By Sami Sadik à San Antonio | L’Équipe, 2026-06-03 11:45:00

尼古拉斯·巴图姆 (Nicolas Batum) 谈到了由卡尔-安东尼·唐斯 (Karl-Anthony Towns) 和兰德里·沙梅特 (Landry Shamet)(右)领衔的纽约尼克斯队。(《队报》/路透社)
对于洛杉矶快船队前锋、Prime Video 频道总决赛解说嘉宾巴图姆而言,圣安东尼奥马刺在总决赛中面对纽约尼克斯将是一场硬仗,马刺在过去几个赛季对阵尼克斯时一直打得很艰难。此外,尼克斯拥有多名可以用来限制维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 的球员。
在身披洛杉矶快船战袍结束自己的第18个NBA赛季两个月后(快船在附加赛中出局),巴图姆将坐镇解说席,解说圣安东尼奥马刺与纽约尼克斯之间的NBA总决赛。这位前法国男篮队长是 Prime Video 的解说嘉宾之一,该平台将在法国直播总决赛的所有比赛(第一场在周三至周四深夜2点30分)。在他看来,对于文班亚马和马刺来说,尼克斯将是夺冠道路上最后一个难以逾越的障碍。
“在淘汰了常规赛第一(64胜)的俄克拉荷马雷霆之后,圣安东尼奥马刺会不会觉得最难对付的对手已经跨过去了?
是的,这确实可能是一个陷阱。当你看到雷霆本赛季的战绩时,你会惊叹“哇”。但这就是对位克制的问题。雷霆拿下了64胜,但在一半以上的交手中击败他们的却是马刺。所以这算是一个冷门吗?他们曾在12月拉斯维加斯举办的季中锦标赛(NBA Cup)淘汰赛中做到过这一点,当时文班亚马刚刚伤愈复出,替补登场,状态并未恢复到100%。如果考虑到雷霆的常规赛战绩,这确实是个冷门;但如果考虑到马刺整个赛季都压制着他们,倒也算不上意外。相反,马刺过去两三年里一直打得很吃力的球队是尼克斯。总的来说,这是一个非常强硬且难缠的对手。这将会是一个非常精彩的系列赛。
杰伦·布伦森 (Jalen Brunson) 在对阵马刺的总决赛前表示:“战术上的严谨性对我们至关重要”
为什么纽约对圣安东尼奥来说是一个如此棘手的对手?
他们身材高大,对抗强硬。而马刺的球风更小、更快。雷霆的内线球员在身体对抗上不如尼克斯,所以那次对决对马刺来说还算好打。而现在,除了布伦森(1.90米)之外,尼克斯阵中有很多肌肉猛兽,而且他们的替补阵容非常出色。马刺之前输掉季中锦标赛决赛就是因为这个,尼克斯的替补发挥了关键作用,尤其是米切尔·罗宾逊 (Mitchell Robinson)。马刺的替补发挥也将至关重要,这将是一场角色球员之间的决战。我们知道双方的明星球员都会有稳定发挥——布伦森和唐斯对阵文班亚马和斯蒂芬·卡斯尔 (Stephon Castle)。而像米卡尔·布里奇斯 (Mikal Bridges)、达龙·福克斯 (De’Aaron Fox) 或朱利安·尚帕尼 (Julian Champagnie) 这样的球员,他们的发挥将起到决定性作用。
“他在攻防两端的影响力是现象级的”
巴图姆谈文班亚马
在对阵雷霆的系列赛中,文班亚马给您留下了怎样的印象?
最让我印象深刻的是,他从来不会连续两场比赛表现糟糕。他总是能及时调整自己,尽管这对他来说是全新的体验:当你和同一支球队打五场、六场甚至七场比赛时,对手一定会做出针对性调整。他正在经历这个过程,有时候像他这样的年轻球员会因此陷入低谷。但他会想:“好吧,我打了一场糟糕的比赛,我能做些什么来回应,给他们展现一些不一样的东西?”随后对手的防守会再次调整,而他必须继续做出回应。第五场比赛更多是因为疲劳,他表现得确实不好。第二场表现中规中矩。第三场他投篮手感不佳,但总的来说,他的侵略性和精神面貌一直都在。至于第一场(41分24篮板)和第七场(22分7篮板并率队晋级),那表现已经无需多言了(微笑)。
莫罕默德·迪亚瓦拉 (Mohamed Diawara) 在决赛前表示:“每个人都想击败文班亚马”
您能想象到他能在22岁的年纪,就在本赛季带领马刺闯入总决赛吗?
虽然我对他的个人成长并不感到惊讶,但我确实没想到他们这么快就能打出这样的一波季后赛攻势。我原以为球队整体上还跟不上他的脚步。在对阵雷霆的第六场比赛中,最让我震撼的是——在我看来,这场比赛也缩影了他们整个季后赛的旅程——当时他们处于被淘汰的边缘,而文班亚马在开局阶段的表现带动了全队。他仿佛在说:“这就是我,跟我来。”第三节他们打出的一波20-0的高潮,其中有一部分时间他甚至不在场上,这不仅源于队友们的天赋,也源于文班给他们带来的信心。那一刻我心想:也许他们能走到这一步是顺理成章的。
他现在是否已经真正进入了“世界最佳球员”的讨论范围?
