By Amaury Perdriau (avec Y.O., S.Sa.) | L’Équipe, 2026-08-26 14:06:18
法国队新任队长维克托·文班亚马在周四(北京时间20:30)对阵斯洛文尼亚的2027年世界杯预选赛前夕,分享了他重返巴黎比赛的喜悦,同时畅谈了自己在这支希望登顶的球队中的领袖使命。
“您将在巴黎迎来代表法国队的首场比赛(周四对阵斯洛文尼亚2027年世界杯预选赛),这是自奥运会决赛(负于美国队,98-87)以来的首次。重返这里,您感受如何?”
首先,能在法国、在巴黎打球让我非常开心。贝尔西(雅高体育馆)在我心中就是法国队主场的代名词。我在那里打过业余比赛,也打过职业比赛。我对这座球馆有着深厚的情感。
这次回归是否唤起了巴黎2024时期的回忆?
并不完全是:球馆变了,完全认不出来了。灯光不同了,看台不同了,场地也不同了。看起来就像一座全新的球馆。等球迷到场时再看看感觉吧。
您在多大程度上试图向身边的人传递您对巴黎、对这个地区的归属感?
这很重要。这是我引以为豪的事情,我努力向那些不太了解或完全不了解的人展示它。比如我在马刺的队友们(他们八月初曾到访首都地区)。只要有机会——虽然这样的机会并不多——回到我成长的地方,我都会去做。那是高质量的时光。遗憾的是,通常只有几个小时,很少有几天。
本周在巴黎一起训练,全力以赴 ??? pic.twitter.com/oBZSZ4mhNB
— 圣安东尼奥马刺 (@spurs) 2026年8月4日
您不久前刚成为法国队队长。您想成为什么样的队长?您想向队友传递怎样的信念?
这些问题对我来说都不是难题:我对自己、对自己能在团队中带来的东西充满信心,无论是球场上还是精神层面。对我来说,这是一个以年计、甚至以十年计的项目,需要时间来沉淀。重要的是不能操之过急。目标就是每天不断接近我想成为的那个队长。
您在圣安东尼奥马刺担任领袖的经验可以移植过来吗?您是否犯过一些对现在有帮助的错误?
(他低声说。)我犯过错误吗?当然犯过。要总结起来太长了,需要几个小时才能讲完我积累的经验。教练在季后赛走多远中起着重要作用,球员的质量也很关键,但同样重要的是球员愿意牺牲自我、执行战术计划的意愿。
“(关于卢卡·东契奇缺席斯洛文尼亚队)在我内心深处,我很遗憾不能和他交手”
您想在法国队留下怎样的印记?您如何看待明年举行的世界杯?
所有人追求的都是冠军。从过去几年可以看到,法国篮球可以成长,我们有潜力,有青年梯队,有培养体系。这些都是长期项目,我决心在其中产生影响。世界杯很重要,因为这是我们从未赢得过的冠军。即使我们赢过,我依然渴望夺冠。而且这也是奥运会的资格赛(2027年世界杯欧洲区成绩最好的两支球队将获得洛杉矶奥运会的门票,编者注)。
您周四将面对一支没有卢卡·东契奇的斯洛文尼亚队。这是好事还是坏事?
会有这样的讨论,但这不是我们的心态。我不会去想这是好事还是坏事。竞技体育的现实是,在我内心深处,我很遗憾不能和他交手。这样的机会以后还会有很多次。我不担心。
在法国队,您有机会打大前锋位置。这个位置有多大不同,您喜欢吗?
区别相当明显:四号位稍微被动一些,尽管这取决于球员类型。我喜欢和鲁迪(戈贝尔)以及这种防守级别的“大个子”一起打球。这让我处于一些不常见的局面中,比如传空中接力。我非常喜欢这样做。需要不断尝试,未来几年我们会需要这些经验。
由生成式 AI 翻译,翻译内容可能不准确或不完整,以原文为准。
查看原文:Victor Wembanyama sur son rapport à l'équipe de France : « Un projet qui se compte pour moi en années, même en dizaines d'années »
Victor Wembanyama sur son rapport à l’équipe de France : « Un projet qui se compte pour moi en années, même en dizaines d’années »
Le néocapitaine des Bleus Victor Wembanyama a partagé à la veille du match contre la Slovénie en qualifications pour la Coupe du monde 2027, jeudi (20h30), son plaisir de revenir jouer à Paris. Tout en se confiant sur sa mission de leader au sein d’une équipe qu’il espère porter au plus haut.
