By Benjamin Moubèche | L’Équipe, 2026-06-12 15:02:44

于2025年2月加盟马刺,达龙·福克斯在总决赛中的表现未能达到预期。(A. Réau/L’Équipe)
因在第四场比赛(马刺在纽约以106-107惜败)最后时刻糟糕的局势掌控而饱受批评,达龙·福克斯 (De’Aaron Fox) 正经历着一次艰难的总决赛之旅。面对尼克斯,这位控球后卫展现出的局限性正在拖累他的球队。
当他在比赛还剩13秒、球队领先1分的情况下拿到球时(周三晚上在纽约进行的NBA总决赛第四场比赛中),福克斯有两个选择:要么控制时间,迫使尼克斯队犯规,通过罚球将马刺的领先优势扩大到3分,并逼迫对手在仓促中进行最后一攻;要么自己寻找机会。他选择了后者。
这位圣安东尼奥的控卫在快攻中试图上篮,却被OG·阿奴诺比 (OG Anunoby) 封盖。“我当时只是觉得自己的速度能比(他们的防守)更快,仅此而已,”福克斯在赛后解释道,“我试图通过上篮将分差扩大到3分。我想迫使他们去投三分球,但OG完成了一次漂亮的盖帽。”
“那真是一次愚蠢的选择,”NBA传奇球星兼ESPN评论员查尔斯·巴克利 (Charles Barkley) 在美国转播商的演播室里直言不讳地评价道,“他根本没必要出手那个球。”他只把这记黄金般的球权掌控了2秒。如果再多消耗一点时间,马刺或许就能在总决赛中扳平大比分。这一决定充分暴露了福克斯的短板,而这些短板有时会让他的球队付出沉重代价。
具有警示意味的低迷表现
在马刺仅得30分的下半场中,没有哪位马刺球员的触球次数比福克斯更多。在他掌控的44次球权中,球队平均每次进攻仅得到0.39分。这场溃败的一部分原因要归功于当晚的MVP OG·阿奴诺比:面对他的防守,福克斯出手6次仅命中2球,并出现了2次失误。
但他的某些低级失误甚至与对手的防守无关,尤其是他的两次传球,精准度低得令人匪夷所思,直接导致了两次失误。而在其他时候,福克斯只是在运球中白白消耗时间,直到丢球或者勉强完成一次难度极高的出手。
马刺陷入了泥潭,却依然坚持让他来主导进攻。以至于全队效率最高的球员之一迪伦·哈珀 (Dylan Harper) 在比赛的最后10分钟里竟然没有获得一次出手尝试。
季后赛效率下滑
自季后赛开打以来,福克斯在场上的时间并没有产生预期的影响力:当他在场时,球队每百回合的净胜分会下降0.3分(相比之下,当维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 在场时,这一数据会提升15.3分)。部分原因在于他的替补控卫斯蒂芬·卡斯尔 (Stephon Castle) 和迪伦·哈珀在防守端表现得更加稳健。而另一部分原因则在于福克斯自身。
最大的问题依然是他的外线投射。自季后赛开始以来,福克斯的三分命中率仅为30.9%,在全队排名倒数第二,仅好于哈里森·巴恩斯 (Harrison Barnes)(23.1%),而后者出场时间极少(场均9.2分钟,外线出手1.3次)。尽管在外线出手时有94%的情况处于空位,这位控卫却始终找不到准星。
这一短板在马刺于2025年通过交易得到他之前就已心知肚明。但在季后赛中,这一问题被无限放大,因为对手的防守强度会提升,并试图利用每个对手的弱点——例如,在防守外线投篮不佳的球员时选择放一步防守。
福克斯依然是联盟中突破最具杀伤力的球员之一。自季后赛开始以来,他保持了相同的篮下出手频率(占其总出手数的25%),但他的篮下命中率却从69%骤降至58%。因此,他不得不更多地选择中距离投篮,但同样收效甚微。结果就是:他的得分效率暴跌,每次出手得分从1.15分降至1.01分。福克斯并非毫无用处,但在这次季后赛征程中,他也没能成为马刺在交易时所期盼的那位进攻端超级巨星。
关乎未来的疑问
下个赛季将是他去年夏天签署的为期四年、价值2.21亿美元(约合1.91亿欧元)提前续约合同的第一年。届时,他将以4950万美元(约合4200万欧元)的年薪,成为队内薪资遥遥领先的最高薪球员。
随着斯蒂芬·卡斯尔和迪伦·哈珀这两位马刺最近在选秀大会前五顺位选中的新星在同位置崛起,这位28岁球员在德州球队未来蓝图中的位置被打上了问号。长远来看,囤积多名缺乏稳定外线投射的外线球员可能会成为一个棘手问题。此外,福克斯的技术特点也与圣安东尼奥极致强调防守的建队身份格格不入。
且看这位控卫能否在系列赛的尾声阶段迎来爆发,亲手打破这些疑问。否则,这些关于他未来的讨论无疑将在今年夏天继续发酵。
由生成式 AI 翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
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En finale NBA avec les Spurs, De’Aaron Fox fait face à ses propres limites

Arrivé aux Spurs en février 2025, De’Aaron Fox ne se montre pas à la hauteur des attentes en finale NBA. (A. Réau/L’Équipe)
Fortement critiqué pour sa mauvaise gestion à la fin du match 4, perdu par les Spurs à New York (107-106), De’Aaron Fox traverse une finale NBA compliquée. Face aux Knicks, le meneur montre des limites qui freinent son équipe.
