By Maxime Aubin à Austin, Texas | L’Équipe, 2026-02-20 09:57:24

维克托·文班亚马对马刺队抱有宏大志向。 (S. Wachter/Reuters)
在周四至周五深夜对阵菲尼克斯的比赛中表现出色(121-94获胜)后,全明星赛回归的维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 在常规赛最后三分之一阶段不再掩饰自己的野心:目标是在6月与马刺队一起冲击总冠军。
每个人在赛前都有自己的激励方式。周四晚上,在奥斯汀穆迪中心 (Moody Center) 那间豪华且洁白无瑕的更衣室里(这里通常是当地大学球队——德克萨斯大学长角牛队的主场),凯尔登·约翰逊 (Keldon Johnson) 拿出他的黑色音箱,将音量开到最大,播放着德州说唱歌手 BigXThaPlug 的音乐。而在房间尽头,文班亚马似乎身处另一个世界:他静静坐着,闭上双眼,双手合十祈祷,沉浸在深度冥想中。
在洛杉矶度过了一个极其出色的全明星周末后, 这位法国大个子在对阵菲尼克斯的比赛中延续了此前的势头:在仅有的25分钟出场时间里,他打出了全能表现(17分、11个篮板、4次助攻和5次盖帽),帮助球队轻松击败太阳(121-94)。这是马刺队的七连胜,进一步巩固了他们西部第二的位置,距离俄克拉荷马城雷霆仅差三个胜场。
“我们确实感觉实至名归,”这位法国国手在结束这场搬迁至圣安东尼奥邻近城市举行的主场比赛后首先表示。随后,他明确表达了对赛季末的雄心:“当然,我们的目标是夺冠。历史告诉我们,常规赛排名第一或第二的球队几乎总是能赢得冠军。我们显然正处于这一竞争行列中。”
马刺防守成为核心优势
四个月前,在马刺队的赛季前发布会上,文班亚马为球队设定的目标还比较保守:至少打进前六。从那以后,他的球队证明了自己有能力击败联盟所有的顶级强队,包括卫冕冠军雷霆队(曾四度击败对手)。马刺还在12月杀入了NBA季中锦标赛 (NBA Cup) 决赛(*),随后升至西部第二,并在上周末向全明星周末输送了多达五名球员,其中包括两名全明星正赛球员:文班亚马和德阿隆·福克斯 (De’Aaron Fox)。
“我们感觉到现在受到了更多关注。我们的排名、天赋、队里的大牌球星……所有这些都起到了作用,”控卫斯蒂芬·卡斯尔 (Stephon Castle) 总结道。圣安东尼奥的雄心在很大程度上归功于其防守质量——排名全美职篮 (NBA) 第三,这尤其得益于“文班”的表现。“我认为我在防守端有所进步,尽管数据上不一定能体现出来,因为对手进攻的机会变少了。但我还能继续提升,远未达到巅峰,”他补充道。
文班亚马的使用:保持谨慎
周四晚上,这位法国国手纪念了一个特殊的日子:距离他肩部血栓伤势一周年。这道伤势曾险些葬送他的职业生涯。2025年2月20日早晨,在穆迪中心走廊里,这一沉重的坏消息被告知媒体,现场气氛极其压抑。
十二个月后,这位马刺队的状元秀似乎重回巅峰,并且摆脱了近期的各种小伤病(小腿拉伤、膝盖过度伸展)。“比赛后我感觉越来越不疲惫了。我的出场时间会如何变化?说实话,我不知道。我得听从医疗团队的专业建议,”这位出身于楠泰尔 (Nanterre) 青训的球员说道。他在过去44场比赛中场均仅出场28.9分钟。
“这始终是我们与他本人、他的团队、我们的医疗组以及整个组织之间持续讨论的话题,”主教练米奇·约翰逊 (Mitch Johnson) 在前一天解释道。“我们必须保持谨慎,不冒任何不值得的风险。”即使在明年4月季后赛临近之际,马刺对这位法国瑰宝的使用仍将保持保守态度。
全队上下力挺年轻主帅
围绕这支马刺队的重大疑虑之一在于他们的年轻以及所谓的缺乏经验,尤其是在季后赛这样的大赛临近时。“我们把经验看得太重了。这终究是同样的运动,我认为更衣室里拥有创造奇迹所需的要素,”33岁的老将中锋俾斯麦·比永博 (Bismack Biyombo) 评价道。
虽然米奇·约翰逊(39岁)此前从未作为主教练执教过季后赛,但自2024年11月接替格雷格·波波维奇 (Gregg Popovich) 以来,他凭借个人魅力和直言不讳赢得了信任。“他非常直接,但信息总能被很好地接收,”比永博继续说道,“他知道如何管理球员,如何沟通并让他们承担责任。”
对马刺来说,直接晋级季后赛将是2018年以来的首次。排名西部第二则是2017年以来的首次。最重要的是,这将确保他们在前两轮拥有主场优势。在常规赛还剩27场之际(其中仅3月份就有16场比赛),马刺队如今正带着坚定的信念阔步前行。
由生成式人工智能翻译,译文内容可能不准确或不完整,以原文为准。
点击查看原文:« Bien sûr qu'on joue le titre » : victorieux face à Phoenix, Victor Wembanyama lance le sprint final avec les Spurs
« Bien sûr qu’on joue le titre » : victorieux face à Phoenix, Victor Wembanyama lance le sprint final avec les Spurs

Victor Wembanyama a de grandes ambitions pour les Spurs. (S. Wachter/Reuters)
Dominant face à Phoenix dans la nuit de jeudi à vendredi (victoire 121-94), pour son retour après le All-Star Game, Victor Wembanyama ne cache plus ses ambitions à l’approche du dernier tiers de la saison régulière : viser le titre en juin avec les Spurs.
