[L’Équipe] 文班亚马在马刺于总决赛G3击败尼克斯后:“我们打得更有掌控力”

By Maxime Aubin à New York | L’Équipe, 2026-06-09 07:49:12

在周一至周二深夜进行的一场比赛中,凭借极其出色的表现(32分、8个篮板,最终比分115-111),马刺在麦迪逊广场花园球馆客场掀翻对手。维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 赞扬了全队做出的集体回应,马刺在背水一战时总是能发挥出最佳水平。在周三至周四深夜的G4(法国时间凌晨2点30分)开打前,他们已经在这轮总决赛中将大比分追至1-2。

“今天赢下比赛(115-111)的关键是什么?身体、心态、执行力,还是这些因素兼而有之?”

我觉得都有一些。但最重要的是,我认为是沟通。了解我们的防守体系和进攻战术,预判比赛走向,并提醒队友我们所观察到的情况。

“我们感觉你在这场比赛中打得更有掌控力,队友们也一直在篮下寻找你。” 我们的战术计划基本上一直都是找我,这是第一选择。虽然对手经常会设防让我无法轻松接球,而这时候我的队友们就会获得机会。我同意你的看法,我们今天打得确实更有掌控力。我觉得困境激发了我们的紧迫感,并逼出了我们所需的执行力。因为我们明白,自己并没有成百上千次的机会。

“比赛期间,看台上出现了一些针对你的刺耳口号。看起来你正在成为纽约新的‘全民公敌’。这是最棒的赞美吗?”

我想是的(笑)。不过,我距离特雷·杨 (Trae Young) 的境界还差得远呢(这位华盛顿控卫自2021年率领前东家亚特兰大队在季后赛首轮以4-1击败尼克斯后,就彻底与尼克斯球迷结下了梁子)。

“季后赛就像是一场风暴”

“在G2输球(105-104)之后,你曾承认最后几个回合在你的脑海里依然有些模糊。而今晚,你打得非常清醒。这两天在纽约,你做了些什么来让自己理清思绪?”

我真的有在努力放松。季后赛就像是一场风暴,让人很难让自己不被淹没。有时候,我甚至不会在赛后立刻去回看录像。我需要时间让大脑冷静下来,在身体和心理上都得到恢复。

“去年夏天,你曾与凯文·加内特 (Kevin Garnett)、哈基姆·奥拉朱旺 (Hakeem Olajuwon) 等篮坛传奇球星一同训练,甚至还在中国与少林武僧有过交流。你从中学到了什么,能对你如今在季后赛(尤其是在高压之下)有所帮助?”

我记得在休赛期时,我一圈又一圈地绕着球场跑步,大腿感觉像火烧一样(他笑了笑)。但我依然在坚持,因为我想挑战自己的极限。在季后赛中,由于高强度的奔跑,有时甚至要在场上连续打25分钟,我的双腿又找到了那种熟悉的感觉。体能储备,真的就是决定成败的关键。”

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点击查看原文:Wembanyama, après la victoire des Spurs au Madison Square Garden lors du match 3 de la finale NBA face aux Knicks : « On était beaucoup plus en contrôle »

Wembanyama, après la victoire des Spurs au Madison Square Garden lors du match 3 de la finale NBA face aux Knicks : « On était beaucoup plus en contrôle »

Vainqueur au Madison Square Garden au terme d’une performance aboutie, dans la nuit de lundi à mardi (32 points, 8 rebonds, score final 111-115), Victor Wembanyama a tenu à féliciter la réaction collective des Spurs, jamais meilleurs que lorsqu’ils sont dos au mur, et désormais de retour à 2-1 dans cette finale avant le match 4 prévu dans la nuit de mercredi à jeudi (2 h 30 du matin en France)

« Qu’est-ce qui a fait la différence aujourd’hui pour l’emporter (115-111) ? Le physique, le mental, l’exécution, tout ça à la fois ?

Un peu de tout, je crois. Mais surtout, je pense que c’est la communication. Connaître nos systèmes en défense, nos schémas en attaque, anticiper le jeu et prévenir ses coéquipiers de ce qu’on voit venir.

On vous a senti beaucoup plus en contrôle pendant la rencontre, avec des coéquipiers qui vous cherchaient systématiquement près du panier. Notre plan de jeu est un peu toujours de me chercher. C’est la première option. Même si, souvent, les équipes font en sorte que ce ne soit pas possible, et dans ce cas, ce sont mes coéquipiers qui en profitent. Je suis d’accord, on était beaucoup plus en contrôle. J’ai l’impression que les situations difficiles font ressortir chez nous l’urgence et l’exécution nécessaires. On comprend alors qu’on n’a pas 100 chances.

Des chants peu flatteurs vous étaient destinés pendant le match en tribunes. On dirait que vous devenez le nouvel ennemi public de New York. C’est le plus beau des compliments ?

Je suppose (rire). Mais je suis encore loin du niveau de Trae Young, quand même (le meneur de Washington s’est mis à dos les fans des Knicks depuis qu’il les a battus 4-1 au premier tour des play-offs avec son ancienne équipe d’Atlanta en 2021).

« Les play-offs, c’est un tourbillon »

Après la défaite dans le match 2 (105-104), vous aviez avoué que les dernières actions étaient encore floues dans votre tête. Ce soir, vous sembliez jouer avec beaucoup de lucidité. Qu’avez-vous fait ces derniers jours à New York pour vous remettre les idées en place ?

J’ai vraiment essayé de décompresser. Les play-offs, c’est un tourbillon. C’est difficile de garder la tête hors de l’eau. Parfois je ne regarde même pas le match juste après. J’ai besoin de temps, de laisser mon cerveau redescendre, récupérer, autant physiquement que mentalement.

L’été dernier, vous avez travaillé avec des légendes du jeu comme Kevin Garnett, Hakeem Olajuwon, mais aussi avec des moines Shaolin en Chine. Qu’avez-vous appris qui vous aide aujourd’hui en play-offs, notamment sous la pression ?

Je me souviens d’avoir enchaîné les tours de terrain pendant l’intersaison, et d’avoir les cuisses en feu (il sourit). Mais je continuais, parce que j’essayais de repousser mes limites. En play-offs, j’ai retrouvé cette même sensation dans les jambes, à force de courir, parfois 25 minutes d’affilée sur le terrain. La préparation physique, c’est vraiment ce qui fait la différence. »

By Maxime Aubin à New York, via L’Équipe

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