By Maxime Aubin à Minneapolis (États-Unis) | L’Équipe, 2026-05-10 15:30:00

迈克·康利(中)与杰登·麦克丹尼尔斯(左)及朱利叶斯·兰德尔交谈。(M. Blewett/Presse Sports)
明尼苏达森林狼队的19岁法国新秀琼·贝林格 (Joan Beringer) 在周日晚上(北京时间周一凌晨1:30)对阵马刺队的系列赛第四场比赛前,向大家介绍了球队的首发五虎以及更衣室生活。这里的氛围既有安东尼·爱德华兹 (Anthony Edwards) 带来的欢声笑语,也有“鲁迪叔叔”鲁迪·戈贝尔 (Rudy Gobert) 提供的健康建议。
迈克·康利 (Mike Conley)(控卫,38岁):球队粘合剂
“迈克与每个人的击掌动作都不重样(他与每位队友都有专属的个性化握手礼)。这展现了他那种主动接触他人、凝聚团队的性格。他太友善了,是更衣室里的老大哥。因为已经征战了20个NBA赛季,他是给建议最多的人。你能想象吗?那是极其丰富的经验,而他每天都会与大家分享。”

迈克·康利。(I.J. Downing/Presse Sports)
安东尼·爱德华兹 (Anthony Edwards)(分卫,24岁):行走的英语词典
“首先,他实力超群。我喜欢在训练中和他打一对一,全身心投入防守他。这让我进步神速。很难想象他才25岁就已经是一名老将了,但事实的确如此。他给了我们巨大的帮助。在对阵丹佛掘金的系列赛中,当他膝盖受伤时(他在第四场离场,并缺席了第五和第六场,明尼苏达最终在首轮以4-2晋级),他在替补席上告诉我,去观察鲁迪(戈贝尔)是如何完成各项动作的,以此帮助我作为一名内线球员获得成长。他看比赛的眼光真的很准。
场下呢?他是个超级幽默的人,和负责放音乐的TJ(泰伦斯·香农 (Terrence Shannon Jr.))一起活跃更衣室气氛。嗯,赛季初的时候,我对他说的内容‘一窍不通’,因为他说话带点自己的方言(笑)。他说的每个词对我来说都是新鲜的。不过现在好多了。”

安东尼·爱德华兹(持球者)面对卢克·科内特(左)和斯蒂芬·卡斯尔。(D. Dunn/Presse Sports)
杰登·麦克丹尼尔斯 (Jaden McDaniels)(小前锋,25岁):冷面杀手
“我非常喜欢杰登,尽管他可能你这辈子见过的最安静的人。他总是待在自己的角落里,非常低调。但一旦踏上球场,他就变成了另一种生物,完全变了个人。我们在对阵掘金时看到了这一点,他一直在喷垃圾话,并且用出色的系列赛表现证明了自己。”

杰登·麦克丹尼尔斯(左)与朱利安·尚帕尼拼抢。(J. Johnson/Presse Sports)
朱利叶斯·兰德尔 (Julius Randle)(大前锋,31岁):铁汉柔情
“我承认,乍一看他似乎不怎么友好(笑)。去年夏天我刚到明尼苏达时,我觉得可能不该太靠近他。在训练中也是,他会给你肘击,或者手上加动作……你会觉得他并不总是能控制好自己的身体(笑)。更何况他身体素质极其强悍。但这就是他的性格,他就是这样的人。
当你开始了解他,你会发现他其实非常友善,而且一点架子都没有。他为我的新秀赛季提供了很多建议,特别是在我对阵密尔沃基雄鹿和扬尼斯·阿德托昆博 (Giannis Antetokounmpo) 获得首个正式出场时间的阶段。我最爱的一点是,队里全是像他这样的人:既谦逊,又有着疯狗般的斗志。”

朱利叶斯·兰德尔(右)面对德文·瓦塞尔。(D. Dunn/Presse Sports)
鲁迪·戈贝尔 (Rudy Gobert)(中锋,33岁):球队导师
“他是一个了不起的人,有点像队里的叔叔。不是说他老(笑),而是他会在赛后在我们的群聊里发信息,比如:‘注意睡眠’、‘照顾好身体’,甚至如果我们饮食不够节制,他还会提醒我们。说实话,我刚来的时候英语水平很差。鲁迪真的帮了我很多,他在场外也对我关怀备至。
谈到篮球,最令我印象深刻的是他的心态和他对挑战的追求。如果我们能打进分区半决赛,那全靠他。面对尼古拉·约基奇 (Nikola Jokic) 的挑战,他张开双臂迎接。”

鲁迪·戈贝尔在朱利安·尚帕尼和文班亚马之间。(D. Dunn/Presse Sports)
由生成式 AI 翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
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« Des mecs humbles et une mentalité de chiens » : Joan Beringer présente le cinq majeur des Wolves

