By Maxime Aubin à New York | L’Équipe, 2026-03-02 05:48:00

维克托·文班亚马——周日砍下 25 分——面对尼克斯的防守上演扣篮。(Dustin Satloff/Getty images via AFP)
周日,马刺在纽约被尼克斯全面压制,其 11 连胜在 NBA 曝光度最高的球馆戛然而止。对于维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 的 MVP 争夺战来说,这是一个糟糕的消息。
曼哈顿过去几天积压的残雪在周日上午融化,为马刺在麦迪逊广场花园对阵尼克斯的比赛让路。然而,天气的转晴并没能转化为德州球队在赛场上的起色,他们在“世界上最著名的球馆”及其复古地板和橙色灯光的映衬下全场落后,最终以 114-89 败北。
在经历了一场疯狂的 2 月 11 连胜后,文班亚马和他的队友们并没有选择在最好的时机或最好的舞台停下脚步。这场备受期待的与争冠球队的对决由 ABC 频道进行全美直播,而且是在纽约这座一举一动都会被放大的城市和球馆。
“他们打得很强硬,但最主要的是我们太犹豫了。就我个人而言,我在三分线外犹豫不决,持球也太多了。”这位法国大个子清醒地回应道。在这场比赛中,他尝试了一切(25 分、13 个篮板和 4 次盖帽),甚至有时打得乱了阵脚(7 次失误)。
“对我最有利的论据是球队的战绩”
维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama)
尽管近来在进攻端表现稍显乏力,这位来自法兰西岛的球员依然是这支稳居西部第二(61 场比赛中取得 43 胜)球队的引擎,距离季后赛仅剩六周时间。他的影响力让关于 MVP 的讨论空前高涨。但是,年仅 22 岁的他真的能冲击迈克尔·乔丹杯(Michael Jordan Trophy)吗?
45 场比赛后,他在场均 29 分钟内能得到 23.7 分(投篮命中率 50.1%)、11.2 个篮板、2.9 次助攻和 2.8 次盖帽。虽然在进攻影响力上仍落后于两位领跑者——丹佛掘金的中锋尼古拉·约基奇 (Nikola Jokic)(28.7 分、10.5 次助攻)和俄克拉荷马雷霆的控卫谢伊·吉尔杰斯-亚历山大 (Shai Gilgeous-Alexander)(31.9 分和 6.5 次助攻),但他凭借无与伦比的防守影响力和优于丹佛的集体战绩予以弥补,而马刺目前仅落后俄克拉荷马 3 个胜场。
“我知道我处于 MVP 的讨论之中,”在周四球队击败布鲁克林(110-126)后,“文班”评价道,“对我最有利的论据是球队的战绩,这永远是最重要的。但我意识到,为了赢得这个奖杯,我必须在赛季最后几场比赛中进一步发力。”
周日,由于当天的对抗显露疲态,他穿着汗湿的黑色 T 恤向媒体详细说明了他的想法:“这当然需要通过个人数据来体现,但最重要的是要进一步提高我对恢复、睡眠、录像分析以及减少场外商业活动的要求……我坚信,获得信心的最佳方式就是确信自己在场下已经竭尽所能。”
对于他的教练米奇·约翰逊 (Mitch Johnson) 来说,其角色自然是支持自己的球员,他表示:“很难有人能给出一个逻辑严密的理由,来解释为什么维克托不应该在讨论范围内。他是球队获胜的关键性因素。”
65 场参赛门槛的硬指标
在联盟公布的最新一期 MVP 榜单中排名第四(排在他前面的还有凯德·坎宁安 (Cade Cunningham)),文班亚马还需要天时地利。自 2023 年起,球员必须参加 82 场比赛中的至少 65 场才有资格评选奖项。在进入最后冲刺阶段之际,这位 2023-2024 赛季的最佳新秀最多只能再缺席四场比赛。约基奇需要在丹佛剩下的 22 场比赛中打 20 场,亚历山大需要在俄克拉荷马剩下的 21 场比赛中打 16 场。
本赛季早些时候,这位曾效力于楠泰尔的球员表示他并不“讨厌”这条规则。现在,他承认经常会想到这一点。“这确实是我脑子里考虑的事情。是的。在我的职业生涯中,如果没能打满这 65 场比赛,可能会错过并遗憾于某些奖项。”
至于他的受欢迎程度,他已经具备了超级巨星的待遇,甚至是在“大苹果城”。周四在布鲁克林,他的热身伴随着众多孩子的尖叫,球场周围满是印有他名字的标语牌。昨日在麦迪逊广场花园也是如此,他甚至赢得了向来苛刻的“MSG”观众的起立欢呼,而在此之前,他在这里通常是受到嘘声对待。
如果文班亚马能在 4 月中旬前保持出勤,另一个奖项似乎已是囊中之物:赛季最佳防守球员。对于这位似乎注定早晚会统治 NBA 的球员来说,这或许是一个安慰奖。
由生成式人工智能翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
点击查看原文:Malgré la déconvenue des Spurs au Madison Square Garden, Victor Wembanyama croit toujours au titre de MVP
Malgré la déconvenue des Spurs au Madison Square Garden, Victor Wembanyama croit toujours au titre de MVP

Victor Wembanyama - 25 points dimanche - monte au dunk face à la défense des Knicks. (Dustin Satloff/Getty images via AFP)
Surclassés à New York par les Knicks dimanche, les Spurs ont vu leur série de 11 victoires s’interrompre dans l’arène la plus exposée de la NBA. Une mauvaise nouvelle dans la course au MVP pour Victor Wembanyama.