Chacun a sa manière de se motiver avant un match. Jeudi soir, dans le vestiaire luxueux et immaculé de blanc du Moody Center à Austin, l’antre habituel de l’équipe de basket de l’université locale, les Longhorns de UT, Keldon Johnson avait sorti son enceinte noire, volume à fond sur les sons du rappeur texan BigXThaPlug. Au fond de la pièce, Victor Wembanyama semblait évoluer dans un autre monde : assis, les yeux fermés, les mains jointes en forme de prière, plongé dans une méditation profonde.
Les Spurs écrasent les Suns, Wembanyama sur sa lancée du All-Star Game
En sortie d’un très grand All-Star Game à Los Angeles, l’intérieur français a repris sa saison face à Phoenix comme il l’avait laissée : par une prestation tout-terrain (17 points, 11 rebonds, 4 passes et 5 contres en seulement 25 minutes) et une victoire tranquille sur les Suns (121-94), la septième d’affilée pour les Spurs, qui consolident leur deuxième place à l’Ouest, à seulement trois victoires d’Oklahoma City.
« On a vraiment l’impression d’être à notre place », a d’abord réagi l’international tricolore, au terme de cette rencontre à domicile délocalisée dans la ville voisine de San Antonio. Avant d’assumer clairement ses ambitions pour la fin de saison : « Bien sûr qu’on joue le titre. L’histoire dit que c’est presque quasi tout le temps les premiers ou deuxièmes du classement de la saison régulière qui gagnent le titre. On est clairement dans cette course-là. »
La défense des Spurs comme atout principal
Il y a quatre mois, lors de la conférence de presse d’avant-saison des Spurs, Victor Wembanyama affichait un objectif plus modeste pour son équipe : viser au minimum la sixième place. Depuis, son équipe a prouvé qu’elle était capable de battre tous les cadors de la Ligue, dont le champion en titre, OKC, à quatre reprises. Elle s’est également hissée en finale du tournoi de la NBA Cup en décembre (*), puis à la deuxième place à l’Ouest, envoyant le week-end dernier pas moins de cinq joueurs au All-Star Weekend, dont deux All-Stars : Victor Wembanyama et De’Aaron Fox.
« On a le sentiment d’être plus attendus désormais. Notre classement, notre talent, les gros noms de notre équipe… Tout ça doit jouer un rôle », a résumé le meneur Stephon Castle. Son ambition, San Antonio la doit en grande partie à la qualité de sa défense, la troisième meilleure de la NBA, portée notamment par « Wemby ». « Je pense que je me suis amélioré dans cet exercice, même si les chiffres ne le montrent pas forcément, car il y a moins d’opportunités. Mais je peux encore progresser. Je suis loin de mon pic », a-t-il ajouté.
« Rester prudents » sur l’utilisation de Wembanyama
Jeudi soir, l’international tricolore célébrait un drôle d’anniversaire : celui des un an de sa thrombose à l’épaule, une blessure qui aurait pu lui coûter sa carrière. La mauvaise nouvelle avait été annoncée à la presse au matin du 20 février 2025 dans les couloirs du Moody Center, dans une atmosphère pesante.
Douze mois plus tard, le numéro un des Spurs semble revenu au sommet de sa forme, également débarrassé des petits pépins physiques récents (élongation au mollet, extension du genou). « Je me sens de moins en moins fatigué après les matches. Comment va évoluer mon temps de jeu ? La vérité, c’est que je ne sais pas. Je vais devoir me fier à l’expérience du staff médical », a complété le joueur formé à Nanterre, qui cumule seulement 28,9 minutes en moyenne par soir en 44 matches.
« Couvrir Wembanyama revient à se réveiller, manger, travailler et rêver de lui »
« Ça reste une discussion permanente qu’on a avec lui, son entourage, notre staff médical et l’ensemble de l’organisation, expliquait son entraîneur Mitch Johnson la veille. On doit rester prudents et ne prendre aucun risque qui n’en vaudrait pas la peine. » Les Spurs devraient rester conservateurs avec leur joyau français, même à l’approche des play-offs en avril prochain.
Les joueurs tous derrière leur jeune entraîneur
L’un des gros doutes qui entoure encore les Spurs concerne leur jeunesse et leur prétendu manque d’expérience, à l’approche d’un grand rendez-vous comme les play-offs. « On en fait trop avec l’expérience. Ça reste le même sport, et je pense qu’on a ce qu’il faut dans le vestiaire pour faire quelque chose de spécial », estime le pivot vétéran Bismack Biyombo (33 ans).
S’il n’a encore jamais dirigé d’équipe en phase finale comme entraîneur principal, Mitch Johnson (39 ans), successeur de Gregg Popovich depuis novembre 2024, a su convaincre grâce à son charisme et son franc-parler. « Il est très direct, mais le message est toujours bien reçu, poursuit Biyombo. Il sait comment gérer les joueurs, comment communiquer et les responsabiliser. »
Une qualification directe en play-offs serait une première depuis 2018 pour les Spurs. Une deuxième place à l’Ouest, une première depuis 2017. Surtout, elle leur garantirait l’avantage du terrain lors des deux premiers tours. À 27 matches du verdict, dont 16 sur le seul mois de mars, les Spurs semblent désormais avancer avec des certitudes.
By Maxime Aubin à Austin, Texas, via L’Équipe