从个人层面来看,是的。他是对的:他在攻防两端的影响力都是现象级的(文班亚马曾以此为自己争夺MVP的资格进行辩护)。他的影响力确实非常恐怖。他在对阵雷霆的第一场比赛中砍下了41分和24个篮板,在进攻端他是最强的球员,而在另一端,他也是防守端最棒的。当今篮坛没有任何人能做到这一点:在攻防两端都做到极致。”
由生成式人工智能翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
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Nicolas Batum : « New York est une opposition vraiment compliquée » pour San Antonio et Victor Wembanyama

Nicolas Batum évoque les New York Knicks de Karl-Anthony Towns et Landry Shamet (à droite). (L’Équipe/Reuters)
Pour Nicolas Batum, l’ailier des Los Angeles Clippers, consultant pour le diffuseur Prime Video sur la finale NBA, San Antonio retrouve en New York un adversaire très difficile contre lequel les Spurs ont peiné ces dernières saisons. Les Knicks auront aussi plusieurs profils à opposer à Victor Wembanyama.
Deux mois après la fin de sa 18e saison NBA sous le maillot des Los Angeles Clippers (sortis en play-in), Nicolas Batum sera derrière le micro pour la finale NBA entre San Antonio et New York. L’ancien capitaine des Bleus est l’un des consultants de Prime Video, qui diffusera en direct les matches de la finale en France (match 1 dans la nuit de mercredi à jeudi, 2 h 30). Pour lui, les Knicks seront un dernier obstacle difficile à négocier pour Victor Wembanyama et les Spurs.
« Après avoir éliminé Oklahoma City, numéro 1 de la saison régulière (64 victoires), San Antonio ne risque-t-il pas de se dire que l’adversaire le plus coriace est passé ?
Oui ça peut être un piège. Quand tu vois la saison d’OKC, tu te dis “wow”. Mais c’est une histoire de matchup. Le Thunder a 64 victoires, sauf que l’équipe qui les a battus plus de la moitié du temps, ce sont les Spurs. Donc est-ce que c’est une surprise ? Ils l’avaient fait en match couperet, en NBA Cup à Vegas (en décembre) alors que Victor Wembanyama revenait de blessure, sortait du banc, et n’était pas à 100 %. C’est une surprise par rapport au statut d’OKC, mais pas forcément parce que San Antonio les a dominés toute la saison. Par contre, l’équipe contre laquelle les Spurs galèrent depuis deux ou trois ans, ce sont les Knicks. C’est une grosse opposition de façon globale, vraiment compliquée. Ce sera une série très intéressante.
Brunson, avant la finale contre les Spurs : « La rigueur tactique sera décisive pour nous »
Pourquoi New York est-il un adversaire aussi compliqué pour San Antonio ?
Ils sont grands, physiques. Les Spurs jouent plus petit et plus rapide. Chez OKC, les grands sont moins physiques que les Knicks, le duel était plutôt pas mal pour San Antonio. Là, hormis Jalen Brunson (1,90 m), il y a beaucoup de golgoths et leur banc est très intéressant. C’est comme ça que San Antonio a perdu la finale de la NBA Cup, le banc des Knicks a fait le travail, notamment Mitchell Robinson. Le banc des Spurs sera important, ce sera une finale de role players, on sait que les grands joueurs seront là, Brunson et Karl-Anthony Towns contre Wembanyama et Stephon Castle. Ce sont les Mikal Bridges, De’Aaron Fox ou Julian Champagnie qui seront déterminants.
« Son impact des deux côtés du terrain est phénoménal »
Nicolas Batum, à propos de Victor Wembanyama
Qu’avez-vous retenu de Victor Wembanyama dans la série contre OKC ?
Ce qui m’impressionne, c’est qu’il ne fait jamais deux mauvais matches de suite. Il a toujours réussi à se réajuster alors que c’est nouveau pour lui : tu joues une équipe cinq, six ou sept fois, elle va s’ajuster. Lui, il découvre ça, des fois des joueurs comme lui sombrent. Mais il a dit “OK, j’ai fait un mauvais match, qu’est-ce que je peux faire pour réagir, leur montrer autre chose ?” Puis les défenses s’adaptaient et il devait encore réagir. Le match 5, c’était plus de la fatigue, il n’était pas bon du tout. Le match 2, c’était couci-couça. Le match 3, il ne met pas dedans, mais en général, l’agressivité, l’état d’esprit étaient là. Par contre les matches 1 (41 points, 24 rebonds) et 7 (22 points, 7 rebonds et la qualification), ça ne sert à rien d’en parler (sourire).
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Imaginiez-vous qu’il pourrait porter les Spurs en finale, à 22 ans, dès cette saison ?
Autant je ne suis pas surpris par son évolution individuelle, autant ce run-là je ne m’y attendais pas tout de suite. Je ne pensais pas que collectivement ça suivrait. Ce qui m’a impressionné dans le match 6 contre OKC, et pour moi celui-là résume leurs play-offs, c’est qu’ils sont au bord de l’élimination et le début de match de Victor Wembanyama lance toute l’équipe. Il dit “Voilà qui je suis, suivez-moi”. Le 20-0 du troisième quart, en partie quand il n’est pas sur le terrain, c’est grâce à leur talent mais aussi grâce à la confiance que Victor leur donne. Là je me suis dit : c’est peut-être normal qu’ils soient là.
Est-il pour de bon dans la discussion de meilleur joueur du monde ?
Individuellement, oui. Il a raison : son impact des deux côtés du terrain est phénoménal (Wembanyama avait avancé cet argument pour défendre ses chances au titre de MVP). Il a vraiment un impact monstrueux. Son match 1 contre OKC, c’est 41 points et 24 rebonds, offensivement c’est le meilleur joueur et de l’autre côté, c’est le meilleur en défense aussi. Tu as zéro mec qui fait ça aujourd’hui : être le meilleur des deux côtés. »
By Sami Sadik à San Antonio, via L’Équipe