[L’Équipe] 米奇·约翰逊 (Mitch Johnson) 的助教肖恩·斯威尼 (Sean Sweeney):马刺防守成功背后的明尼苏达人

By Maxime Aubin à San Antonio | L’Équipe, 2026-05-15 19:30:45

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肖恩·斯威尼 (Sean Sweeney) 在对阵森林狼的第五场胜利中坐在马刺板凳席上。(S. Watcher/Imagn Images/Presse Sports)

作为米奇·约翰逊 (Mitch Johnson) 在圣安东尼奥的首席助教,41岁的肖恩·斯威尼 (Sean Sweeney) 被维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 及其队友视为本赛季马刺防守蜕变的建筑师。这位来自“双子城”的教练正在季后赛中给家乡球队明尼苏达制造不小的麻烦。而在未来,他或许会获得一份 NBA 球队主教练的教鞭。

在约翰逊的教练组中,他并不是最外向或笑容最多的一个,但这并不是他的职责所在。在板凳席上,他总是手握笔记本,观察敏锐。41岁的斯威尼已成为这支德州球队本赛季不可或缺的关键一环。

“我们在防守端要归功于他什么?绝对是全部,”文班亚马在周二主场以 126-97 取得第五场大胜后总结道。

灌输基本功与“不拘一格”的思考方式

马刺的防守能从上赛季的联盟倒数第六,一跃成为本赛季的第三,并在季后赛的前10场比赛中领跑防守榜(每百回合仅失102分),这很大程度上要归功于这位出生在圣保罗的教练。圣保罗与明尼阿波利斯并称为明尼苏达州的“双子城”。

“他表达篮球哲学以及对比赛和执教愿景时的清晰逻辑深深吸引了我。”

米奇·约翰逊,马刺主教练

去年夏天,马刺从达拉斯独行侠挖来了斯威尼。在达拉斯,他曾协助杰森·基德 (Jason Kidd)、卢卡·东契奇 (Luka Doncic) 和他们的团队闯入2024年总决赛(最终1-4不敌波士顿凯尔特人)。在马刺主帅看来,斯威尼是一位拥有“不拘一格”想法的战术专家。“我被他阐述篮球哲学、比赛和执教愿景时的清晰逻辑所吸引,同时也非常欣赏他现代且富有创造力的一面。”

成熟度、波波维奇与书籍:维克托·文班亚马在对阵森林狼第五场强势反弹的关键

他不仅脑子里装满了精妙的战术,还有能力说服球员在每晚的48分钟里始终贯彻基本功。“他总是说,你防守一个回合的开始方式决定了你结束它的方式,”控卫达龙·福克斯 (De’Aaron Fox) 举例说明了他在对阵森林狼系列赛中的作用:“如果一名防守者在回合开始时位置不当或准备不足,就会引发一系列的轮转和协防,最终导致像鲁迪·戈贝尔 (Rudy Gobert) 这样的球员获得理想的前场篮板位置。”正是这些细节的累积,往往决定了比赛最后的胜负。

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在达拉斯期间,肖恩·斯威尼曾于2024年闯入总决赛。(J. Miron/Presse Sports)

“他最讨厌什么?我们打得不够强硬”

斯威尼在 NBA 教练席上已有15年经验(曾先后任职于布鲁克林篮网、密尔沃基雄鹿和底特律活塞),他为这支年轻的马刺队带来了急需的经验。不要被他的外表所迷惑,在球场上,他也像性格火爆的约翰逊一样,偶尔会雷霆大怒。

“他总是渴望胜利,总是希望我们做出正确的选择。当他感到沮丧或愤怒时,我们都明白那是为了什么,”新秀迪伦·哈珀 (Dylan Harper) 评价道。前锋朱利安·尚帕尼 (Julian Champagnie) 补充道:“他最讨厌什么?当我们缺乏强硬度的时候。如果我们明明知道该怎么做却没做到,他会非常反感。”

刚来就要离开?

命运的巧合在于,斯威尼在这场目前由圣安东尼奥领先(3-2)的分区半决赛中回到了家乡明尼苏达。事实上,他对戈贝尔领衔的森林狼了如指掌,因为在2024年5月,他曾随独行侠在分区决赛中以4-1击败过他们。

虽然斯威尼肯定会留在马刺直到本赛季结束,但这位美国战术家已经引起了多家 NBA 球队的兴趣,他们急于聘请他担任主教练。芝加哥公牛和波特兰开拓者都希望能尽早签下这位幕后英雄,而他的才华如今已无法被掩盖。

由生成式 AI 翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。

点击查看原文:Assistant de Mitch Johnson, Sean Sweeney, un natif du Minnesota derrière le succès défensif des Spurs

Assistant de Mitch Johnson, Sean Sweeney, un natif du Minnesota derrière le succès défensif des Spurs

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Sean Sweeney sur le banc des Spurs lors de la victoire au match 5 contre les Timberwolves. (S. Watcher/Imagn Images/Presse Sports)

Premier assistant de Mitch Johnson à San Antonio, Sean Sweeney (41 ans) est vu par Victor Wembanyama et les siens comme l’architecte de la métamorphose défensive des Spurs cette saison. Originaire des « Twin Cities », il est en train de jouer un vilain tour à son Minnesota natal dans ces playoffs. Avant, peut-être, de décrocher un poste d’entraîneur principal en NBA.

