By David Loriot à Istanbul | L’Équipe, 2026-06-27 23:37:30
周六,托尼·帕克 (Tony Parker) 在他执教法国U17青年队(Bleuets)的首场正式比赛中,率领他的年轻弟子们领教了美国队的厉害(84-115)。在教练这个新角色上,这位2013年欧锦赛冠军得主正在学习,打下个人烙印,并且已经赢得了这支年轻队伍中大多数人的拥护。
他肯定梦见过一个不同的开场舞。周六,托尼·帕克和他的年轻队员们在这场正式比赛的处子秀上,领教了一堂“美国制造”的教学课 (84-115)。自从该年龄组别世界杯创立以来(2010年起),所有队伍都曾遭受如此命运。最终,这是一场必然有些刺痛的失利。但这改变不了大局。“我们不要搞错目标。对我们来说,必须赢下的比赛是周日对阵意大利,”主帅在赛后提醒道。
尽管身为四届NBA总冠军,这位前马刺控卫并非魔术师,而美国队对这支法国青年军来说实在过于强大。而且,在热身赛取得四连胜之后,这第一场失利肯定不会改变自一个月前帕克接手这支队伍命运以来的普遍看法。
训练时,他的战术板总是揣在短裤口袋里;每次训练开始前,他都会组织全队围成一圈共同呼吸;加之与生俱来的魅力,他很快就赢得了人心。阿龙·托沃-南西 (Aaron Towo-Nansi) 回忆道:“当我得知是他来执教时,那感觉太炸裂了,简直疯了!一开始我还以为是假新闻。能成为他教练生涯的起点,这是一种荣誉和骄傲。”
帕克风格
从那时起,这位绍莱出身的控卫和他的队友们得以领略帕克的风格。作为扩大后的教练组的领军人物,他在训练中乐于调动全员参与,不过分表现,也不过多言语,更多是观察,但必要时会毫不含糊地做出决断,并通过私下交流去了解每个人的需求和疑问。这位里昂-维勒班的新任教练直截了当,例如,他毫不客气地在团队简报会上明确了十二位“兄弟”的各自角色,展示了球队的层级。
“他发言时,内容总是积极的,非常连贯。我个人很喜欢他的执教方式,那种美式风格,有明确的层级,球场上有很大的自由度。他在场外时间也经常出现,在酒店,在餐桌旁。有一位愿意主动走近球员、迈出第一步的教练,这让人非常开心。老实说,情况并不总是这样,”纳坦·索利曼 (Nathan Soliman) 如此评价道。
“教练嘛,我,我很喜欢”
纳坦·索利曼
然而,这些在周六的比赛里还不足以致胜。帕克常常双臂交叉,手托下巴,在自己的角色里保持着冷静。可以肯定的是,这个家伙当时一定在苦思冥想。第二节比赛中,他明显感觉到他的队伍在身体和心态上都受到了冲击。他尝试向裁判施压——“我们想要同样的吹罚尺度!”——并在一次暂停开始时单独找到托沃-南西沟通。但他克制住了,没有比这更多地责骂他的球员。
“这是第一场正式比赛。我希望我的球员们保持信心。我感觉在第二节,我们受到了影响,我不想再给他们增加压力。我们可以有不同的分析。我有我自己看待事情的方式。关键在于我如何把握好刺激球员的尺度。赛程很长,这仅仅是第一场。”帕克在赛后说道。即使是一场31分的惨败之后,索利曼也表示认可。“没有恼火,没有太多沮丧。教练嘛,我,我很喜欢,”这位即将加盟布雷斯地区布尔格的球员总结道。
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点击查看原文:Malgré une lourde défaite face aux États-Unis pour ses débuts à la tête des U17, Tony Parker a séduit son groupe
Malgré une lourde défaite face aux États-Unis pour ses débuts à la tête des U17, Tony Parker a séduit son groupe
Pour son premier match en compétition officielle à la tête des Bleuets, Tony Parker et ses jeunes hommes ont pris la leçon des Américains samedi (84-115). Dans sa nouvelle peau de coach, TP apprend, pose sa patte et rallie déjà beaucoup de suffrages auprès de sa jeune troupe.
