By Maxime Aubin à San Antonio | L’Équipe, 2026-05-05 11:46:06

维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 投篮,鲁迪·戈贝尔 (Rudy Gobert) 封盖,这是这位后辈在周一至周二深夜表现出色的领域(总计12次盖帽,创下纪录)。 (D. Sherm/Getty Images/ AFP)
在季后赛次轮这场鲁迪·戈贝尔 (Rudy Gobert) 与维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 之间的“法国内战”首回合中,经验更丰富的一方占据了上风,戈贝尔率领森林狼在圣安东尼奥的主场带走胜利。这位33岁的内线球员享受着这样的剧本,但他同时也称赞了“文班”的表现:12次盖帽,创下了季后赛单场纪录。
五分钟内草草回答了六个问题:在圣安东尼奥赛后的新闻发布会上,文班亚马显得异常简短,神情严肃,眉头紧锁,试图解释马刺为何在次轮揭幕战主场以102-104惜败森林狼。
“老实说,我需要重新看一遍比赛录像,以更好地理解场上的动态。因为现在对我来说,一切都还有点模糊。这不是件好事,这意味着我没能像预想中那样掌控比赛,”这位22岁的法国内线坦言。尽管他在进攻端表现不佳(17投仅5中,其中三分球8投0中,仅得11分),但他依然承担了责任:“我必须更好地管理自己的能量。显然,我在防守端消耗了大量精力,但在进攻端,我把太多精力浪费在了一些对球队没有实际帮助的事情上。这是我的错。”
必然地,在相隔约200米的走廊尽头,森林狼队的客队更衣室里,气氛截然不同。戈贝尔坐在椅子上,赤裸着上身,双膝裹着冰袋,不紧不慢地解释着为限制文班亚马及其队友而制定的防守策略。
“我们尝试打得更具身体对抗,尽可能地限制他们的后卫,因为他们的突破能力很强。至于维克托?目标就是让他打得尽可能艰难。他的进球必须靠自己去争取。这并没能阻止我们犯下不少错误,给了他们太多篮板,尤其是在比赛末段,他们利用这些机会咬住了比分。但总体来说是令人鼓舞的,因为我认为我们还可以做得更好。”
戈贝尔谈文班亚马的12次盖帽:“发生在他身上,我已不再感到惊讶”
既是同胞又是好友,戈贝尔和文班亚马在他们的首次季后赛对决中展开了一场史诗般的较量。上半场大部分时间里,两人都在互相对位,随后大前锋朱利叶斯·兰德尔 (Julius Randle) 接手了对这位马刺状元秀的防守。
在进攻端迅速受限后,这位出身于楠泰尔青训的球员将挫败感倾注到了防守端的每一次球权争夺中。半场结束时他已入账7次盖帽,全场更是达到了12次,打破了自1973-74赛季有盖帽统计以来的季后赛单场纪录(原纪录为10次)。
“令人难以置信的是,尽管他打出这样的表现,我们还是带走了胜利,”戈贝尔补充道。过去几年里,他曾多次为这位后辈的防守技术发展提供建议。“我会为此感到惊讶吗?不,我知道他有这个能力,而且他还在不断进步。发生在他身上,我已不再感到惊讶。”
戈贝尔从不吝啬对“文班”的赞美。他早在文班13岁时就在法国发现了他的天赋。戈贝尔似乎也为这位被他昵称为“小老弟”的球员所走过的历程感到自豪。“如果五六年前有人告诉我——当时我们还在楠泰尔打那场著名的二对二(一段在网上疯传的视频,视频中戈贝尔和文森特·普瓦里耶 (Vincent Poirier) 对阵两名青训球员:马克西姆·雷诺 (Maxime Raynaud) 和文班亚马)——我们今天会在季后赛次轮相遇,我绝不会预料到这一点。看到这一切如何成真,真的很酷。”
文班亚马:“我们有48小时来弄清楚如何做得更好”
戈贝尔在防守端表现无懈可击,但在面对同胞时,他在进攻端也打得十分挣扎(7投3中仅得7分)。他在开场阶段影响力十足,但在第四节的关键时刻,主教练让他留在了替补席上,换上了多才多艺的纳兹·里德 (Naz Reid),后者在进攻端是更好的选择。
这位33岁的老将并无怨言,他看着森林狼凭借经验和团队意识在最后时刻(104-102)锁定胜局,并在系列赛中先下一城。“我们赢了,维克托打破了纪录。这是一个完美的剧本,”这位四届年度最佳防守球员在深夜总结道。随后,他去陪伴随他一同前往德克萨斯南部的母亲。
“我们有48小时来弄清楚如何做得更好。我毫不怀疑我们能做到。我对我们有信心,”文班亚马表示。他在上个月刚刚首次获得了哈基姆·奥拉朱旺奖(年度最佳防守球员奖)。
马刺与森林狼的第二回合较量将于周三至周四深夜继续在霜银中心 (Frost Bank Center) 进行。这两位法国球员之间是否会再次上演史诗般的对决?毫无疑问。至于最终比分和系列赛结果?那并不重要。无论如何,法国篮球都将是赢家。
由生成式人工智能翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
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« Ses paniers, il devait les mériter », retour sur le premier duel Gobert-Wembanyama

Victor Wembanyama au shoot, Rudy Gobert au contre, un domaine dans lequel son cadet a excellé dans la nuit de lundi à mardi (12 au total, un record). (D. Sherm/Getty Images/ AFP)
Le premier duel fratricide au 2e tour des play-offs entre Rudy Gobert et Victor Wembanyama a tourné à l’avantage du plus expérimenté des deux, vainqueur avec les Wolves sur le parquet de San Antonio. Un scénario savouré par l’intérieur de 33 ans, qui a cependant salué la performance de « Wemby » : 12 contres, un record en match de play-offs.
