[L’Équipe] 圣安东尼奥客场赢下抢七力克俄克拉荷马城创造奇迹,挺进NBA总决赛

By Amaury Perdriau | L’Équipe, 2026-05-31 04:52:57

在这场史诗般的抢七大战中,表现英勇的德州人拼下了NBA总决赛的入场券,他们将与纽约尼克斯队会师总决赛(本场比分为111-103)。维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama)(22分)是德州人夺取胜利的主要功臣之一,周六晚上马刺队在三分线外手感热得发烫。

文班亚马流下了眼泪。那是喜悦的泪水。周六晚上,他率领的圣安东尼奥马刺队创造了奇迹,将卫冕冠军俄克拉荷马城雷霆队淘汰出局,终结了对手的卫冕美梦。在对手的主场,在这位法国神童的带领下,德州人无论如何都死死咬住比分,牢牢把握住了那一点点运气——而这种运气通常只会眷顾最终的胜者。

在雷霆队的主场Paycom中心,马刺队集齐了在客场恶劣环境下赢下季后赛抢七大战所需的一切要素。最疯狂的是什么?这支球队阵中只有一名球员——哈里森·巴恩斯 (Harrison Barnes)——在职业生涯中打过这种一战定乾坤的生死战,而文班亚马甚至只是在打他职业生涯的第一次季后赛。然而,正如他们的教练米奇·约翰逊 (Mitch Johnson) 所说,这支“根本不在乎经验这回事”的年轻青年军,已经准备好从下周三开始,在NBA总决赛中挑战纽约尼克斯队了。这简直不可思议。

谢伊·吉尔杰斯-亚历山大尽显MVP本色

比赛开局便展现了马刺队在这场对决中投入的巨大能量和侵略性。这也让他们在面对在面对这位法国巨人的防守时依然毫无头绪的对手时,迅速取得了14分的领先优势。圣安东尼奥或许在这场比赛中领先得太快、太多,从而激醒了沉睡中的谢伊·吉尔杰斯-亚历山大 (Shai Gilgeous-Alexander),逼得他不得不展现他两届常规赛MVP的本色(全场21投12中砍下35分,外加9次助攻)。在第二节——雷霆带着7分落后(25-32,第12分钟)进入该节——这位控球后卫单节独得13分,甚至一度帮助球队反超比分。不过,半场结束时,圣安东尼奥依然以53-50保持领先(第24分钟)。

在此之前,文班亚马的表现相对低调(得到10分),并且在主队占据优势的篮板球争夺战中被边缘化。然而,面对马刺队下起的三分雨,雷霆队始终无法找到应对之策(全场比赛圣安东尼奥三分球40投17中,命中率高达43%)。

约翰逊:“我们需要维克托展现出他的统治力”

尽管如此,俄克拉荷马城并没有放弃。当吉尔杰斯-亚历山大帮助球队取得3分领先时(63-60,第28分钟),他们甚至看到了胜利的曙光。然而,凭借朱利安·尚帕尼 (Julian Champagnie)(20分,6记三分)极其出色的外线手感,马刺迅速夺回了领先优势。此后,比赛陷入了激烈的拉锯战,其精彩程度堪称近年来最令人难忘的抢七大战之一。在此期间,圣安东尼奥始终保持着微弱的领先优势,这也得益于切特·霍姆格伦 (Chet Holmgren) 在场上的几乎隐形(全场2投1中仅得4分)。

奉献全场关键盖帽的竟然是……卢克·科内特

决心捍卫球队领先优势的文班亚马,在末节伊始便接管了比赛(80-77,第36分钟)。然而,就在马刺队掌控局势之时,这位出生于勒谢奈的法国新星在距离比赛结束还有7分50秒时领到了个人第5次犯规,着实让球队惊出了一身冷汗。他的被迫下场本应成为雷霆队反超比分的契机。但在马刺领先6分时(97-91,第42分钟),卢克·科内特 (Luke Kornet) 完成了全场最精彩的防守之一:他在一次抢断后,直接封盖了哈尔滕施泰因 (Hartenstein) 的扣篮尝试。雷霆队不仅没能将分差缩小到4分,反而被斯蒂芬·卡斯尔 (Stephon Castle)(全场16分、6个篮板、6次助攻)打进一球,分差拉大到99-91。雷霆再也没能从这次错失良机的打击中缓过神来。

比赛最后的收尾阶段显得有些漫长。卫冕冠军接连投篮打铁,且始终没有尝试去制造文班亚马(全场15投7中拿下22分,外加7个篮板)的第6次犯规将他罚下。最终,德文·瓦塞尔 (Devin Vassell)(11分)用一记扣篮将比分定格在111-103,彻底终结了比赛,也将整支球队送上了荣誉的巅峰,而他们年轻的领袖也陷入了激动的情绪狂潮中。很快,手握西部决赛MVP奖杯的文班亚马向队友们重申了终极目标:“再赢4场,”他向身边的战友们反复说道,因为他深知,职业生涯的首个至高荣誉已经触手可及。

由生成式 AI 翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。

点击查看原文:San Antonio réussit l'exploit de remporter le match 7 à Oklahoma City et se qualifie pour la finale NBA

San Antonio réussit l’exploit de remporter le match 7 à Oklahoma City et se qualifie pour la finale NBA

Héroïques au bout d’un match 7 épique, les Texans ont arraché leur qualification en finale NBA où ils retrouveront les New York Knicks (victoire 111-103). Victor Wembanyama (22 points) aura été un des grands artisans de la victoire des Texans, particulièrement adroits à trois points samedi soir.

