By Maxime Aubin à Oklahoma City | L’Équipe, 2026-05-18 06:10:00

维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 将于周一至周二深夜(2:30)在俄克拉荷马城与切特·霍姆格伦 (Chet Holmgren) 会师西部决赛。(Z. Beeker/NBAE via Getty Images)
文班亚马将于周一至周二深夜(2:30)在俄克拉荷马城与切特·霍姆格伦会师西部决赛。尽管这位法国内线在个人表现上已占据上风,但长期被拿来与其比较的美国人,在强大的团队体系下依然是一名极具威胁的球员。
复仇这道菜,冷掉之后更有滋味。周一至周二深夜(2:30),在卫冕冠军俄克拉荷马城的主场,文班亚马将有机会驱散一段陈年旧痛:在2021年7月拉脱维亚举行的U19世界杯决赛中,法国队以81-83惜败美国队。在那场比赛中,这位美国内线占据了上风,并荣膺赛事MVP。这位马刺队未来的核心在2023年选秀前曾坦言,那次失利“至今仍让我挂怀”。
在那番表态不到三年后的今天,这两位在NBA生涯初期被不断比较(无论合理与否)的球员,在各自球队中走向了截然不同的轨迹:24岁的霍姆格伦已随雷霆队夺得总冠军,但他更多扮演的是辅佐球队真核、昨日刚刚蝉联MVP的控卫谢伊·吉尔杰斯-亚历山大 (Shai Gilgeous-Alexander) 的“悍将”角色。
俄克拉荷马城对阵圣安东尼奥:马刺在西部决赛中挑战联盟最强球队,火星撞地球
而在德克萨斯州南部,年仅22岁的文班亚马在马刺队展现出了前所未有的统治力,甚至已经跻身MVP的竞争行列。
“切特并不是俄克拉荷马城的当家球星”
布莱恩·乔治 (Bryan George),法国国家队助理教练
“切特并不是俄克拉荷马城的当家球星”
“如果说最初还存在竞争关系,那么在我看来,文班和切特之间已经没有争论的必要了,”法国国家队助教、亚特兰大老鹰队球员发展教练布莱恩·乔治证实道,“切特并不是俄克拉荷马城的当家球星。即便从数据上看,切特也和文班不在一个档次。人们喜欢看‘角斗士’对决的故事,但我认为,如今马刺对文班的倚重程度,远超雷霆对切特的依赖……”
在本赛季马刺对阵雷霆的五场比赛中,马刺取得了四场胜利,文班亚马在每次对决中都压制了霍姆格伦。尽管在去年12月的三场比赛中,文班亚马受小腿伤势恢复影响出场时间受限,但他依然在场均24.3分钟内砍下17.5分、51.1%的命中率和8个篮板;相比之下,霍姆格伦在场均28.3分钟内仅得到10.5分,命中率低至38.7%,另有8个篮板。去年12月,在常规赛面对身高2.16米、体型同样纤细的霍姆格伦之前,这位身高2.24米的法国巨星曾直言:“在竞技层面,(我俩之间)没有可比性。”
持续进步,霍姆格伦开始在禁区赢得尊重
尽管“外星人”已是独一无二的存在,但霍姆格伦依然是一位才华横溢且进步神速的内线,马刺在这次西部决赛中绝不可掉以轻心。在进入联盟的第三年,他已入选全明星,不仅能拉开空间投射三分(季后赛8场比赛三分命中率38.7%),能高效镇守篮筐(场均1.8次盖帽),也开始在禁区内展现威慑力(场均9.1个篮板)。
作为雷霆队在季后赛中的第四进攻选择(场均18.6分),霍姆格伦的表现反映了球队深厚的阵容深度,而在关键时刻,他也具备挺身而出拯救比赛的能力。例如在上一轮对阵湖人队的第二场比赛中(系列赛4-0横扫),他砍下全队最高的22分,在当家控卫因4次犯规枯坐板凳的下半场接管了比赛。
这或许正是文班亚马面临的真正难题:他的对手不仅仅是切特·霍姆格伦,而是一个磨合完美、板凳深厚的整体,每个人都清楚何时该接过火炬。简而言之,这是一支众星云集的球队,在对抗一支围绕唯一恒星旋转的马刺队。
由生成式人工智能翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
点击查看原文:« Il n'y a plus de débat entre Wemby et Chet » : souvent comparés, Victor Wembanyama et Chet Holmgren n'évoluent déjà plus dans la même cour
« Il n’y a plus de débat entre Wemby et Chet » : souvent comparés, Victor Wembanyama et Chet Holmgren n’évoluent déjà plus dans la même cour

Victor Wembanyama va retrouver Chet Holmgren dans la nuit de lundi à mardi (2 h 30), à Oklahoma City, en finale de la Conférence Ouest. (Z. Beeker/NBAE via Getty Images)
Victor Wembanyama va retrouver Chet Holmgren dans la nuit de lundi à mardi (2 h 30), à Oklahoma City, en finale de la Conférence Ouest. Si l’intérieur français a pris le dessus individuellement, l’Américain, longtemps comparé à lui, n’en reste pas moins un joueur dangereux au service d’une machine collective redoutable.