« Vous allez jouer votre premier match à Paris avec l’équipe de France (jeudi face à la Slovénie en qualifications du Mondial 2027) depuis la finale des Jeux Olympiques (défaite face aux États-Unis, 98-87). Quel effet cela vous fait-il de revenir ?
Ça me fait plaisir, avant tout, de jouer en France et à Paris. Bercy (l’Accor Arena) est ancré dans ma mémoire comme la salle de l’équipe de France. J’y ai joué en amateur et en pro. J’ai une attache affective avec cette salle.
Ce come-back ravive-t-il des souvenirs de l’époque de Paris 2024 ?
Pas vraiment : la salle est différente, méconnaissable. Ce ne sont pas les mêmes éclairages, les mêmes tribunes, le même terrain. On dirait une tout autre salle. On verra quand il y aura les fans.
À quel point essayez-vous de transmettre autour de vous votre attache à Paris, la région ?
C’est important. C’est quelque chose dont je suis fier, que j’essaie de montrer à ceux qui ne connaissent pas beaucoup ou pas du tout. Mes coéquipiers aux Spurs par exemple (qui sont passés du côté de la capitale début août). Dès que j’ai l’occasion, qui ne s’est pas beaucoup présentée, de retourner là d’où je viens, je le fais. Ce sont des heures de qualité. Des heures et rarement des jours malheureusement.
out in Paris putting in work together this week ??? pic.twitter.com/oBZSZ4mhNB
— San Antonio Spurs (@spurs) August 4, 2026
Vous êtes capitaine de l’équipe de France depuis peu. Quel type de capitaine voulez-vous être ? Quel discours voulez-vous véhiculer auprès de vos coéquipiers ?
Ce sont des questions qui ne sont pas des problématiques : j’ai confiance en qui je suis, en ce que je peux apporter à un collectif, sportivement et philosophiquement. Dans un projet qui se compte pour moi en années, même en dizaines d’années, c’est quelque chose qui se fera avec le temps. C’est important de ne pas sauter d’étape. Le but, c’est de se rapprocher chaque jour au plus proche du capitaine que je veux être.
Votre expérience de leader des San Antonio Spurs peut-elle se transposer ? Avez-vous commis des erreurs qui pourront vous servir ?
(Il murmure.) Si j’ai commis des erreurs ? Ça oui j’ai commis des erreurs. C’est long à résumer, il faudrait des heures pour résumer l’expérience gagnée. Le coaching joue pour beaucoup afin d’aller loin en play-offs, la qualité des joueurs mais aussi la volonté des joueurs à se sacrifier et exécuter les plans.
« (sur l’absence de Luka Doncic avec la Slovénie) Dans mon for intérieur, je suis dégoûté de ne pas jouer contre lui »
Quelle empreinte voulez-vous laisser en équipe de France ? Quelle importance accordez-vous à la Coupe du monde qui se tiendra l’année prochaine ?
Ce que tout le monde recherche, ce sont les titres. On le voit sur les dernières années, le basket français peut grandir et on a du potentiel, avec les équipes de jeunes, sur la formation. Ce sont des projets à long terme sur lesquels je compte bien avoir un impact. La Coupe du monde est importante parce que c’est un titre qu’on n’a jamais gagné. Et même si on l’avait gagné, j’aurais envie de la gagner. C’est aussi une compétition qualificative pour les Jeux Olympiques (les deux meilleures nations européennes à la Coupe du monde 2027 obtiendront leur billet pour Los Angeles, ndlr).
Vous allez affronter ce jeudi une équipe de Slovénie sans Luka Doncic. Est-ce mieux ou moins bien ?
Il y aura des discours de ce genre mais ce n’est pas l’état d’esprit qu’on a. Je ne me pose pas la question de savoir si c’est mieux ou moins bien. La réalité compétitive fait que, dans mon for intérieur, je suis dégoûté de ne pas jouer contre lui. L’occasion se représentera à bien des reprises. Je ne m’en fais pas.
En équipe de France, vous avez l’occasion de jouer au poste d’ailier-fort. À quel point est-ce différent et appréciez-vous cela ?
La différence est assez évidente : le poste 4 est un peu plus passif même si ça dépend du type de joueur. Ça me plaît de jouer avec Rudy (Gobert), avec des ‘‘Big’’ de ce niveau-là défensivement. Ça m’amène dans des situations inhabituelles, à lancer des lobs. J’aime beaucoup le faire. Il faut expérimenter, on en aura besoin dans les années à venir. »
By Amaury Perdriau (avec Y.O., S.Sa.), via L’Équipe
