By Maxime Aubin à Oklahoma City (USA) | L’Équipe, 2026-05-18 11:45:00

2025年1月,维克托·文班亚马(左)与尼古拉·约基奇对位。(Scott Wachter /Presse Sports)
在 MVP 奖项投票中位列第三,排在俄克拉荷马城雷霆的谢伊·吉尔杰斯-亚历山大 (Shai Gilgeous-Alexander) 和丹佛掘金的尼古拉·约基奇 (Nikola Jokic) 之后,维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 无疑为本赛季在圣安东尼奥马刺较晚的爆发付出了代价。此外,他的比赛风格也是原因之一,因为统计数据难以完全体现他的场上作用。
仅获得 5 张第一顺位选票,以及 36 张第二顺位选票。这是 NBA 周日公布 MVP 投票结果时,文班亚马得到的一个略显失望的结果。此次投票由 100 名美国及国际记者组成的评审团完成,其中包括《队报》。
评审团受邀按一至五名的顺序选出五名球员。不出所料,来自俄克拉荷马城雷霆的 27 岁加拿大控卫谢伊·吉尔杰斯-亚历山大荣膺桂冠。他获得了 83 张第一顺位选票,在两年内第二次捧起迈克尔·乔丹奖杯。
在他效力马刺的第三个赛季,22 岁的文班亚马在攻防两端都表现惊人,并带领球队力压雷霆升至西部第二,人们本以为他会排在第二位。但最终,31 岁的尼古拉·约基奇抢走了榜眼位置:这位曾三次获得该奖项的掘金内线虽然防守影响力较弱,且球队排名第三,落后圣安东尼奥 8 个胜场(54 胜对 62 胜),但他获得的第一顺位选票却比文班多出 5 张。投票细节对“文班”来说可能是一个意外,因为他在攻防两端对马刺的比赛都产生了巨大影响。
赛季初受困伤病,随后迎来迟到的爆发
作为新科最佳防守球员奖得主,这位内线球员依然是首位在 MVP 评选中进入前三的法国球员。此前,前公牛中锋乔金·诺阿 (Joakim Noah) 曾在 2014 年排名第四,前马刺控卫托尼·帕克 (Tony Parker) 曾在 2015 年排名第五,2013 年排名第六。
对于文班亚马来说,这只是微小的安慰,他无疑为赛季初的混乱付出了代价。11 月的小腿拉伤迫使他缺席了 12 场比赛,回归后又打了 7 场替补,这推迟了他的爆发进程。
文班亚马与马刺将于 2027 年 1 月重返巴黎参加 NBA 常规赛
这次爆发最终在 2 月到来,并带动马刺在该月保持不败(11 胜),像炮弹一样追赶雷霆。马刺以该阶段全联盟最佳战绩(30 胜 4 负)结束了赛季。这位出自楠泰尔青训的球员在 64 场比赛中场均贡献 25 分、11.5 个篮板和 3.1 次盖帽。
在投票者心中,这还不够。他们显然更青睐吉尔杰斯-亚历山大的稳定性(68 场比赛场均 31.1 分、6.6 次助攻),他保持着连续 140 场得分 20+ 的历史纪录,且他的球队从 10 月到 4 月一直领跑。
数据未必能体现的影响力
也许是因为在常规赛还剩 10 场时未能跻身热门人选而感到沮丧,文班亚马在 3 月 24 日巧妙地为自己的候选资格辩护,他认为“防守占据了比赛的 50%”,而在进攻端,“球员的影响力并不仅仅体现在得分上”。
虽然这番发言成功引起了美国媒体的关注,并突然将他列入热门人选,但也部分解释了为什么这位法国球星没有获得更多选票。
无论防守影响力多么具有决定性,在投票者心中,它总是难以与进攻端的华丽表现相抗衡。矛盾的是,这位 2.24 米巨人的防守威慑力如此巨大,以至于变得难以量化——球员们在场上越来越刻意避开他,甚至对方教练在对阵前都会修改战术计划。
进攻端也是如此,他的存在本身就能在每次进攻中吸引多名防守者,从而为队友创造空间,而这些在技术统计表上都不会留下任何痕迹。
投票者并未总是考虑到“文班”的全部影响力,但现在他们已无法忽视他在季后赛中的神勇表现——他已带领马刺杀入西部决赛对阵雷霆。由于这位法兰西岛少年总是能化挫折为动力,MVP 奖杯颁发给“SGA”的仪式(预计将在俄克拉荷马城的第一场比赛前举行)应该会进一步激励他去证明自己深信不疑的一点:年仅 22 岁的他,已经是这个星球上最好的球员。
由生成式 AI 翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
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Pourquoi Victor Wembanyama a terminé « seulement » troisième au vote pour le MVP de la saison régulière

Victor Wembanyama (à gauche) au duel avec Nikola Jokic en janvier 2025. (Scott Wachter /Presse Sports)
Troisième du vote pour le trophée de MVP derrière Shai Gilgeous-Alexander (OKC) et Nikola Jokic (Denver), Victor Wembanyama a sans doute payé sa montée en puissance trop tardive avec les Spurs cette saison, tout comme son style de jeu, que les statistiques peinent à retranscrire entièrement.