Il n’est pas le plus extraverti ni souriant du coaching staff de Mitch Johnson, mais ce n’est pas ce qu’on lui demande. Toujours très observateur sur le banc, son carnet de notes en main, Sean Sweeney, 41 ans, est pourtant un maillon essentiel de l’équipe texane cette saison.

« Qu’est-ce qu’on lui doit défensivement ? Absolument tout », résumait Victor Wembanyama après la victoire autoritaire des siens dans le match 5, mardi, à domicile (126-97).

Inculquer les fondamentaux et penser « hors des sentiers battus »

Si San Antonio a pu passer de la sixième pire défense de la Ligue la saison passée, à la troisième sur le dernier exercice, et domine ce classement en 10 matches de play-offs (seulement 102 points encaissés en moyenne pour 100 possessions), c’est en grande partie grâce au natif de Saint-Paul, ville jumelée à Minneapolis, dans le Minnesota, qui forment ce qu’on appelle les « Twin Cities ».

« J’ai été séduit par la clarté avec laquelle il exprime sa philosophie du basket et sa vision du jeu et du coaching »

Mitch Johnson, entraîneur des Spurs

Recruté l’été dernier à Dallas, où il avait aidé Jason Kidd, Luka Doncic et leur bande à se hisser en finale en 2024 (défaite 4-1 face à Boston), Sweeney est un expert tactique aux idées « hors des sentiers battus », selon l’entraîneur principal des Spurs. « J’ai été séduit par la clarté avec laquelle il exprime sa philosophie du basket et sa vision du jeu et du coaching, mais aussi par son côté moderne et créatif. »

Maturité, Popovich et les livres : les clés du rebond triomphant de Victor Wembanyama lors du match 5 face aux Wolves

Des idées brillantes en tiroir, mais aussi une capacité à convaincre les joueurs d’appliquer les fondamentaux pendant 48 minutes, chaque soir. « Il dit toujours que la façon dont tu débutes une possession défensive conditionne la façon dont tu la termines », illustre le meneur De’Aaron Fox, donnant cet exemple dans la série face aux Wolves : « Un défenseur qui est mal positionné ou pas prêt au début d’une possession enclenche une série de rotations et d’aides qui finissent par offrir à un joueur comme Rudy Gobert une position idéale de rebond offensif. » Des petits détails qui, mis bout à bout, déterminent souvent qui gagne ou perd à la fin du match.

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Avec Dallas, Sean Sweeney s’est hissé en finale en 2024. (J. Miron/Presse Sports)

« Ce qu’il déteste ? Quand on manque de dureté »

Avec déjà 15 ans sur les bancs NBA (il est également passé par Brooklyn, Milwaukee et Detroit), Sweeney apporte également l’expérience qui manquait à cette jeune équipe des Spurs. Ne vous fiez pas aux apparences, il est aussi capable de piquer des colères noires sur le terrain, à l’image du volcanique Mitch Johnson.

« Il veut toujours gagner, toujours qu’on fasse les bons choix. On comprend tous d’où ça vient, quand il est frustré ou en colère », commente le rookie Dylan Harper. « Ce qu’il déteste ? Quand on manque de dureté, ajoute l’ailier Julian Champagnie. Si on sait ce qu’on est censé faire, et qu’on ne le fait tout simplement pas, il déteste ça. »

À peine arrivé, déjà parti ?

Ironie du destin, Sweeney a retrouvé son Minnesota natal lors de cette demi-finale de conférence pour l’instant dominée par San Antonio (3-2). Les Wolves de Rudy Gobert, il les connaît d’ailleurs par coeur pour les avoir battus avec les Mavericks en finale de conférence en mai 2024 (4-1).

S’il est assuré d’être là jusqu’à la fin de saison avec les Spurs, le tacticien américain suscite l’intérêt de plusieurs équipes NBA, pressées d’en faire leur numéro un. Les Chicago Bulls et les Portland Trail Blazers font partie de ceux qui aimeraient vite engager cet homme de l’ombre dont le talent, lui, ne passe plus inaperçu.

By Maxime Aubin à San Antonio, via L’Équipe