[L’Équipe] 仅得4分惨淡收官,全程活在文班亚马阴影下:切特·霍姆格伦西决彻底隐形,雷霆遗憾出局

By Benjamin Moubèche | L’Équipe, 2026-05-31 12:48:23

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尽管两人被视为宿敌,但在西部决赛中,维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 展现出的统治力与切特·霍姆格伦 (Chet Holmgren) 完全不在一个维度。(Alonzo Adams/Imagn Images via Reuters)

在雷霆不敌马刺(103-111,总比分3-4)惨遭淘汰的抢七大战中,霍姆格伦仅得4分,在最糟糕的时刻彻底隐形。这位俄克拉荷马城内线在西部决赛中表现梦游,在与文班亚马的直接对话中完败。

2021年,霍姆格伦曾在U19世界杯决赛中击败过文班亚马。而如今,这两位内线已不在同一个档次。周六晚,在西部决赛抢七大战结束后,文班亚马成为了昂首走下球场的那个人。

这位法国球星手捧系列赛MVP奖杯结束了这一晚。在此之前,他用关键表现帮助马刺在抢七大战中以111-103获胜,成功挺进NBA总决赛。这也完成了他对霍姆格伦的甜蜜复仇,后者在整个系列赛中都活在法国人的阴影下,并以职业生涯最惨淡的表现之一为自己的赛季画上了句号。

迷失在噩梦般的三个单节

在雷霆队的第一次进攻中,霍姆格伦在面对德文·瓦塞尔 (Devin Vassell) 突破时就出现失误。这为他这个注定被遗忘的夜晚拉开了序幕。在总决赛席位争夺战中,这位中锋在33分钟的出场时间里仅有2次出手。他投中1球,加上2罚2中的罚球,全场仅得4分。然而,在开场第二分钟时,这位雷霆内线曾命中一记中距离后撤步跳投,巧妙地避开了禁区内文班亚马的防守。

两次进攻后,他在面对法国人时抛投不中。随后,他便彻底隐形。接下来的三个单节里,他甚至没有再尝试过一次出手。霍姆格伦仿佛迷失了自我,他在场上似乎在躲避球权,一有机会就选择传球而不是进攻。要知道,在杰伦·威廉姆斯 (Jalen Williams) 缺阵的情况下,雷霆急需有人站出来为砍下35分的谢伊·吉尔杰斯-亚历山大 (Shai Gilgeous-Alexander) 分担压力。“这不完全是他的错,”主帅马克·戴格诺特 (Mark Daigneault) 赛后为弟子开脱道,“我也有责任。”

马刺与文班亚马的梦幻之夜

这位身高2米16的内线——在年度最佳防守球员评选中仅次于文班亚马位列第二——在防守端确实偶有闪光,但他未能像往常那样对比赛产生足够的影响。周六他仅抢下4个篮板,眼睁睁看着马刺抢下了15个前场篮板。马刺在三秒区内30投16中,而雷霆在文班亚马的威慑下,篮下仅有13投5中。

对于这场失利,他在更衣室里语焉不详,避开了所有关于个人表现以及与一生之敌对决的问题(文班亚马在上半场曾在他头顶完成隔扣)。两相对比,现实显得尤为残酷:就在不到一年前,这位美国内线的防守还是雷霆夺得NBA总冠军的关键钥匙,他当时甚至创下了抢七大战的盖帽纪录(5次)。从去年六月的夺冠英雄,到今年五月的场上幽灵。

所谓的“宿敌之争”已无从谈起

2021年7月11日,在里加,美国队以83-81险胜法国队,霍姆格伦(投篮8中3得到10分)荣膺赛事MVP。但当时,真正抢尽风头的却是文班亚马。两人的宿敌关系源于那场比赛的结果,而非真正的正面对决。尽管法国人坦言那场失利让他刻骨铭心,但他始终否认两人之间存在所谓的敌对关系。

五年之后,两人的层级已高下立判。从系列赛首战起,基调就已经奠定:一人在胜利中狂砍41分24个篮板,另一人仅得8分8个篮板。在整个系列赛中,法国人场均轰下27分以上,而美国人场均不足11分(投篮命中率51%)。这根本算不上是均势的对决。“在竞技层面上,完全没有可比性,”文班亚马早在12月就曾这样表示

图集:马刺与文班亚马晋级总决赛

这并不是说霍姆格伦是个平庸的球员,远非如此。在前两轮面对太阳和湖人时,他场均能砍下18.6分(投篮命中率高达60%)和9.1个篮板,这一数据甚至高出了他入选NBA最佳阵容三阵时的常规赛水准。但在面对马刺和他们的超级巨星时,他彻底哑火了。

这是一个糟糕的信号,尤其是考虑到他即将迎来暴涨的薪水:在他那份5年2.39亿美元的提前续约合同的第一年,他的年薪将从1370万美元飙升至4120万美元,这也将使他跻身联盟薪水最高的内线行列。在这个价位上,雷霆需要的不是一个潜力股,而是一位超级巨星,哪怕他只有24岁。这次西部决赛给霍姆格伦敲响了警钟,提醒他距离成为真正的超巨还有很长的路要走。

由生成式人工智能翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。

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Quatre petits points pour conclure une série passée dans l’ombre de Victor Wembanyama : Chet Holmgren porté disparu avec le Thunder en finale de Conférence

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Malgré leur rivalité, Victor Wembanyama a évolué dans une dimension totalement différente de celle de Chet Holmgren en finale de la Conférence Ouest. (Alonzo Adams/Imagn Images via Reuters)

Limité à quatre points lors de l’élimination du Thunder face aux Spurs (111-103, 4-3), Chet Holmgren a disparu au plus mauvais moment. L’intérieur d’Oklahoma City est passé à côté de sa finale de Conférence, dominé dans son duel avec Victor Wembanyama.