La vengeance est un plat qui se mange froid. Alors, dans la nuit de lundi à mardi (2 h 30), sur le parquet du champion en titre, à Oklahoma City, Victor Wembanyama aura l’occasion d’exorciser une vieille douleur face à Chet Holmgren : celle d’une défaite de l’équipe de France U19 en finale du Championnat du monde face à la Team USA, en juillet 2021, en Lettonie (83-81), dans laquelle l’intérieur américain avait pris le meilleur sur lui, remportant au passage le titre de MVP du tournoi. Un revers « qui [le] hante d’ailleurs encore », confiait le futur joueur des Spurs avant sa Draft en 2023.
Un peu moins de trois ans après cette déclaration, les deux joueurs, sans cesse comparés à leurs débuts en NBA, à tort ou à raison, ont pris deux trajectoires très différentes avec leur équipe respective : si Holmgren, à 24 ans, est déjà champion en titre avec le Thunder, il remplit avant tout un rôle de soldat au service de la vraie star du club, le meneur Shai Gilgeous-Alexander, qui a décroché la nuit dernière son deuxième trophée de MVP en deux ans.
Du côté du sud du Texas, Wembanyama n’a jamais semblé aussi fort avec les Spurs, à seulement 22 ans, au point de s’inviter dans la course au titre de MVP.
« Ce n’est pas comme si Chet était le franchise player d’OKC »
Bryan George, entraîneur assistant en équipe de France
« Ce n’est pas comme si Chet était le franchise player d’OKC »
« Si au départ, il y avait une rivalité, à mon avis, il n’y a plus de débat entre Wemby et Chet, confirme Bryan George, entraîneur assistant en équipe de France et coach en charge du développement des joueurs chez les Atlanta Hawks. Ce n’est pas comme si Chet était le franchise player d’OKC. Même statistiquement, Chet n’est pas au même niveau que Victor. Les gens aiment bien les histoires de gladiateurs. Mais je pense qu’aujourd’hui, les Spurs sont beaucoup plus à fond sur Wemby qu’OKC ne l’est sur Chet… »
Retour sur les cinq rencontres entre San Antonio et Oklahoma City cette saison
Sur les quatre victoires des Spurs en cinq matches face au Thunder cette saison, Wembanyama avait à chaque fois dominé Holmgren, malgré un temps de jeu réduit dans trois d’entre eux en décembre, alors qu’il revenait d’une blessure au mollet : 17,5 points à 51,1 % de réussite au tir et 8 rebonds en 24,3 minutes, contre 10,5 points à seulement 38,7 %, et 8 rebonds en 28,3 minutes pour l’Américain. « Sportivement, il n’y a pas photo (entre lui et moi) », glissait le géant tricolore (2,24 m) en décembre, avant d’affronter en saison régulière celui qui culmine à 2,16 m et présente le même type de silhouette longiligne que lui.
En progrès, Holmgren commence à se faire respecter dans la raquette
Si « l’Alien » est donc déjà un joueur unique, Holmgren n’en reste pas moins un intérieur talentueux et en grand progrès, dont les Spurs devront se méfier lors de cette finale de Conférence. Devenu All-Star pour sa troisième année dans la Ligue, il est capable de tirer à trois points avec adresse (38,7 % en 8 matches de play-offs), de défendre le cercle avec efficacité (1,8 contre), et commence également à se faire respecter dans la raquette (9,1 rebonds).
Les Spurs jouent avec le temps
Quatrième option offensive du Thunder sur ces play-offs (18,6 points de moyenne), reflet de l’armada dont dispose son équipe, Holmgren est également capable d’endosser le costume de sauveur quand la situation l’exige. Comme lors du match 2 face aux Lakers au tour précédent (série remportée 4-0), où il a terminé meilleur marqueur avec 22 points, prenant les rênes en deuxième mi-temps pendant que son meneur s’asseyait sur le banc en raison de 4 fautes.
Là réside sans doute la vraie difficulté pour Wembanyama : son adversaire ne s’appelle pas seulement Chet Holmgren, mais tout un collectif rodé et profond, où chacun sait exactement quand prendre le relais. Une constellation, en somme, face à une équipe des Spurs qui tourne surtout autour d’un seul astre.
By Maxime Aubin à Oklahoma City, via L’Équipe