By Baptiste Fauthoux | L’Équipe, 2026-06-05 10:30:00

从左至右:纳撒尼尔·克利夫顿 (Nathaniel Clifton)、威利斯·里德 (Willis Reed)、帕特里克·尤因 (Patrick Ewing) 和拉特里尔·斯普雷威尔 (Latrell Sprewell)。(Michel Deschamps/《队报》与 Presse Sports)
在周三至周四的比赛中,纽约尼克斯重返NBA总决赛(以105-95击败圣安东尼奥马刺)。这是他们自1999年以来首次重返总决赛,而对手恰恰又是27年前击败过他们的马刺队。这支纽约球队曾八次杀入总决赛,两次夺冠。让我们一同回顾这些传奇征程。
时隔27年,麦迪逊广场花园将再次因NBA总决赛而沸腾。大苹果城的球迷们需要耐心等到第三场比赛(北京时间6月9日周二凌晨2点30分),但当杰伦·布伦森 (Jalen Brunson) 的队友们在德克萨斯州激战时,他们可以重温那些塑造了尼克斯历史的传奇征程。让我们回顾纽约人最近几次的总决赛之旅。
1951, 1952, 1953
“拉普奇克男孩”:屡进决赛,终无一冠
在那个NBA完全由白人球员组成的时代,由创始人内德·爱尔兰 (Ned Irish)——一位前记者和推广人——掌舵的纽约尼克斯队在1950年签下了联盟历史上第一位黑人球员:纳撒尼尔·克利夫顿。在主教练乔·拉普奇克 (Joe Lapchick) 的带领下,由哈里·加拉廷 (Harry Gallatin)、迪克·麦克奎尔 (Dick McGuire) 和卡尔·布劳恩 (Carl Braun)(其中大多数人成长于纽约街头球场)组成的尼克斯队,凭借着征服当时NBA的打法,成功连续三次杀入NBA总决赛(1951年、1952年、1953年)。
他们先是在大比分0-3落后的情况下顽强追平,却在抢七大战的最后几秒以75-79惜败于罗切斯特皇家队。随后,他们又两次败在由不可阻挡的乔治·麦肯 (George Mikan) 领衔的明尼阿波利斯湖人队手下,令人扼腕。先是鏖战7场落败,接着仅打5场便草草出局。当时被称为“拉普奇克男孩”的这代球员,此后再也没能重返总决赛。主教练乔·拉普奇克在1955-1956赛季辞职。尼克斯随即陷入漫长的衰退期,其最低谷莫过于1962年3月2日,他们在对阵费城勇士队的比赛中让威尔特·张伯伦 (Wilt Chamberlain) 狂砍100分。
1970, 1972, 1973
70年代初的最强球队
1968年,尼克斯队重现生机。雷德·霍尔兹曼 (Red Holzman) 执掌教鞭,菲尔·杰克逊 (Phil Jackson) 被选入队中,纽约人也搬进了现代——即如今的——麦迪逊广场花园。围绕着身高2米06、攻防兼备的第8顺位选秀内线威利斯·里德,纽约重燃希望。穿着奇装异服的沃尔特·弗雷泽 (Walt Frazier)、戴夫·德布斯切尔 (Dave DeBusschere) 以及迪克·巴内特 (Dick Barnett) 纷纷加盟,充实了阵容。而在1968-1969赛季结束后,曾于1957至1969年间带领凯尔特人11次夺冠的比尔·拉塞尔 (Bill Russell) 宣布退役,这再次为尼克斯扫清了夺冠障碍。
唐斯是如何让维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 哑火的
紧接着的那个赛季,纽约便杀入总决赛,迎战由杰里·韦斯特 (Jerry West) 和威尔特·张伯伦领衔的湖人队。这是一场鏖战7场的系列赛,期间常规赛MVP威利斯·里德虽受重伤,但在抢七大战中带伤复出,在花园球馆漫天的欢呼声中上演了载入史册的王者归来。他最终也荣膺总决赛MVP。弗雷泽在抢七中打出了史诗级的表现:狂砍36分并送出19次助攻。在球迷疯狂涌入球场庆祝后,尼克斯队升起了他们的第一面总冠军旗帜。
尽管湖人队在两个赛季后完成了复仇,但在一年前得到埃尔·“珍珠”·门罗 (Earl “The Pearl” Monroe) 强力加盟的尼克斯队,在1973年的决战中笑到了最后。纽约就此成为NBA双冠王,而这一荣誉一直保持至今。
1994
约翰·斯塔克斯的噩梦
在多年笼罩在迈克尔·乔丹 (Michael Jordan) 和公牛队的统治阴影下之后,随着“飞人陛下”宣布第一次退役,由帕特里克·尤因和帕特·莱利 (Pat Riley) 率领的纽约尼克斯队终于看到了夺冠的曙光。在与雷吉·米勒 (Reggie Miller) 领衔的印第安纳步行者队进行了一场史诗级的系列赛后,他们在总决赛中与哈基姆·“大梦”·奥拉朱旺 (Hakeem “The Dream” Olajuwon) 领衔的休斯敦火箭队狭路相逢。
尼克斯队带着3-2的大比分飞往休斯敦。在第六场比赛中,冠军奖杯已触手可及,尼克斯整场比赛都与对手咬得很紧。在比赛最后时刻落后2分的情况下,90年代的纽约偶像约翰·斯塔克斯 (John Starks) 尝试执行绝杀出手,尽管他整场砍下27分,但最后一投却被奥拉朱旺无情封盖。火箭队最终赢下了比赛。
尼古拉斯·巴图姆 (Nicolas Batum):“对圣安东尼奥来说,纽约是一个非常难缠的对手”
抢七大战异常激烈。尤因的得力助手德里克·哈珀 (Derek Harper) 和查尔斯·奥克利 (Charles Oakley) 都站了出来。唯独一人除外——斯塔克斯。这位得分后卫手感冰凉,全场18投仅2中,其中三分球10投0中。“我觉得自己辜负了观众、球迷和球队……”他最近在《Pivot Podcast》中坦言。这位1997年的最佳第六人,在一年后被交易离队。