En 2021, Chet Holmgren battait Victor Wembanyama en finale du Mondial U19. Aujourd’hui, les deux intérieurs ne jouent plus dans la même catégorie. Samedi soir, à l’issue du match 7 de la finale de la Conférence Ouest, c’est Wembanyama qui a quitté le parquet la tête haute.

Le Français a bouclé sa soirée avec le trophée de MVP de la série dans la main, après avoir activement contribué à la qualification des Spurs en finale NBA grâce à leur succès acquis lors du match 7 (111-103). Une revanche prise sur Holmgren, qui a conclu sa saison par l’une de ses pires performances en carrière, au terme d’une série passée dans l’ombre du Français.

Trois quart-temps en enfer

Dès la première possession d’Oklahoma City, Holmgren a perdu le ballon sur une pénétration face à Devin Vassell. L’introduction appropriée pour une soirée oubliable. Avec une place en finale NBA en jeu, le pivot n’a tenté que deux tirs en 33 minutes. Il en a réussi un, portant son total de points à quatre avec ses deux lancers francs (2/4). Dans sa deuxième minute de jeu, l’intérieur du Thunder avait pourtant rentré un step back à mi-distance, contournant le problème Wembanyama dans la raquette.

Deux possessions plus tard, il manquait un floater face au Français. Puis plus rien. Trois quart-temps sans jamais retenter sa chance. Comme perdu, Holmgren semblait fuir le ballon, préférant la passe à l’attaque dès qu’il en avait l’occasion alors que son équipe, privée de Jalen Williams, avait désespérément besoin d’un lieutenant derrière Shai Gilgeous-Alexander (35 points). « Ce n’est pas entièrement de sa faute », a tempéré Mark Daigneault. Une partie est pour moi. »

La soirée de rêve des Spurs et de Wembanyama

L’intérieur de 2,16 m - deuxième au vote du défenseur de l’année derrière Wembanyama - a eu ses moments en défense, mais il n’a pas autant pesé sur la rencontre qu’à son habitude. Il n’a capté que quatre rebonds samedi, laissant les Spurs récupérer 15 fois la balle après un tir manqué. San Antonio a réussi 16 de ses 30 tirs sous le panier, contre 5/13 pour Oklahoma City, gêné par Wembanyama.

Un naufrage sur lequel il est resté évasif dans le vestiaire, esquivant chaque question sur sa performance et sur son duel avec son rival, qui était monté au dunk sur lui en première période. Le contraste n’en est que plus cruel : il y a moins d’un an, la défense de l’intérieur américain était l’une des clés de la victoire du Thunder en finale NBA, avec un record de contres sur un match 7 (5). De héros de juin à fantôme de mai.

Une « rivalité » qui n’a plus lieu d’être

Le 11 juillet 2021, à Riga, la Team USA s’imposait 83-81 face à la France, et Chet Holmgren (10 points à 3/8 aux tirs) repartait avec le titre de MVP du tournoi. Mais déjà, c’était Victor Wembanyama qui crevait l’écran. La rivalité était née d’un résultat, pas d’un face-à-face, et si le Français a volontiers admis que cette défaite l’avait marqué, il a toujours nié l’existence d’un éventuel antagonisme.

Cinq ans plus tard, la hiérarchie est limpide. Dès le premier match, le décor était planté : 41 points et 24 rebonds dans la victoire pour l’un, 8 et 8 pour l’autre. Sur l’ensemble de la série, le Français a tourné à plus de 27 points de moyenne, l’Américain à moins de 11, à 51 % aux tirs. Il n’y a pas eu de duel à proprement parler. « Sportivement, il n’y a pas photo », assurait déjà Wembanyama en décembre.

La qualification des Spurs et de Wembanyama en images

Ce n’est pas que Holmgren est un mauvais joueur, loin de là. Lors des deux premiers tours, face aux Suns puis aux Lakers, il tournait d’ailleurs à 18,6 points à 60 % aux tirs et 9,1 rebonds, au-dessus de ses standards de saison régulière qui lui ont valu une place dans le troisième cinq de la NBA. Mais face aux Spurs et leur star, il s’est éteint.

Un mauvais signal, surtout, avant une hausse de salaire vertigineuse : de 13,7 à 41,2 millions de dollars pour la première année d’une extension à 239 millions sur cinq ans, qui le rangera parmi les intérieurs les mieux payés de la Ligue. À ce tarif, le Thunder n’attend pas un espoir, mais une superstar, même à 24 ans. La finale de Conférence vient de rappeler à Holmgren tout le chemin qu’il lui reste pour en devenir une.

By Benjamin Moubèche, via L’Équipe