By Amaury Perdriau | L’Équipe, 2026-06-02 10:42:00

莫罕默德·迪亚瓦拉 (Mohamed Diawara) 将随尼克斯队征战 NBA 总决赛。(F. Faugère/L’Équipe)
纽约尼克斯队的法国前锋迪亚瓦拉将在自己登陆大洋彼岸的首个赛季便站上 NBA 总决赛的舞台。在他看来,在纽约球迷无与伦比的热情支持下,尼克斯完全有能力掀翻马刺。
电话那头的迪亚瓦拉(21岁,身高2.06米)显得十分轻松,心态非常放松。不过,对于这位 NBA 新秀前锋和他的纽约尼克斯队来说,这段等待的时间确实有些漫长。自5月25日横扫克利夫兰骑士队(总比分4-0)挺进总决赛以来,这支大苹果城球队就一直处于休整状态。如今,总决赛对手已经出炉,这位效力于纽约的法国小将表示,球队已经准备好迎接圣安东尼奥马刺队的挑战。而纽约那些狂热的球迷们,自1973年夺冠以来就再未尝过冠军滋味,他们对这座总冠军奖杯早已极度渴望。
“尼克斯球迷此前一直高喊着要和维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 在总决赛交手,现在他们如愿以偿了。这也是你们全队梦寐以求的巅峰对决吗?
我不会透露更衣室里大家更想打谁。当时大家的想法各不相同:有人想打卫冕冠军(俄克拉荷马雷霆),因为你想把他们拉下马;也有人想对决维克托,他是联盟的新门面。每个人都想击败文班亚马(他笑了起来),他是目前最棒的球员。我相信无论面对哪支球队,我们都做好了准备,因为我们对两支球队都做了针对性研究。就我们而言,我们的身体状态非常充沛,已经准备好重新出发了。
你们对夺冠有信心吗?系列赛先打客场会不会成为一种优势?
我们知道自己有能力在他们的主场拿下前两场比赛。他们确实拥有主场优势,但这也意味着他们要承受某种压力。我们利用分区决赛较早结束的优势,观看了他们的比赛,并用我们自己的方式进行了球探分析。我们拥有走到最后的全部要素。
“这太疯狂了,太震撼了。你能真切地感受到,这座城市为了这一刻已经等待了太久。”
你们阵中拥有一位统治力极强的球员——杰伦·布伦森 (Jalen Brunson)……
在球队内部,我们其实没有那么惊讶,因为我们早就习惯了他在训练中的拼命,也习惯了他每晚交出那样的亮眼数据。最厉害的是他在这个阶段的比赛中依然能延续这样的表现。但我认为,我们最受益的还是运转良好的整体,比如阿奴诺比 (OG Anunoby)、米卡尔·布里奇斯 (Mikal Bridges) 或者唐斯 (Karl-Anthony Towns)。他们现在的势头都非常好。
纽约球迷的热情在多大程度上给了你们支持?
这里发生的一切简直太疯狂了,不是吗?在来到美国之前,我早就听说过麦迪逊广场花园的氛围。但现在亲身体会……这简直比传闻中还要狂热三四倍!太不可思议了,太震撼了。你能真切地感受到,这座城市为了这一刻已经等待了太久。前几天开斋节我去清真寺时,被球迷们围了半个多小时,他们找我签名、合影,或者只是对我说几句鼓励的话。而最让我震撼的,或许是即使我们在客场打比赛,这些球迷也依然无处不在。
“我至今还觉得有些不真实……我想,在新秀赛季就能经历这些的人应该不多。”
在麦迪逊广场花园(6月9日和11日的第三、四场比赛),唐纳德·特朗普 (Donald Trump) 可能会到场观战。
我也听说了!但不管怎样,我们都会屏蔽外界干扰:在花园球馆,我们对接待各路明星已经习以为常了。不过老实说,当谈论的对象是美国总统时,感觉确实会有些不一样。
就个人而言,你目前获得的出场机会比常规赛要少。在你 NBA 的首个赛季,你依然能够享受这段季后赛之旅吗?
我料到自己的出场时间会变少,之前甚至有人提醒过我。但我会努力做好准备。我不知道自己是否会得到机会,毕竟教练没有理由去改变现有的战术部署。从选秀大会开始,我至今还觉得所经历的一切有些不真实:赢下季中锦标赛(NBA Cup)冠军(顺便提一句,当时击败的正是马刺,比分是124-113),获得出场时间,打季后赛,并且在第一年就打进总决赛。我想,在新秀赛季就能经历这些的人应该不多。我很清楚自己非常幸运。”
由生成式人工智能翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
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Mohamed Diawara avant la finale face aux Spurs pour sa première saison en NBA : « Tout le monde veut faire tomber Wembanyama »

Mohamed Diawara va disputer la finale NBA avec les Knicks. (F. Faugère/L’Équipe)
L’ailier français des New York Knicks Mohamed Diawara va disputer sa première finale NBA pour sa première saison outre-Atlantique. Il imagine sa franchise, portée par une ferveur sans pareille, capable de renverser les Spurs.