Les dernières neiges accumulées ces derniers jours sur Manhattan ont fondu, dimanche matin, pour laisser place à un beau soleil avant le match des Spurs face aux Knicks, au Madison Square Garden. Une embellie météo qui n’a pas eu son pendant sportif pour l’équipe texane, dominée tout au long du match à l’intérieur de la « World’s Most Famous Arena » et son parquet old-school, bercée d’une lumière orangée (défaite 114-89).
Après une folle série de onze victoires d’affilée en février, Victor Wembanyama et ses coéquipiers n’ont pas choisi le meilleur moment, ni le meilleur décor, pour marquer le pas. Ce duel tant attendu face à un prétendant au titre était diffusé en antenne nationale sur la chaîne ABC, qui plus est dans une ville et une arène où chaque fait et geste est amplifié.
« Ils ont été physiques, mais on a surtout été trop hésitants. Moi personnellement, j’ai été hésitant à trois points, et j’ai trop porté la balle », a réagi l’intérieur français, lucide, dans une rencontre où il aura tout tenté (25 points, 13 rebonds et 4 contres), jusqu’à s’emmêler les pinceaux par moments (7 balles perdues).
« Le principal argument en ma faveur, ce sont les résultats de l’équipe »
Victor Wembanyama
Un peu moins tranchant offensivement ces derniers temps, le Francilien reste néanmoins le moteur d’une équipe solidement installée à la deuxième place à l’Ouest à six semaines des play-off (43 victoires en 61 matches). Son impact alimente plus que jamais la conversation pour le MVP. Mais à seulement 22 ans, peut-il vraiment viser le trophée Michael Jordan ?
Après 45 rencontres, il cumule 23,7 points à 50,1 % de réussite au tir, 11,2 rebonds, 2,9 passes et 2,8 contres en vingt-neuf minutes. S’il reste loin de l’impact offensif des deux favoris, l’intérieur des Nuggets Nikola Jokic (28,7 points, 10,5 passes) et le meneur du Thunder Shai Gilgeous-Alexander (31,9 et 6,5), il compense, en revanche, par son impact inégalé en défense, et par un meilleur bilan collectif que Denver, tandis que les Spurs pointent seulement à trois victoires d’Oklahoma City.
« Je sais que je suis dans la discussion pour le titre de MVP, estimait « Wemby » après la victoire des siens à Brooklyn, jeudi (110-126). Le principal argument en ma faveur, ce sont les résultats de l’équipe, c’est toujours le plus important. Mais je suis conscient que je dois mettre un peu plus les gaz lors des derniers matches de la saison pour remporter ce trophée. »
Denver chute sur son parquet contre Minnesota, Chicago et Yabusele battent Milwaukee
Dimanche, visiblement fatigué par son combat du jour, tee-shirt noir encore humide, il a précisé sa pensée face à la presse : « Ça va passer par des statistiques individuelles, bien sûr, mais surtout par monter encore mon exigence sur la récupération, le sommeil, la vidéo, le fait d’avoir moins de rendez-vous extra-basket… Je pars du principe que ce qu’il y a de mieux pour donner la confiance, c’est d’avoir la certitude d’avoir fait tout ce que tu pouvais en dehors du terrain. »
Pour son entraîneur Mitch Johnson, dont le rôle est évidemment de soutenir ses joueurs, il serait « difficile pour quelqu’un de donner un argument logique expliquant pourquoi Victor ne serait pas dans la discussion. Il est un véritable facteur déterminant pour les victoires de son équipe ».
Les 65 matches minimum en ligne de mire
Quatrième du dernier classement MVP publié par la Ligue (il est également devancé par Cade Cunningham), Wembanyama devra aussi compter sur un alignement des planètes. Depuis 2023, un joueur doit disputer au moins 65 des 82 matches pour être éligible aux trophées. À l’approche du sprint final, le meilleur rookie de l’exercice 2023-2024 ne peut plus manquer que quatre rencontres. Jokic doit jouer 20 des 22 derniers matches de Denver, Gilgeous-Alexander 16 des 21 d’Oklahoma City.
Plus tôt dans la saison, le joueur formé à Nanterre estimait qu’il ne « détestait pas » cette règle. Aujourd’hui, il admet y penser très souvent. « C’est quelque chose que j’ai en tête. Oui. Au cours de ma carrière, ce serait potentiellement manquer et regretter certaines choses, si je ne jouais pas ces 65 matches. »
Pour ce qui est de sa cote de popularité, elle est déjà celle d’une superstar, jusque dans la Big Apple. À Brooklyn, jeudi, son échauffement avait été marqué par les hurlements de nombreux enfants et une forêt de pancartes à son nom autour du parquet. Idem hier au Madison Square Garden, où il a même été ovationné par le public exigeant du « MSG », lui qui avait pris l’habitude d’être hué jusqu’ici.
Si Victor Wembanyama parvient à enchaîner les matches d’ici mi-avril, un autre trophée lui semble déjà promis : celui du meilleur défenseur de la saison. Un lot de consolation pour celui qui semble destiné, tôt ou tard, à régner sans partage sur la NBA.
By Maxime Aubin à New York, via L’Équipe