1999
从第八名一路杀入总决赛
1998-1999赛季,杰夫·范甘迪 (Jeff Van Gundy) 已经执教尼克斯三个赛季。斯塔克斯被交易,换来了拉特里尔·斯普雷威尔——后者因在上赛季企图掐死主教练而被金州勇士队扫地出门。奥克利则被送走,换回了马库斯·坎比 (Marcus Camby)。迈克尔·乔丹再次退役,而由于停摆,该赛季缩水至仅有50场比赛。尼克斯队状态起伏不定,时而神勇时而低迷,最终惊险地以东部第八的身份晋级季后赛。
他们就此成为NBA历史上第一支以如此低的排位杀入总决赛的球队(直到2023年的迈阿密热火队才复制了这一神迹)。由大卫·罗宾逊 (David Robinson) 和年轻的蒂姆·邓肯 (Tim Duncan) 领衔的圣安东尼奥马刺队在总决赛静候他们,而马刺在整个季后赛期间仅输掉了一场比赛。尤因因在东部决赛对阵步行者队时受伤而赛季报销。尼克斯队为这段不可思议的逆袭之路付出了惨痛的体能代价。最终,马刺队以4-1的大比分夺冠。年仅23岁的蒂姆·邓肯荣膺总决赛MVP。而尼克斯队则要一直等到2026年,才得以再次品尝总决赛的滋味,而他们的对手,依然是马刺队。
由生成式人工智能翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
点击查看原文:Les Lapchick Boys, la renaissance des années 70, la terrible défaillance de Starks : les New York Knicks et la finale NBA, c'est toujours toute une histoire
Les Lapchick Boys, la renaissance des années 70, la terrible défaillance de Starks : les New York Knicks et la finale NBA, c’est toujours toute une histoire

De gauche à droite : Nathaniel Clifton, Willis Reed, Patrick Ewing et Latrell Sprewell. (Michel Deschamps/L’Équipe et Presse Sports)
Les New York Knicks ont renoué avec la finale NBA dans la nuit de mercredi à jeudi (victoire 105-95 face à San Antonio). Une première depuis 1999 face, de nouveau, aux Spurs, vainqueurs il y a 27 ans. La franchise new-yorkaise a disputé huit fois la finale, pour deux triomphes. Retour sur ces épopées.
Le Madison Square Garden va de nouveau s’embraser, 27 ans après, pour les finales NBA. Les fans de la Big Apple devront patienter jusqu’au match 3 (dans la nuit du lundi 8 au mardi 9 juin à 2h30), mais alors que les coéquipiers de Jalen Brunson bataillent dans le Texas, ils pourront se remémorer les épopées qui façonnent l’histoire des Knicks. Retour sur les dernières finales des New Yorkais.
1951, 1952, 1953
Les Lapchick Boys, toujours placés, jamais gagnants
Dans une NBA exclusivement composée de joueurs blancs, les New York Knickerbockers de leur fondateur Ned Irish - un ancien journaliste et promoteur - signent en 1950 le premier joueur noir de la ligue : Nathaniel Clifton. Avec à leur tête Joe Lapchick, les Knicks composés d’Harry Gallatin, Dick McGuire et Carl Braun - la majorité formée sur les playgrounds new-yorkais - développent un jeu qui conquiert la NBA de l’époque et réussissent à atteindre trois fois les finales NBA (1951, 1952, 1953).
