By Maxime Aubin à San Antonio (USA) | L’Équipe, 2026-06-03 06:55:00

在圣安东尼奥大比分4-1(五场)夺冠的1999年NBA总决赛中,马刺中锋大卫·罗宾逊 (David Robinson)(右)试图摆脱纽约尼克斯中锋马库斯·坎比 (Marcus Camby) 的防守。(Jeff Haynes/AFP)
马刺与尼克斯之间的总决赛(首场比赛将于北京时间周四凌晨2点30分打响)将重演1999年的巅峰对决,那一年圣安东尼奥夺得了队史首冠。然而,由于那个赛季因停摆而缩水,有些人至今仍不愿承认这一冠军的含金量。
在圣安东尼奥弗罗斯特银行中心(Frost Bank Center)上空悬挂的五面白色总冠军旗帜中,最左边的一面印着“1999”的字样。对于马刺球迷来说,这是一段永恒的记忆,它见证了这支德州球队击败纽约夺得的队史首冠。当时,面对顽强的尼克斯,马刺仅用五场比赛(大比分4-1)便解决战斗,而当时的尼克斯因领袖帕特里克·尤因 (Patrick Ewing) 因伤缺阵而实力大打折扣。
相比之下,年仅23岁、仅处于个人职业生涯第二季的蒂姆·邓肯 (Tim Duncan) 彻底统治了整轮系列赛(场均贡献27.4分、14个篮板和2.2次盖帽),毫无争议地捧起总冠军并荣膺总决赛MVP(FMVP)。这一个人荣誉的巅峰,也宣告了他与大卫·罗宾逊组成的“双塔”传奇内线组合正式诞生,他们随后在2003年带领马刺夺得了队史第二冠。
压缩至三个月50场比赛的常规赛
尽管1999年的首冠被视为教练格雷格·波波维奇 (Gregg Popovich) 缔造马刺王朝的奠基之作,但时至今日,仍有人对此提出质疑。因为那一年的季后赛是在一个严重缩水的常规赛后进行的:由于劳资双方(球队老板与球员)就收入分配问题产生纠纷导致“停摆”(lock-out),常规赛从原本的82场被压缩至短短三个月内的50场。
比赛的观赏性和竞技水平也因此大打折扣。由于数月没有进行系统性的集体训练,球员们在重返赛场时普遍状态不佳,加之赛程被压缩到了极致。公牛和湖人的传奇前主帅菲尔·杰克逊 (Phil Jackson) 便是最激烈的批评者之一,他认为圣安东尼奥夺得的是“一个带星号的冠军”。这一刻薄的评价随后成为了广为人知的名言。
27年后,维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 和他的队友们有机会重写历史,并在与尼克斯的对决中赢下队史面对该对手的第二个总冠军——而这一次,将不会再有任何争议。
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从北京时间周四凌晨(2点30分)对阵圣安东尼奥开始,纽约尼克斯队将迎来队史第九次总决赛之旅。尼克斯曾于1970年和1973年击败洛杉矶湖人队夺冠,但也曾多次折戟总决赛,分别是在1951年(负于罗切斯特皇家队)、1952年、1953年和1972年(均负于湖人队)、1994年(负于休斯敦火箭队)以及1999年(负于圣安东尼奥马刺队)。
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En 1999, Spurs et Knicks s’affrontaient dans une finale marquée par une polémique sur sa légitimité, après le long lock-out de la saison régulière

Le pivot des Spurs, David Robinson (à droite), tente d’échapper à celui de New York, Marcus Camby, lors de la finale NBA 1999 remportée par San Antonio en cinq matches. (Jeff Haynes/AFP)
La finale entre les Spurs et les Knicks (match 1 à 2 h 30 dans la nuit de mercredi à jeudi) sera un remake de celle de 1999, année du premier titre remporté par San Antonio. Mais certains n’ont jamais voulu le reconnaître comme tel à cause d’une saison tronquée par un lock-out.
Parmi les cinq bannières blanches pendues au plafond du Frost Bank Center, à San Antonio, la première en partant de la gauche porte le millésime 1999. Un souvenir impérissable pour les fans des Spurs, vestige du premier titre conquis par la franchise texane face à New York, succès bâti en seulement cinq manches (4-1) face à des Knicks guerriers, mais trop limités en l’absence de leur patron, Patrick Ewing, blessé.
En face, Tim Duncan, qui participe seulement à sa deuxième saison en NBA, à 23 ans, domine la série de bout en bout (27,4 points, 14 rebonds et 2,2 contres en moyenne), et est sacré champion et MVP de la finale sans contestation. Une consécration personnelle qui signe aussi l’avènement d’un duo d’intérieurs hors-norme avec David Robinson, qui portera les Spurs à un deuxième titre en 2003.
Qui sont les lieutenants de Wembanyama ?
Une saison régulière compressée à 50 matches en trois mois
Si ce premier succès acquis en 1999 est vu comme l’acte fondateur de la dynastie construite par l’entraîneur Gregg Popovich, il reste critiqué par certains aujourd’hui, puisque les play-offs s’étaient disputés cette année-là au terme d’une saison régulière largement tronquée : seulement 50 matches joués en à peine trois mois, au lieu de 82, en raison d’un « lock-out », un litige qui opposait les propriétaires des franchises et les joueurs sur le partage des revenus.
Le niveau de jeu en avait logiquement souffert, les joueurs reprenant la compétition hors de forme après des mois sans entraînement collectif, avec un calendrier compressé à l’extrême. Phil Jackson, ancien coach légendaire des Bulls et des Lakers, fera partie des critiques les plus véhéments, estimant que San Antonio avait remporté « un titre avec un astérisque ». Une formule assassine, restée célèbre.
Vingt-sept ans plus tard, Victor Wembanyama et les siens ont l’occasion de réécrire l’histoire, et de s’offrir un deuxième titre face aux Knicks, cette fois sans la moindre contestation possible.
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La franchise de New York disputera, à partir de la nuit de mercredi à jeudi (2 h 30) face à San Antonio, la neuvième finale de son histoire. Champions en 1970 et en 1973 face aux Los Angeles Lakers, les Knicks se sont inclinés en 1951 (face aux Rochester Royals), en 1952, 1953 et 1972 (face aux Lakers), en 1994 (face aux Houston Rockets) et en 1999 (face aux San Antonio Spurs).
By Maxime Aubin à San Antonio (USA), via L’Équipe