Six questions expédiées en cinq minutes : Victor Wembanyama était anormalement laconique en conférence de presse d’après-match, à San Antonio, l’air grave et les sourcils froncés au moment de tenter d’expliquer les raisons de cette première défaite des Spurs à domicile en ouverture du second tour face aux Wolves (104-102).
« Honnêtement, j’ai besoin de revisionner le match pour mieux comprendre la dynamique. Parce que là, c’est un peu flou pour moi. Et ce n’est pas une bonne chose. Ça veut dire que je n’avais pas la maîtrise du match que j’aurais voulu avoir, » a concédé l’intérieur français de 22 ans, prenant quand même ses responsabilités après une prestation manquée en attaque (seulement 11 points à 5/17 dont 0/8 derrière l’arc). « Je dois mieux gérer mon énergie. J’en ai évidemment beaucoup utilisé d’un côté du terrain, mais de l’autre côté, en attaque, j’en ai trop utilisé dans des choses qui n’ont pas vraiment aidé notre équipe. C’est de ma faute. »
Forcément, au bout des quelque 200 mètres de couloir qui le séparait du vestiaire visiteur des Timberwolves, l’ambiance était bien différente. Rudy Gobert, assis sur sa chaise, le torse nu et les deux genoux enveloppés dans la glace, prenait tout son temps pour expliquer le bon plan défensif mis en place pour limiter « Wemby » et les siens.
Minnesota renverse San Antonio malgré un Wembanyama record
« On a essayé de jouer physique, de contenir leurs arrières du mieux possible, car ils sont très forts sur le drive. Victor ? Le but était de le faire travailler au maximum. Ses paniers, il devait les mériter. Ça ne nous a pas empêchés de faire pas mal d’erreurs, de leur donner trop de rebonds, surtout à la fin, et ils s’en sont servis pour se maintenir dans le match. Mais c’est globalement encourageant, car je pense qu’on peut encore beaucoup mieux faire. »
Gobert sur les 12 contres de Wembanyama : «Rien ne me surprend plus venant de lui »
À la fois compatriotes et amis, Rudy Gobert et Victor Wembanyama se sont livrés une bataille dantesque pour leur premier affrontement en phase finale, au marquage l’un de l’autre une bonne partie de la première mi-temps, avant que l’ailier-fort Julius Randle ne prenne le relais sur le numéro un des Spurs.
Rapidement contraint offensivement, le joueur formé à Nanterre a déversé sa frustration sur chaque ballon en défense, cumulant déjà 7 contres à la pause, avant de monter jusqu’à 12 en fin de partie, battant ainsi le record sur un match de play-offs (10) depuis que ceux-ci sont comptabilisés (1973-74).
« C’est incroyable que malgré cela, on reparte avec la victoire », a complété son aîné, qui l’a beaucoup conseillé sur le développement de son jeu défensif ces dernières années. « Est-ce que ça me surprend pour autant ? Non, je sais qu’il en est capable et qu’il continue à progresser. Rien ne me surprend plus venant de lui. »
Jamais avare de compliments au sujet de « Wemby », qu’il a découvert en France quand celui-ci avait 13 ans, Rudy Gobert semblait également très fier du chemin parcouru par celui qu’il surnomme son « petit frère ». « Si on m’avait dit, il y a 5 ou 6 ans, quand on faisait ce fameux deux contre deux à Nanterre (une vidéo devenue virale où l’on voyait Gobert et Vincent Poirier (Efes Istanbul) face à deux espoirs du club : Maxime Raynaud (Sacramento) et Wembanyama), qu’on se retrouverait aujourd’hui en play-offs, au deuxième tour, je n’aurais jamais prévu ça. C’est cool de voir comment les choses ont pris forme. »
Wembanyama : « On a 48 heures pour comprendre ce qu’on peut faire mieux ».
Impeccable en défense, Rudy Gobert a lui aussi souffert en attaque face à son compatriote (seulement 7 points à 3/7). Très influent en début de rencontre, il a en revanche été laissé sur le banc par son entraîneur lors des moments décisifs du dernier quart-temps, remplacé par le polyvalent Naz Reid, une meilleure option offensive que lui.
Sans rancune, le vétéran de 33 ans a vu les Wolves faire parler leur expérience et leur sens du collectif pour décrocher la victoire dans les derniers instants (104-102), et prendre déjà le lead dans la série. « On gagne et Victor bat un record. C’était beau comme scénario », résumait le quadruple meilleur défenseur de l’année au bout de la soirée, avant de rejoindre sa mère, du voyage avec lui dans le sud du Texas.
« On a 48 heures pour comprendre ce qu’on peut faire mieux. Et je n’ai aucun doute qu’on le fera. J’ai confiance en nous », estimait quant à lui Wembanyama, vainqueur du trophée Hakeem Olajuwon pour la première fois le mois dernier.
Le round 2 entre les Spurs et les Wolves aura lieu dès la nuit de mercredi à jeudi, toujours au Frost Bank Center (3 h 30 du matin en France). Un nouveau duel épique entre nos deux Frenchies en perspective ? Sans doute. Et pour ce qui est du score final, comme du résultat de la série ? Peu importe. La France, elle, sera quoi qu’il arrive gagnante.
By Maxime Aubin à San Antonio, via L’Équipe