By Maxime Aubin à San Antonio (États-Unis) | L’Équipe, 2026-03-15 10:55:00

周六晚对阵夏洛特,维克托·文班亚马在扣篮途中。(E. Gay/AP)
在因脚踝伤势缺阵一场后,维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 在周六圣安东尼奥马刺击败夏洛特黄蜂的比赛中大放异彩(115-102)。但随着常规赛接近尾声,这支德州球队必须在保护这位天才球员以备战季后赛,与确保其出战至少65场比赛以保留个人奖项评选资格之间寻找平衡。
“休息有好处吗?那当然。我全身的炎症都消退了,除了一个地方……”在周六率队战胜夏洛特(115-102)后,维克托·文班亚马面带微笑,以一句充满玄机的开场白开启了新闻发布会,这逗乐了现场的美国媒体。不,这位法国内线指的并非私密部位,而是他的右脚踝。由于脚踝酸痛,他被迫缺席了周四球队负于丹佛掘金(136-131)的比赛。
更准确地说,缺阵的决定并非出自他本人,而是马刺教练组。这位身高2.24米的法国巨子为了登场做了所有努力,甚至在赛前一小时出现在热身场,双脚踝都戴上了护具。最终,他在与主教练米奇·约翰逊 (Mitch Johnson) 及医疗团队的交涉中败下阵来。教练组认为,自1月6日从左膝过度伸展伤势复出并连续出战32场比赛后,让他轮休是更明智的选择。
“有时我们必须做出艰难的决定,”这位德州球队的教练赛后坦言。他始终重申,和他的前任格雷格·波波维奇 (Gregg Popovich) 一样,会将这位法国瑰宝的长期健康放在首位。“我不知道这算不算‘谈判’,但我们确实进行了大量沟通,”这位天生要强但深谙利害关系的球员确认道,“马刺在过去三年里取得了巨大进步,无论是在竞技、战术、数据分析,还是医疗和体能准备方面。这也是为什么我越来越信任他们,因为我也越来越清楚这一切意味着什么。”
维克托·文班亚马。
数据栏填表器。32分
12篮板
8助攻
2抢断
4盖帽
5记三分马刺在过去19场比赛中取得了17胜2负!pic.twitter.com/Jn5MuPRYVT
— NBA (@ NBA) 2026年3月14日
仅剩3场容错空间,力保65场门槛
在2025年2月因肩部发现血栓导致第二个NBA赛季缺阵近一半后,文班亚马在去年11月再次遭遇挫折,小腿拉伤让他缺席了12场比赛,随后又因左膝过度伸展增加了两次缺阵。
在第三个赛季还剩15场比赛时,“文班”代表马刺出战了53场(包括52场常规赛和1场计入统计的NBA杯决赛)。因此,他还需要出战12场才能达到65场——这是联盟规定的球员参与个人奖项(MVP、最佳防守球员、最佳阵容等)评选的最低门槛。“我一直把这件事记在心里。在我的职业生涯中,如果没能打满这65场比赛,可能会错过并遗憾于某些事情,”这位目前夺得最佳防守球员头号热门的球员最近承认道。
“维克托想要达成的目标清单,恐怕是篮球史上最长的。而这些目标对我来说同样重要。”
—— 米奇·约翰逊,圣安东尼奥马刺主教练
因此,马刺在季后赛临近之际(马刺将在时隔七年后于4月中旬重返季后赛)面临两难境地:是让他们的当家球星在最后几场比赛中继续留在场上,承担再次受伤的风险;还是为了季后赛而省着使用他,即便这会让他感到非常不快?