Une défaite (79-75) dans les dernières secondes du match 7 face aux Rochester Royals après avoir remonté trois victoires de retard. Puis deux désillusions face au Minneapolis Lakers d’un George Mikan intraitable. D’abord en 7 matches, puis en seulement 5. Les Lapchick Boys, comme ils sont surnommés à l’époque, n’attendront plus les finales. Joe Lapchick démissionne lors de la saison 1955-1956. Le lent déclin des Knicks débute, avec comme point d’orgue, les 100 points de Wilt Chamberlain concédés un 2 mars 1962 face aux Philadelphia Warriors.
1970, 1972, 1973
La meilleure équipe du début des 70’s
En 1968, les Knicks retrouvent des couleurs. Red Holzman prend les rênes de l’équipe. Phil Jackson est drafté et les New-Yorkais intègrent la version moderne - et actuelle - du Madison Square Garden. Autour de Willis Reed, intérieur de 2m06 à l’aise des deux côtés du parquet et sélectionné 8e à la draft, New York regagne espoir. L’homme aux costumes excentriques Walt Frazier, Dave DeBusschere, ou encore Dick Barnett renforcent l’effectif. Et la retraite de Bill Russell, onze fois champion avec les Celtics entre 1957 et 1969, à la fin de la saison 1968-1969 ouvre de nouveau la voie.
Comment Towns a fait dérailler Wembanyama
New York est en finale dès la saison suivante face aux Lakers de Jerry West et de Wilt Chamberlain. Une série en 7 matches, lors de laquelle le MVP de la saison Willis Reed est diminué mais revient au jeu pour le match 7 sous l’acclamation du Garden dans un retour devenu iconique. Il terminera aussi MVP des finales. Frazier délivre une immense partition : 36 points et 19 passes décisives. Les Knicks accrochent leur première bannière après l’envahissement du terrain par les supporters.
Et si les Lakers prennent leur revanche deux saisons plus tard, les Knicks, renforcés par Earl « The Pearl » Monroe une saison plus tôt, remportent la belle en 1973. New York est double champion NBA. Et le reste encore aujourd’hui.
1994
Le cauchemar de John Starks
Après des années à subir le règne de Michael Jordan et des Bulls, les New York Knicks de Patrick Ewing et de Pat Riley perçoivent enfin une fenêtre lorsque « His Airness » annonce sa première retraite. Après une série épique face aux Indiana Pacers de Reggie Miller, ils retrouvent en finale les Houston Rockets de Hakeem « The Dream » Olajuwon.
Les Knicks mènent 3 manches à 2 avant de s’envoler pour Houston. Le titre est à portée de main dans le match 6, où les Knicks sont au contact toute la partie. À -2 à quelques instants de la fin, John Starks, icône new-yorkaise des années 1990, est contré par Olajuwon lors du tir décisif malgré ses 27 points. Les Rockets l’emportent.
Batum : « New York, une opposition vraiment compliquée » pour San Antonio
Le match 7 est serré. Les lieutenants d’Ewing, Derek Harper et Charles Oakley, répondent présent. Sauf un, Starks. L’arrière se déchire : 2/18 aux tirs dont un 0/10 longue distance. « J’avais le sentiment d’avoir déçu le public, les fans, la franchise… », a-t-il admis récemment dans le Pivot Podcast. Le meilleur sixième homme en 1997 sera échangé un an plus tard.
1999
De la huitième place à la finale NBA
En 1998-1999, les Knicks sont entraînés par Jeff Van Gundy depuis trois saisons. Starks est échangé contre Latrell Sprewell, indésirable à Golden State après avoir tenté d’étrangler son entraîneur la saison passée. Oakley est transféré pour Marcus Camby. Michael Jordan est de nouveau à la retraite, et la saison ne dure que 50 matches à cause du lock-out. Capables du meilleur comme du pire, les Knicks se classent huitièmes in extremis.
Et ils vont devenir la première équipe classée si bas à rejoindre la finale NBA (avant Miami en 2023). Les San Antonio Spurs de David Robinson et du jeune Tim Duncan les attendent et n’ont perdu qu’un seul match de tous les play-offs. Ewing est forfait depuis sa blessure en finale de conférence face aux Pacers. New York paie l’énergie laissée dans cet incroyable parcours. Les Spurs s’imposent 4-1. Tim Duncan remporte le titre de MVP de la finale à seulement 23 ans. Et les Knicks patienteront jusqu’en 2026 pour goûter à nouveau aux joutes finales, encore contre les Spurs.
By Baptiste Fauthoux, via L’Équipe