[L’Équipe] 文班亚马在法国队战胜瑞典后心生留恋:“离开这支球队让人非常不舍”

By Yann Ohnona à Stockholm | L’Équipe, 2026-08-30 21:06:22

在客场84-69战胜瑞典队后,这位法国男篮兼圣安东尼奥马刺队中锋接受了《队报》与法新社的采访。他表示,在结束巴黎奥运会后的首个国家队窗口期后,想到不得不离开法国队,内心涌起了一股依依不舍之情。

“这场比赛比预想的要艰难吗?”

对方状态正佳,彼此配合默契,我记得他们此前好像已经四连胜了。他们坐镇主场,比赛氛围和整体环境对他们来说都很特别。所以归根结底,打得胶着并不令人意外。我们同样展现出了自己的韧性与性格。

“你们在外线手感冰凉,三分球一度只有26投3中……是否本该换种打法,停止远投?”

手感确实不佳,但我可是1投1中(大笑)。我觉得这恰恰体现了我们这支球队的年轻,大家还在场上互相磨合与寻找节奏。我们在战术执行中缺乏足够的清晰度,这在一定程度上是我的责任。因为我做某些动作时并没有及时提醒队友,也没有让他们处在最舒服的位置,这显然不利于随后的投篮出手。不过我们在半场时进行了沟通,下半场情况有所好转。这仅仅只是个开始。队里有很多平时投得很准的射手,只是今天手感欠佳。这很正常,未来我们只会越来越好。

法国男篮艰难客胜瑞典

“在重返圣安东尼奥开启新征程之前,你如何总结这次国家队窗口期的经历以及与法国队队友的重聚?”

棒极了。就我个人而言,在很多方面都有所提升。这也让我能在法国和欧洲待上很长一段时间,感觉真的很棒。我们拥有一支非常出色的团队,教练组也是如此,不能要求更多了。这将是一段美好的回忆。

“不过想到能重返圣安东尼奥并重新投入训练,我依然感到非常兴奋。没有任何地方能比那里更适合刻苦训练了。”

“不得不离开法国队,并且要等一年后才能再次回归,会感到遗憾和不舍吗?”

那当然,非常不舍。我没想到这种情绪会这么强烈,但能重新见到这些相识多年的伙伴,感觉真的太好了。离开他们会让我有些不适应。我已经很久没有打这种窗口期比赛了,这次也承担了不同的角色。不知不觉中我也成长了,开始懂得细细品味这些美好的时光(微笑)。

“这是一种留恋?还是一种快乐?”

有一点吧,是的。不过说到留恋,可以说是,也可以说不是。这丝毫不影响我对回到圣安东尼奥并重新投入工作充满期待。没有任何地方能比那里更适合刻苦训练了。

“在NBA赛季期间兼顾法国队可能很困难。你将如何保持并巩固在这个窗口期所取得的成果?”

必须保持联系,关注队友们的比赛表现,并与主教练保持沟通。没问题的,这不会太难。”

由生成式 AI 翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。

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Victor Wembanyama nostalgique après la victoire de l’équipe de France en Suède : « Une grande frustration de quitter cette équipe »

Le pivot des Bleus et des San Antonio Spurs a expliqué à L’Équipe et à l’AFP, après le succès en Suède (84-69), ressentir une forme de nostalgie à l’idée de devoir quitter l’équipe de France après sa première fenêtre internationale depuis les JO de Paris.

« Était-ce plus difficile que prévu ?

C’est une équipe qui était en jambes, se connaît bien, qui était sur quatre victoires d’affilée il me semble. Ils étaient à la maison, dans une ambiance et un contexte particulier pour eux. Au final, ce n’est pas étonnant. On a aussi montré notre caractère.

Vous avez été très maladroits à l’extérieur, à un moment à 3 sur 26 à 3 points… Est-ce qu’il aurait fallu faire différemment et arrêter de shooter de loin ?

Maladroits, oui, mais moi je suis à 1 sur 1 (Il éclate de rire). Je pense que cela montre juste notre jeunesse en tant que groupe. Le fait qu’on essaye de se chercher. Il y a eu pas mal, et c’est en partie par ma faute, de manque de clarté dans ce qu’on faisait. Parce que je faisais certaines choses sans forcément prévenir mes coéquipiers et sans forcément les mettre dans les meilleures conditions. Donc ce n’est pas super pour mettre des tirs, après. Mais on a discuté à la mi-temps et les choses se sont améliorées. Ce n’est que le début, tout simplement. Ce sont des gars qui ont l’habitude de mettre dedans et qui n’ont pas été très adroits aujourd’hui. Ça arrive, et cela ne peut être que meilleur dans le futur.

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Quel bilan tirez-vous de votre fenêtre internationale et de vos retrouvailles avec l’équipe de France avant de repartir pour de nouvelles aventures à San Antonio ?

C’était super. De la progression dans différents aspects, de mon côté. Cela m’a permis de passer pas mal de temps en France et en Europe. Donc c’est vraiment super. On avait un groupe vraiment top, on ne peut pas demander mieux. Et avec le coaching staff également. Ça restera un super souvenir.

« Je suis quand même très excité de retrouver San Antonio et de me remettre au travail. Il n’y a aucun endroit comme là-bas pour bosser »

Il y a de la frustration de devoir quitter l’équipe de France et de ne la retrouver que dans un an ?

Bah oui. Une grande frustration. Je ne m’attendais pas à ce que ce soit autant, mais revoir ces gars que je connais depuis super longtemps, ça fait tellement de bien. Ça va faire bizarre de ne plus être avec eux. Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait l’équipe de France. J’étais aussi dans un autre rôle. Je pense que j’ai pris de l’âge, mine de rien, depuis. Je reviens apprécier les bonnes choses (sourire).

C’est de la nostalgie ? De la joie ?

Un petit peu, oui. Enfin, après, de la une nostalgie, oui et non. Cela n’enlève rien au fait que je suis quand même très excité de retrouver San Antonio et de me remettre au travail. Il n’y a aucun endroit comme là-bas pour bosser.

Il peut être difficile de travailler sur les Bleus pendant la saison NBA. Comment garder le bénéfice de ce que vous avez fait pendant cette fenêtre internationale ?

Il faut garder la connexion, suivre les résultats de mes coéquipiers, rester en contact avec le coach. Ça va ce ne sera pas trop dur. »

By Yann Ohnona à Stockholm, via L’Équipe