当周六被问及文班心心念念的65场目标时,他的教练回答道:“维克托想要达成的目标清单,恐怕是篮球史上最长的。而这些目标对我来说同样重要。在这份长名单中,我们依然会将一些优先级排在最前面。但我认为他会继续推动我们,去匹配他那种想要逐一勾掉名单上所有目标的渴望。”
趋势更倾向于保持高强度节奏
对文班在常规赛收官阶段的管理应当会考虑到他的个人目标,尽管如果马刺在此期间锁定了西部第二的位置,也不排除让他坐上替补席的可能性。“就我个人而言,我想打每一场比赛,但有些场次已经预先被标记为潜在的轮休机会,”这位法国国手自己也承认道。
那么他的场均出场时间又将如何变化?在过去的10场比赛中,他的出场时间已升至场均30.8分钟(赛季平均为29.3分钟)。“现实情况是,季后赛并不会在常规赛结束后的次日立即开始(马刺将在4月12日结束常规赛,而各大区直接晋级季后赛的前六名球队将在18日或19日开打)。所以这听起来可能有些奇怪,但在赛季最后几场比赛休息未必是明智的。因为这可能会导致体能状态的下滑。”
因此,我们可以预见这位前巴黎大都会92队的旧将在未来几周将继续保持高强度的比赛节奏。随后在季后赛中是否会提升到场均35分钟以上?这通常是各支球队的策略——在季后赛中缩短轮换,更加依赖主力。而这将让文班在比赛中拥有更大的影响力。
由生成式 AI 翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
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Ménager Victor Wembanyama en vue des play-offs ou l’aider dans ses quêtes individuelles : le staff des Spurs va devoir trancher

Victor Wembanyama en route vers le dunk samedi soir face à Charlotte. (E. Gay/AP)
Après avoir manqué un match pour soigner une cheville, Victor Wembanyama a brillé lors de la victoire des San Antonio Spurs face à Charlotte samedi (115-102). Mais la franchise texane va devoir naviguer sur la fin de la saison régulière entre préserver son prodige en vue des play-offs ou lui permettre d’atteindre les 65 matches nécessaires pour rester éligible aux distinctions individuelles.
« Est-ce que le repos a été bénéfique ? Oh que oui. L’inflammation a diminué partout dans mon corps, sauf à un endroit… ». Souriant après la victoire des siens face à Charlotte, samedi (115-102), Victor Wembanyama a débuté sa conférence de presse par une petite phrase cryptique, qui a amusé les médias américains. Non, l’intérieur français ne faisait pas référence à ses parties intimes mais bien à sa cheville droite, qui l’a fait souffrir ces derniers jours et l’a obligé à déclarer forfait pour le match face à Denver, perdu par ses coéquipiers jeudi (136-131).
Pour être plus précis, la décision ne venait pas de lui, mais du staff des Spurs, puisque le géant tricolore (2,24 m) aura tout fait pour jouer, se présentant même à l’échauffement une heure avant le match, armé de deux chevillères autour des articulations. Il a finalement perdu sa négociation avec son entraîneur Mitch Johnson et l’équipe médicale, qui ont jugé plus sage de le laisser au repos après 32 matches d’affilée joués depuis le 6 janvier, date à laquelle il était revenu sur le parquet après une hyperextension du genou gauche.
Le récital de Wembanyama face à Charlotte en vidéo
« Parfois, nous devons prendre des décisions difficiles », reconnaissait après coup le coach texan, qui a toujours répété, comme son prédécesseur Gregg Popovich, vouloir privilégier la santé à long terme de son joyau français. « Je ne sais pas si on peut parler de négociations, mais on a effectivement beaucoup de discussions, a confirmé le joueur, compétiteur dans l’âme mais conscient des enjeux. Les Spurs ont fait de grands progrès ces trois dernières années, que ce soit au niveau sportif, tactique, analytique, de la santé et de la préparation physique. Et c’est la raison pour laquelle je leur fais de plus en plus confiance, parce que je suis aussi de plus en plus au courant de tout ce que cela veut dire. »
VICTOR WEMBANYAMA.