Cinq maigres votes en première place, et seulement 36 en deuxième. C’est le résultat un peu décevant qu’a obtenu Victor Wembanyama lors de la révélation du scrutin du MVP, dimanche, par la NBA. Un vote organisé par un panel de 100 journalistes américains et étrangers, parmi lesquels figurait L’Équipe.
Invités à voter pour cinq joueurs dans un ordre d’un à cinq, ce panel a sans surprise auréolé Shai Gilgeous-Alexander (27 ans), le meneur canadien d’Oklahoma City, plébiscité 83 fois à la première place, s’offrant ainsi son deuxième trophée Michael Jordan en deux ans.
Derrière lui, on aurait pu s’attendre à trouver Wembanyama (22 ans), immense des deux côtés du terrain lors de sa troisième saison avec les Spurs, portés à la deuxième place de la Conférence Ouest derrière le Thunder. Mais c’est finalement Nikola Jokic (31 ans) qui lui a chipé la place de dauphin : l’intérieur des Nuggets, triple lauréat du trophée, a récolté cinq votes de plus à la première place, malgré un impact défensif moindre et une équipe classée troisième, huit victoires derrière San Antonio (54 à 62). Le détail des votes peut apparaître comme une surprise pour « Wemby », qui a eu une influence considérable sur le jeu des Spurs des deux côtés du terrain.
Un début de saison perturbé par les blessures, avant une explosion tardive
Récent lauréat de son premier titre de meilleur défenseur de la saison, l’intérieur reste le premier joueur français à finir troisième du classement du MVP. Avant lui, l’ancien pivot des Bulls Joakim Noah avait terminé quatrième en 2014, l’ex-meneur des Spurs Tony Parker avait fini cinquième en 2015 et sixième en 2013.
Un maigre lot de consolation pour celui qui a sans doute payé son début de saison chaotique, perturbé par une élongation au mollet en novembre qui l’avait contraint à manquer 12 matches, puis à en jouer sept en sortie de banc à son retour, repoussant sa montée en puissance.
Wembanyama et les Spurs de retour à Paris pour un match de saison régulière NBA en janvier 2027
Celle-ci a finalement eu lieu en février, entraînant dans son sillage des Spurs invaincus ce mois-là (11 victoires), remontant comme des boulets de canon sur le Thunder, pour terminer la saison avec le meilleur bilan sur la période (30 victoires, 4 défaites), le joueur formé à Nanterre bouclant l’exercice avec 25 points, 11,5 rebonds et 3,1 contres en 64 matches.
Insuffisant dans l’esprit des votants, qui ont sans doute préféré la régularité de Gilgeous-Alexander (31,1 points, 6,6 passes en 68 matches), détenteur du record absolu de matches consécutifs à 20 points ou plus (140), et dont l’équipe a caracolé en tête d’octobre à avril.
Un impact pas forcément visible dans les statistiques
Sans doute frustré de ne pas figurer parmi les favoris à dix matches de la fin, Wembanyama avait habilement défendu sa candidature le 24 mars, estimant que « la défense représente 50 % du jeu » et qu’en attaque, « l’impact d’un joueur ne se résume pas à marquer des points ».
Si cette prise de parole avait eu le mérite de réveiller la presse américaine, qui le plaçait soudainement parmi les favoris, elle résume peut-être en partie pourquoi le Français n’a pas récolté davantage de votes.
« Il n’y a plus de débat entre eux » : Wembanyama et Holmgren n’évoluent déjà plus dans la même cour
L’impact défensif, aussi déterminant soit-il, a toujours peiné à s’imposer face aux prouesses offensives dans l’esprit des votants. Et paradoxalement, celui du géant de 2,24 m est si écrasant qu’il en devient difficilement quantifiable, puisque les joueurs l’évitent de plus en plus sur le parquet, quand ce n’est pas l’entraîneur adverse qui revoit son plan de jeu avant de l’affronter.
Même constat en phase offensive, où sa seule présence attire plusieurs défenseurs à chaque action, libérant ainsi ses coéquipiers, sans que la feuille de match n’en garde la moindre trace.
Les votants n’ont pas toujours pris en compte tout l’impact de « Wemby », mais il leur est désormais impossible de passer à côté de ses prouesses en play-offs, lui qui s’est qualifié avec les Spurs en finale de conférence face au Thunder. Et puisque le Francilien se nourrit de ses frustrations, la remise du trophée de MVP à « SGA », qui devrait avoir lieu avant le match 1, devant lui, à Oklahoma City, devrait finir de le motiver à prouver ce qu’il croit déjà dur comme fer : qu’il est déjà le meilleur joueur de la planète, à seulement 22 ans.
By Maxime Aubin à Oklahoma City (USA), via L’Équipe