Au bout du téléphone, Mohamed Diawara (21 ans, 2,06 m) se veut détendu. L’esprit léger. L’attente est tout de même longue pour l’ailier rookie en NBA et ses New York Knicks. Depuis le 25 mai, la franchise de Big Apple, qualifiée pour la finale après avoir balayé les Cleveland Cavaliers (4 victoires à 0), est au repos. Désormais fixé sur l’identité de son adversaire, le Français de New York dit son équipe prête à relever le défi des San Antonio Spurs, tant espéré par de bouillonnants supporters plus récompensés par un titre depuis 1973.
« Les fans des Knicks réclamaient une finale contre Victor Wembanyama. Ils seront servis. C’est aussi le sommet dont votre équipe rêvait ?
Je ne vous dirai pas qui voulait jouer contre qui dans notre vestiaire. C’était partagé : entre jouer le champion en titre (Oklahoma City), que tu veux détrôner, ou affronter Victor, le nouveau visage de la Ligue. Tout le monde veut faire tomber Wembanyama (il rit), le meilleur joueur du moment. Je suis persuadé que nous étions prêts à affronter les deux équipes, on avait bossé sur les deux. De notre côté, on sera physiquement frais, prêts à repartir.
Les Spurs peuvent-ils aller au bout de leur rêve contre New York en finale ?
Vous croyez en vos chances ? Le fait d’entamer la série à l’extérieur peut-il être un avantage ?
On se sait capables d’aller chercher les deux premiers matches chez eux. Ils auront l’avantage du terrain, certes, mais aussi une forme de pression. On a profité d’avoir eu une finale de Conférence courte pour regarder les matches, scouter à notre façon. On a les ingrédients pour aller au bout.
« C’est dingue. C’est fort. On ressent bien que la ville attend ça depuis longtemps »
Vous disposez dans vos rangs d’un joueur particulièrement dominant avec Jalen Brunson…
Ça ne nous marque pas tant en interne parce que nous sommes habitués à son acharnement à l’entraînement, à ce qu’il produise les statistiques qu’il produit soir après soir. Le plus fort c’est de prolonger ça à ce stade de la compétition, mais je pense que nous bénéficions surtout d’un collectif qui tourne très bien avec OG Anunoby, Mikal (Bridges) ou Towns. Ils sont tous sur une bonne lancée.
À quel point la ferveur des New-Yorkais est-elle un soutien de poids ?
Ce qu’il se passe ici, c’est fou, non ? Avant d’arriver aux États-Unis, j’avais déjà entendu parler de l’ambiance au Madison Square Garden. Mais là… c’est trois ou quatre crans au-dessus ! C’est dingue. C’est fort. On ressent bien que la ville attend ça depuis longtemps. L’autre jour, je suis allé à la mosquée pour l’Aïd, j’ai été retenu une petite demi-heure par les fans qui voulaient des autographes, des photos ou juste pour glisser un mot d’encouragement. Et ce qui m’a peut-être marqué plus que tout, c’est que ces fans se montrent présents quand on joue à l’extérieur.
« J’ai encore du mal à me rendre compte de ce que je vis (…) Je ne pense pas que ce soit arrivé à beaucoup de monde pour une première saison NBA »
Au Madison (pour les matches 3 et 4 le 9 et 11 juin), vous aurez potentiellement la visite de Donald Trump.
J’ai entendu ça, oui ! Quoi qu’il arrive on restera imperméables : on a plutôt l’habitude au Garden d’accueillir pas mal de stars. Mais je ne vous cache pas que c’est forcément un peu différent quand on parle du président des États-Unis.
À titre individuel, vous êtes moins sollicité qu’en saison régulière. Vous parvenez tout de même à apprécier ce parcours pour votre première saison NBA ?
Je m’attendais à être moins utilisé, on m’avait prévenu même. Je fais en sorte de rester prêt. Je ne sais pas si je vais avoir ma chance, il n’y a pas de raison que les plans du coach changent. J’ai encore du mal à me rendre compte de tout ce que je vis depuis la draft, avec la victoire en NBA Cup, contre les Spurs (124-113) d’ailleurs, à avoir du temps de jeu, à disputer les play-offs et dès cette année la finale. Je ne pense pas que ce soit arrivé à beaucoup de monde pour une première saison NBA. J’ai conscience d’avoir beaucoup de chance. »
By Amaury Perdriau, via L’Équipe