STAT-SHEET STUFFER.32 PTS
12 REB
8 AST
2 STL
4 BLK
5 3PMTHE SPURS ARE 17-2 IN THEIR LAST 19 GAMES! pic.twitter.com/Jn5MuPRYVT
— NBA (@ NBA) March 14, 2026
Plus que 3 jokers pour ne pas passer en dessous de la barre des 65 matches
Après avoir raté près de la moitié de sa deuxième saison NBA à cause d’une thrombose découverte dans son épaule en février 2025, Victor Wembanyama a connu un nouveau coup d’arrêt en novembre, victime d’une élongation au mollet qui lui a fait manquer 12 matches, auxquelles se sont ajoutées deux absences supplémentaires liées à son hyperextension du genou.
À 15 rencontres de la fin de sa troisième saison, « Wemby » compte 53 apparitions sous le maillot des Spurs (52 en saison régulière et une en finale de la NBA Cup, prise en compte). Il lui en manque donc 12 pour atteindre les 65, le seuil minimum fixé par la Ligue pour qu’un joueur puisse prétendre aux trophées individuels (MVP, défenseur de l’année, meilleurs cinq, etc.). « C’est quelque chose que j’ai en tête. Au cours de ma carrière, ce serait potentiellement manquer et regretter certaines choses, si je ne jouais pas ces 65 matches », avouait récemment le Francilien, immense favori pour remporter le titre de meilleur défenseur.
« Victor a probablement la plus longue liste de choses qu’il veut accomplir de toute l’histoire du basket. Et elles comptent toutes pour moi aussi.
Mitch Johnson, coach principal des San Antonio Spurs
Les Spurs sont donc face à un dilemme à l’approche des play-offs, qu’ils retrouveront à la mi-avril après sept ans d’absence : laisser leur superstar sur le terrain lors des derniers matches et prendre le risque de le voir se blesser à nouveau, ou l’économiser en vue de la phase finale, quitte à fortement le contrarier ?
Interrogé sur cet objectif des 65 matches cher à Victor Wembanyama, son entraîneur a répondu samedi : « Victor a probablement la plus longue liste de choses qu’il veut accomplir de toute l’histoire du basket. Et elles comptent toutes pour moi aussi. Dans cette longue liste, il y a malgré tout des priorités que nous plaçons tout en haut. Mais je pense qu’il va continuer à nous pousser à être à la hauteur de cette envie de cocher, une par une, toutes les choses de cette liste. »
La tendance penche plutôt pour un rythme élevé
La gestion du joueur lors des derniers matches de la saison régulière devrait donc prendre en compte ses objectifs individuels, même si cela n’empêchera pas de le voir s’asseoir sur le banc si les Spurs confirment d’ici là leur deuxième place au classement de l’Ouest. « Personnellement, je veux jouer tous les matches, mais certains ont déjà été ciblés pour potentiellement reposer les joueurs », a lui-même reconnu l’international tricolore.
Et quid de l’évolution de son temps de jeu, monté à 30,8 minutes en moyenne par soir sur les 10 derniers matches (29,3 sur la saison) ? « La réalité, c’est que les play-offs ne commencent pas tout de suite après la fin de saison (les Spurs termineront leur saison régulière le 12 avril et les six premières équipes de chaque conférence, directement qualifiées en play-offs, entreront en lice le 18 ou le 19). Donc ça peut paraître étonnant, mais ce n’est pas forcément pertinent de se reposer lors des derniers matches de la saison. Parce que ça pourrait causer une baisse de condition physique. »
Attendons-nous donc à voir l’ancien joueur de Boulogne-Levallois continuer à jouer à un rythme élevé lors des semaines à venir. Avant de monter à plus de 35 minutes par soir en play-offs ? C’est généralement la stratégie employée par les équipes, qui misent encore plus sur leurs titulaires au détriment de la profondeur du banc. De quoi permettre à « Wemby » de peser davantage sur le jeu.
By Maxime Aubin à San Antonio (États-Unis), via L’Équipe