Lorsqu’il a récupéré le ballon avec 13 secondes à jouer et un point d’avance, mercredi soir lors du match 4 de la finale NBA à New York, De’Aaron Fox avait deux options. Temporiser pour forcer les Knicks à faire faute, mettre potentiellement les Spurs à + 3 sur la ligne des lancers et obliger l’adversaire à jouer sa dernière possession dans l’urgence. Ou tenter sa chance. Il a choisi la seconde.
Le meneur de San Antonio est allé chercher un panier en contre-attaque, contré par OG Anunoby. « Je pensais juste pouvoir aller plus vite (que leur défense), c’est tout, a expliqué Fox après la rencontre. J’ai essayé de marquer un lay-up pour prendre trois points d’avance. Je voulais les obliger à tenter un tir à trois points, mais OG a réalisé un bon contre. »
« C’était une action vraiment stupide, a tranché Charles Barkley, légende de la NBA et consultant pour ESPN, sur le plateau du diffuseur américain. Il n’avait pas besoin de tirer ce ballon. » Il aura tenu la balle en or pendant deux secondes. Un peu plus longtemps, et les Spurs auraient peut-être égalisé cette finale NBA. Une décision qui illustre les lacunes de Fox, celles qui, parfois, coûtent cher à son équipe.
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Une contre-performance symptomatique
Lors d’une seconde mi-temps où San Antonio n’a inscrit que 30 points, aucun Texan n’a touché plus de ballons que Fox. Sur les 44 ballons qu’il a eus, son équipe n’a généré que 0,39 point par action. Une partie de ce naufrage est à mettre au crédit d’OG Anunoby, le MVP de la soirée : face à lui, Fox a tenté six tirs, n’en a converti que deux, et perdu deux ballons.
Mais certaines de ses errances n’avaient besoin d’aucun adversaire, notamment deux de ses passes, jetées avec une imprécision déconcertante, aboutissant ainsi à deux pertes de balle. À d’autres moments, Fox a simplement laissé filer les secondes en dribblant, jusqu’à perdre le ballon ou se créer un tir particulièrement difficile.
San Antonio s’enlisait, et continuait pourtant de faire passer l’attaque par lui. À tel point que Dylan Harper, pourtant l’un de leurs joueurs les plus efficaces, n’a plus tenté le moindre tir sur les dix dernières minutes de la rencontre.
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Une baisse d’efficacité en play-offs
Depuis le début des play-offs, les minutes de De’Aaron Fox n’ont pas l’impact escompté : le différentiel de l’équipe baisse de 0,3 point pour 100 possessions en sa présence (à titre de comparaison, ce différentiel augmente de 15,3 points en présence de Victor Wembanyama). Une partie de l’explication tient à la qualité de ses relais à la mène, Stephon Castle et Dylan Harper, plus solides défensivement. L’autre partie tient à Fox lui-même.
La plus grande reste son tir extérieur. Avec 30,9 % de réussite à trois points depuis le début des play-offs, Fox affiche le deuxième pire pourcentage de l’équipe, juste devant Harrison Barnes (23,1 %), qui joue avec un volume bien moindre (9,2 minutes et 1,3 tir extérieur par match). Ouvert sur 94 % de ses tentatives extérieures, le meneur ne trouve simplement pas le filet.
Cette limite, San Antonio la connaissait avant même de le récupérer dans un transfert en 2025. Mais elle pèse plus lourd en play-offs, où les défenses montent d’un cran et tentent de profiter des lacunes de chaque adversaire, par exemple en défendant plus bas sur un joueur maladroit à l’extérieur.
Fox reste l’un des joueurs les plus percutants de la ligue en pénétration. Depuis le début des play-offs, il conserve la même fréquence au cercle (25 % de son volume de tirs), mais sa réussite, elle, a chuté de 69 à 58 %. Il se rabat alors sur des tirs à mi-distance, sans plus de succès. Résultat : son efficacité au scoring s’est effondrée, passant de 1,15 point par tir tenté à 1,01. Fox n’est pas un poids mort mais, sur cette campagne, il n’est pas non plus la star offensive que les Spurs espéraient au moment du transfert.
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Des questions pour l’avenir
La saison prochaine sera la première d’une extension de quatre ans pour 221 millions de dollars (environ 191M€), signée l’été dernier. Avec 49,5M$ (environ 42M€), il sera de loin le joueur le mieux payé de l’effectif.
L’émergence à son poste de Stephon Castle et Dylan Harper, les deux derniers choix de San Antonio dans le top 5 de la draft, pose la question de la place du joueur de 28 ans dans le projet texan. À terme, l’accumulation d’extérieurs sans tir fiable pourrait devenir un problème. Et le profil de Fox ne colle pas non plus à l’identité ultra-défensive de San Antonio.
Reste à voir si le meneur est capable de se transcender sur la fin de la série pour écarter ces doutes. Sinon, ces questionnements se prolongeront certainement cet été.
By Benjamin Moubèche, via L’Équipe