By Maxime Aubin à San Antonio (USA) | L’Équipe, 2026-06-03 06:35:00

3月1日尼克斯击败马刺(114-89)的比赛中,OG·阿奴诺比 (OG Anunoby) 抢断了传给维克托·文班亚马 (Victor Wembanyama) 的球。(Brad Penner/Imagn Images/Presse Sports)
体能充沛、信心满满且做好了限制文班亚马的充分准备:尼克斯将于周三至周四的深夜(北京时间周四凌晨2:30)客场挑战圣安东尼奥。他们带着充足的底气去对抗马刺,并渴望在接下来的几天里捧起NBA总冠军奖杯。
他们曾在季中锦标赛(NBA Cup)决赛中击败过对手
迈克·布朗 (Mike Brown) 麾下将士的首个优势在于心理层面。去年12月16日在拉斯维加斯,尼克斯在比赛末段令人窒息的决战中,凭借强悍的拼抢和篮板球优势,以124-113击败马刺,在文班亚马及其队友眼皮底下夺得了季中锦标赛(NBA Cup)决赛的胜利——这是一项在常规赛期间举办的新兴赛事。
尽管马刺在12月31日的常规赛中主场艰难复仇(134-132),但两个月后,他们又在麦迪逊广场花园球场遭遇惨败(89-114)。这场失利也无情终结了马刺的11连胜,再次证明了尼克斯在最近几个月里一直是他们的“苦主”。
他们带着更充沛的体能来到圣安东尼奥
很少有球队在季后赛中能走得如此顺风顺水。除了首轮对阵亚特兰大老鹰时丢掉两场(大比分4-2晋级)之外,杰伦·布伦森 (Jalen Brunson) 和他的队友们随后均以4-0横扫了76人和骑士,早在5月25日就锁定了总决赛席位。因此,在周三至周四深夜前往圣安东尼奥出战总决赛首战时,他们已经整整九天没有比赛。这让他们得以充分休养生息、治疗各种小伤,并为即将到来的挑战做好最充分的准备。
马刺的情况则截然不同。他们刚刚与卫冕冠军雷霆经历了一场抢七大战的史诗级对决(大比分4-3晋级),就在四天前的周六,他们才在俄克拉荷马城艰难拼下胜利(111-103)。而在此之前对阵森林狼的系列赛同样消耗巨大,双方大战六场才分出胜负(4-2)。这不禁让人产生疑问:马刺是否还有足够的体能去争夺总冠军?
专为限制文班亚马打造的防守武器库
自季后赛开始以来,文班亚马在身体对抗上一直备受考验。面对尼克斯,他必须准备好迎接又一场恶战。尼克斯可能是全联盟中防守配置最适合限制他这种巨人(2.24米,107公斤)的球队。首先是锋线上的乔什·哈特 (Josh Hart)(1.96米,98公斤)和阿奴诺比(2.01米,109公斤),这两位球员身板极其厚实,虽然身高不及文班亚马,但底盘更稳、对抗更强,是将其推离禁区的理想人选。
即便他能突破这第一道防线,这位马刺1号球星在禁区内还将面对卡尔-安东尼·唐斯 (Karl-Anthony Towns) 和米切尔·罗宾逊 (Mitchell Robinson)(*)组成的内线双塔,两人身高均为2.13米。这四名防守悍将构成了布朗战术板上的“王牌”,也是这位法国中锋需要解决的新难题。在这一系列赛中,他无疑需要更多地调动队友。
强悍的三分重炮群

尽管司职中锋,但卡尔-安东尼·唐斯的外线投射极具威胁。(Vincent Carchietta/Imagn Images/Presse Sports)
在球场的另一端,挑战同样巨大。尽管马刺在季后赛中拥有顶级的防守(防守效率位列季后赛球队第2),但他们还从未遇到过一支拥有如此多外线高炮台的球队(尼克斯至今的三分命中率高达40%)。唐斯(48.9%)便是其中的典型代表,这位中锋非常热衷于与控卫布伦森打“挡拆外拆”(pick and pop,即内线球员在掩护后不往篮下切入,而是拉到外线接球投篮)。
锋线上的阿奴诺比同样状态火热(三分命中率48.3%),布伦森整体上也是如此,尽管他的三分命中率在季后赛有所下滑(从常规赛的36.9%降至目前的35.2%)。如此多的外线投手,势必会迫使平时喜欢在禁区守株待兔、封盖对手的文班亚马走出防守舒适区,这也将逼迫马刺主帅米奇·约翰逊 (Mitch Johnson) 重新调整他的战术部署。
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Fraîcheur, défense et tirs à trois points : comment les Knicks peuvent contrecarrer les plans de Victor Wembanyama et des Spurs en finale NBA

