, pourtant critiqué jusqu’ici dans la série (28 points au total), et les prouesses défensives du Français, auteur de 7 contres.

« On doit trouver les solutions avant d’être dos au mur », a concédé le récent lauréat du titre de meilleur défenseur de l’année, pas inquiet pour autant du manque de maîtrise entrevue dans le jeu de son équipe sur les deux matches à l’extérieur : « Ça montre aussi la force de notre équipe. On reste soudés dans l’adversité, on se rapproche les uns des autres. Il n’y a pas de drama inutile entre nous, pas de jalousie. »

Visiblement bien remis de son choc à la tête, Wembanyama a vite vidé son casier dans le vestiaire après la partie, enfilant au passage un joli maillot de gardien de l’équipe de France de foot pour filer dans le bus qui le menait à l’avion du retour à San Antonio.

Dans la nuit de mardi à mercredi (match à 3h30 du matin en France), le joueur formé à Nanterre retrouvera son public au Frost Bank Center avec une balle de qualification : en cas de victoire, les Spurs seraient qualifiés pour le deuxième tour sans avoir à retourner dans l’Oregon pour un match 6. Au programme, peut-être, les Timberwolves de Rudy Gobert, qui mènent eux aussi 3-1 dans leur série face à Denver. « Je ne suis pas encore dans un état où je me sens rassuré, car la série n’est pas finie », a conclu « Wemby » avant de partir. « Ce sont les play-offs, il faudra faire le job mardi. »

By Maxime Aubin à San Antonio (USA), via L’Équipe

热评:

由生成式 AI 翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。

点击查看原文:

via L’Équipe