Mike Conley (au c.) en discussion avec Jaden McDaniels (à g.) et Julius Randle. (M. Blewett/Presse Sports)
Rookie français des Timberwolves, Joan Beringer, 19 ans, présente les cinq titulaires de son équipe et la vie du vestiaire avant le match 4 de la série face aux Spurs, dimanche soir (lundi 1h30, heure française). Une atmosphère dominée par la bonne humeur d’Anthony Edwards et les conseils santé de « tonton » Rudy Gobert.
Mike Conley (meneur, 38 ans) : le glue guy
« Mike, il a un dap différent avec tout le monde (sa propre poignée de main personnalisée avec chaque coéquipier). Ça te montre cette personnalité qu’il a d’aller vers les gens et de rassembler. Il est trop gentil, c’est l’ancien du vestiaire, celui qui donne le plus de conseils à tous, car il a déjà connu 20 saisons en NBA. Tu te rends compte ? C’est une expérience de fou. Et il en fait partager tout le monde au quotidien. »

Mike Conley. (I.J. Downing/Presse Sports)
Anthony Edwards (arrière, 24 ans) : le dictionnaire anglais
« Déjà, il est trop fort. J’adore le prendre en un-contre-un à l’entraînement, et ne faire que défendre sur lui. Ça me fait progresser de fou. C’est dingue de se dire qu’il est déjà un vet (vétéran), à seulement 25 ans, mais c’est le cas. Il nous aide à fond. Là, quand il était blessé au genou dans la série face à Denver (il est sorti dans le match 4 et a raté les 5 et 6, Minnesota s’imposant finalement 4-2 au premier tour), il me disait sur le banc de regarder comment Rudy (Gobert) réussissait ceci ou cela, pour m’aider à progresser en tant que big. Et il analyse vraiment bien le jeu.
En dehors du terrain ? C’est un gars grave drôle, celui qui met l’ambiance dans le vestiaire avec TJ (Terrence Shannon Jr.), qui est en charge de la musique. Bon, en début de saison, je comprenais “que dalle” à ce qu’il racontait, parce qu’il parle un peu sa propre langue (rires). Chaque mot qu’il prononçait était nouveau pour moi. Mais ça va mieux maintenant. »

Anthony Edwards (ballon en main) devant Luke Kornet (à g.) et Stephon Castle. (D. Dunn/Presse Sports)
Face à l’ouragan Wembanyama, Edwards n’a pas suffi
Jaden McDaniels (ailier, 25 ans) : le faux calme
« J’aime trop Jaden, même si c’est sans doute le gars le plus calme que tu peux rencontrer dans ta vie. Toujours un peu dans son coin, très discret. Mais quand tu le mets sur un terrain de basket, ça devient un autre animal, il se transforme complètement. On a vu ça contre les Nuggets, où il n’a fait que parler, mais il a assumé derrière en faisant une super série. »

Jaden McDaniels (à g.) à la lutte avec Julian Champagnie. (J. Johnson/Presse Sports)
Julius Randle (ailier-fort, 31 ans) : le coeur sous la cuirasse
« J’avoue qu’au premier abord, il n’a pas l’air des plus amicaux (rires). À mon arrivée à Minnesota l’été dernier, je me suis dit qu’il ne fallait peut-être pas trop l’approcher. À l’entraînement aussi, il peut te mettre des coups de coudes, de mains… Tu as l’impression qu’il ne contrôle pas toujours son corps (rires). D’autant qu’il est super costaud. Mais c’est son caractère, il est comme ça.
Et quand tu apprends à le connaître, tu découvres qu’il est en fait grave sympa, et qu’il n’a pas la grosse tête. Il m’a donné plein de conseils pour ma première saison, notamment lors de mes premières vraies minutes contre Milwaukee et Giannis (Antetokounmpo). Ce que j’adore, c’est qu’il n’y a que des mecs comme lui dans l’équipe, à la fois humbles et avec une mentalité de chiens. »

Julius Randle (à d.) face à Devin Vassell. (D. Dunn/Presse Sports)
Rudy Gobert (pivot, 33 ans) : la bonne parole
« C’est une personne incroyable, un peu le tonton de l’équipe. Pas dans le sens où il est vieux (rires), mais c’est lui qui, par exemple, va écrire les messages sur notre group chat après les matches, en disant : “Pensez à votre sommeil”, “prenez soin de votre corps”, ou même nous rappeler à l’ordre si on ne fait pas assez attention à ce qu’on mange. Moi, quand je suis arrivé, mon niveau d’anglais était chaud, je ne vais pas te mentir. Et Rudy m’a vraiment aidé, il m’a pris sous son aile, même en dehors du terrain.
Et pour parler basket, ce qui m’impressionne le plus, c’est sa mentalité, sa recherche du challenge. Si on a pu passer en demi-finales de conférence, c’est grâce à lui. Le défi (Nikola) Jokic, il l’a pris à bras ouverts. »

Rudy Gobert entre Julian Champagnie et Victor Wembanyama. (D. Dunn/Presse Sports)
By Maxime Aubin à Minneapolis (États-Unis), via L’Équipe