Sûrement qu’il avait rêvé d’un autre bal. Un pied plus léger pour la première danse en compétition officielle. Samedi, Tony Parker et ses jeunes hommes ont pris une leçon made in USA (84-115), pour les grands débuts à l’international à la tête des U17 du champion d’Europe 2013. Comme tous depuis que la Coupe du monde existe dans cette catégorie (2010). À l’arrivée, un échec qui gratte un peu, forcément. Mais qui ne change pas grand-chose à l’affaire. « Il ne faut pas se tromper d’objectif. Le match qu’il faut gagner pour nous, c’est dimanche contre l’Italie », rappelait le sélectionneur à la sortie.
Tout TP qu’il est, quadruple champion NBA, l’ancien meneur des Spurs n’est pas un magicien et Team USA était bien trop haut pour les Bleuets. Et ce n’est certainement pas ce premier revers, derrière un quatre sur quatre en amical, qui va retourner l’avis général depuis que Parker a pris en main le destin de la troupe il y a un mois.
Avec sa feuille de route dans la poche du short lors des séances d’entraînement, le cercle de respiration collective qu’il a instauré à chaque début de practice et le charisme qui va avec, il a vite séduit. « Quand je l’ai appris, c’était méchant, une dinguerie ! Au début, j’ai cru que c’était une fake news, raconte ainsi Aaron Towo-Nansi. C’est un honneur et une fierté de lancer sa carrière de coach. »
Un style Parker
Depuis, le meneur choletais et ses compères ont pu appréhender le style Parker. En figue de proue d’un staff élargi qu’il implique allègrement à l’entraînement, Parker n’en fait pas trop, n’en dit pas trop, observe beaucoup, mais tranche sans détour si nécessaire et va chercher dans la discussion privée les besoins et les interrogations de chacun. Cash, le nouvel entraîneur de l’Asvel n’a pas pris de gants pour afficher, par exemple, la hiérarchie de l’équipe, désignant en briefing collectif le rôle des douze « frères ».
« Quand il prend la parole, c’est positif, très cohérent. Moi j’adore la façon dont il coache, à l’américaine, avec une vraie hiérarchie, beaucoup de liberté dans le jeu. Il est très présent, dans les moments off, à l’hôtel, à table. Ça fait très plaisir d’avoir un coach qui essaie de se rapprocher des joueurs, qui fait le premier pas. Franchement, ce n’est pas toujours le cas », note ainsi Nathan Soliman.
« Le coach, moi, j’ai aimé »
Nathan Soliman
Samedi, cela n’a pas suffi cependant. Souvent bras croisés, main sur le menton, Parker est resté calme dans son rôle. Sûr que le garçon a cogité pourtant. Dans le deuxième quart-temps, il a bien senti que son groupe était bougé, physiquement et dans les têtes. Il a tenté le coup de pression sur les arbitres - « On veut les mêmes coups de sifflet ! » -, a pris « en indiv » Towo-Nansi au début d’un temps mort. Mais il s’est gardé de chahuter plus que cela ses joueurs.
« C’est un premier match de compète. Je veux que mes joueurs gardent de la confiance. J’ai senti que sur le 2e quart-temps, on a été impactés et je ne voulais pas en rajouter. On peut avoir différentes analyses. J’ai ma façon de voir les choses. C’est à moi de bien doser comment tu piques tes joueurs. La compétition est longue, ce n’est que le premier match », notait Parker à la sortie. Même après un - 31, Soliman validait. « Pas d’énervement, pas trop de frustration. Le coach, moi, j’ai aimé », concluait le futur Bressan.
Tony Parker est le nouvel entraîneur de l’Asvel : « J’aurai plusieurs casquettes »
By David Loriot à Istanbul, via L’Équipe