Victor Wembanyama a fondu en larmes. De joie. Ses San Antonio Spurs ont réussi l’exploit, samedi soir, de sortir Oklahoma City, champion en titre, de la course au doublé. Sur le parquet de leur rival, guidé par leur prodige français, les Texans se sont accrochés, coûte que coûte, à ce petit surplus de réussite qui généralement consacre les équipes qui en bénéficient.

Au Paycom Center du Thunder, les Spurs ont réuni les ingrédients nécessaires afin de survivre à un match 7 de play-offs, en terre hostile. Le plus dingue ? C’est que cette équipe ne possédait dans ses rangs qu’un joueur - Harrison Barnes - ayant disputé un match décisif au cours de sa carrière, tandis que Wembanyama joue tout simplement sa première campagne de play-offs. Et voilà cette jeune escouade, qui se « fout de la notion d’expérience » comme le dit son coach Mitch Johnson, prête à relever le défi des New York Knicks à partir de mercredi prochain, en finale NBA. Surréaliste.

Shai Gilgeous-Alexander aura assumé son statut de MVP

L’entame de match aura beaucoup dit de l’énergie et l’agressivité que les Spurs entendaient appliquer dans cette rencontre. Ce qui leur a d’ailleurs permis de rapidement compter 14 points d’avance face à un adversaire toujours aussi peu inspiré lorsqu’il s’agit d’attaquer le Français. San Antonio a peut-être mené trop et trop vite dans ce match, poussant Shai Gilgeous-Alexander à enfin sortir de sa torpeur, à endosser le costume du double-MVP de la saison régulière qu’il est (35 points à 12 sur 21 au tir, 9 passes). Auteur de 13 points dans le seul deuxième quart - entamé avec 7 points de retard (25-32, 12e) -, le meneur de jeu avait même temporairement remis les siens en tête, avant que San Antonio ne rejoigne les vestiaires en tête à la pause (53-50, 24e).

Jusque-là, Victor Wembanyama s’était montré discret (10 points), bien écarté d’une bataille du rebond remportée par les locaux. Mais ces derniers n’ont jamais eu de réponse sur la ribambelle de tirs à trois points envoyés par leurs adversaires (17 sur 40 au final pour San Antonio, 43 %).

Johnson : « On avait besoin que Victor impose sa volonté »

Pourtant, Oklahoma City s’est accroché. Y a cru même, lorsque Gilgeous-Alexander offrait trois points d’avance aux siens (63-60, 28e). Avantage de courte durée, la formidable adresse de Julian Champagnie (20 points, 6 tirs primés) aidant. La rencontre a alors basculé dans un mano a mano intense, digne des matches sept mémorables des dernières années. Avec, toujours, un léger avantage en faveur de San Antonio, bien aidé par la disparition quasi totale de Chet Holmgren des débats (4 points à 1 sur 2 au tir).

Le contre du match pour… Luke Kornet

Décidé à protéger l’avantage des siens, Victor Wembanyama a pris le jeu à son compte en entame de dernier acte (80-77, 36e). Alors que sa franchise maîtrisait les débats, le natif du Chesnay a fait couler quelques sueurs froides à son camp en écopant de sa cinquième faute à 7’50’’ du terme. Sa sortie, obligatoire, aurait dû déboucher sur un retour au score d’OKC. Mais, à + 6 (97-91, 42e), Luke Kornet a réussi une des actions du match en allant contrer une tentative de dunk d’Hartenstein après interception. Plutôt que de revenir à quatre points, Oklahoma City s’est retrouvé mené 99-91 sur un panier de Stephon Castle (16 points, 6 rebonds, 6 passes) et ne s’est jamais remis de cette opportunité manquée.

Après une fin de match allongée, à voir le champion en titre enchaîner les tirs manqués en refusant d’aller provoquer (ou tenter de) la sixième faute de Wembanyama (22 points à 7 sur 15 au tir, 7 rebonds), Devin Vassell (11 points) est allé clore le score sur un dernier dunk (111-103), envoyant son équipe entière au firmament, et son si jeune leader dans un tourbillon d’émotions. Très vite, trophée de MVP de la finale de Conférence en main, Wembanyama a rappelé à ses partenaires l’ambition suprême : « Encore 4 victoires », a-t-il répété à ses complices, conscient qu’un premier sacre est à portée de main.

By Amaury Perdriau, via L’Équipe