OG Anunoby intercepte une passe destinée à Victor Wembanyama lors de la victoire des Knicks face aux Spurs, le 1er mars (114-89). (Brad Penner/Imagn Images/Presse Sports)
Frais, confiants et armés pour neutraliser Victor Wembanyama : les Knicks s’avancent, dans la nuit de mercredi à jeudi (2h30) à San Antonio, avec de solides arguments pour battre les Spurs et espérer soulever le titre NBA dans les prochains jours.
Ils les ont déjà battus en finale de la NBA Cup
Le premier avantage des hommes de Mike Brown est psychologique. Le 16 décembre à Las Vegas, les Knicks avaient raflé la finale de la NBA Cup, jeune tournoi organisé pendant la saison régulière, au nez et à la barbe de Victor Wembanyama et des siens, vainqueurs 124-113 après une fin de match étouffante, notamment dominée par l’agressivité et les rebonds new-yorkais.
Si San Antonio a pris sa revanche le 31 décembre en s’imposant difficilement à domicile, en saison régulière (134-132), les Spurs se sont à nouveau inclinés au Madison Square Garden deux mois plus tard, défaits sèchement (114-89), marquant la fin brutale d’une série de 11 succès d’affilée, nouvelle preuve que les Knicks ont été un caillou dans leurs chaussures ces derniers mois.
Qu’ont donné les trois Spurs-Knicks cette saison ?
Ils débarquent à San Antonio beaucoup plus frais
Rarement une équipe n’avait eu autant de facilité en play-offs. Mis à part les deux matches concédés face aux Atlanta Hawks lors du premier tour (série remportée 4-2), Jalen Brunson et ses coéquipiers ont ensuite balayé les 76ers et les Cavaliers en quatre manches rapides, se qualifiant pour la finale dès le 25 mai. Au moment de se déplacer dans la nuit de mercredi à jeudi à San Antonio, pour le match 1, ils cumulent donc neuf jours sans jouer, de quoi reposer les organismes, soigner les différents bobos et se préparer au mieux au défi qui les attend.
Les Spurs ne peuvent pas en dire de même, eux qui sortent d’une bataille épique en sept matches face au Thunder, le champion en titre (série remportée 4-3), dont une dernière victoire arrachée à Oklahoma City samedi (103-111), il y a seulement quatre jours. La série précédente, remportée face aux Timberwolves, avait également été épuisante, bouclée en six matches (4-2). Assez pour se poser la question : les Spurs auront-ils encore des jambes pour aller chercher le titre NBA ?
Qui sont les lieutenants de Wembanyama ?
Un arsenal défensif taillé pour Wembanyama
Maltraité physiquement depuis le début des play-offs, Wembanyama devra s’attendre à un nouveau combat féroce face aux Knicks, probablement l’équipe NBA qui dispose des meilleurs profils défensifs pour ralentir un géant comme lui (2,24 m, 107 kg). À commencer par les ailiers Josh Hart (1,96 m, 98 kg) et OG Anunoby (2,01 m, 109 kg), deux joueurs taillés dans la masse, à la fois plus petits et plus épais que lui, idéaux pour le tenir à l’écart du cercle.
S’il arrive à percer ce premier rideau, le numéro 1 des Spurs retrouvera ensuite la paire d’intérieurs Karl-Anthony Towns et Mitchell Robinson (*) dans la raquette, qui culminent tous les deux à 2,13 m. Soit un carré d’as solide dans le jeu de Brown, et une nouvelle équation à résoudre pour le pivot français qui devra sans doute impliquer ses coéquipiers encore davantage dans cette série.
De l’artillerie lourde à 3 points

Même s’il joue pivot, Karl-Anthony Towns est particulièrement redoutable à 3 points. (Vincent Carchietta/Imagn Images/Presse Sports)
Le défi sera également de taille de l’autre côté du terrain. Si San Antonio dispose de l’une des meilleures défenses sur ces play-offs (2e au classement de l’efficacité défensive), il n’a pas encore rencontré une équipe avec autant de joueurs capables de prendre feu à 3 points (40 % de réussite jusqu’ici). C’est particulièrement vrai pour Towns (48,9 %), un pivot très friand du jeu en « pick and pop » avec son meneur, Brunson (action dans laquelle l’intérieur pose un écran, puis s’écarte vers l’extérieur pour recevoir et tirer, plutôt que de couper au panier).
Idem à l’aile où Anunoby marche sur l’eau en ce moment (48,3 %), tout comme Brunson en général, même si sa moyenne a pour l’instant baissé en play-offs (35,2 % contre 36,9 % en saison régulière). Autant d’artilleurs qui devraient obliger Wembanyama à sortir de sa zone de confort en défense, lui qui aime cueillir en général ses adversaires à leur arrivée dans la raquette, et donc forcer Mitch Johnson, l’entraîneur des Spurs, à revoir son plan de jeu.
By Maxime Aubin à San Antonio (USA), via L’Équipe